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4e édition de Paris Open Source Summit les 5 & 6 décembre 2018 #OSSParis18

Linux France - Jeudi 15 Novembre

Le Paris Open Source Summit est le premier événement en Europe exclusivement dédié aux domaines de l’open source, des logiciels libres et du numérique ouvert. Sommet international de conférences, salon business et rendez-vous communautaire, le Paris Open Source Summit fait toute la lumière sur la place de l’open source dans la transformation numérique de nos économies et de nos sociétés.

Plus de 200 conférences, table-rondes et ateliers s’intéresseront aux technologies, solutions et enjeux - économiques, politiques et sociétaux - de l’open source et du numérique ouvert en France et à l’international. S’inscrivant autour des thématiques Tech, Solutions, Ecosystem, le programme de l’édition 2018 « Opening the Digital Revolution » mettra en perspective les actualités, innovations et et les tendances technologiques de fond de la filière dans le contexte de la révolution numérique.

Et POSS c'est aussi un village du Libre composé de nombreuses associations (dont LinuxFr).

Les grandes entreprises publiques et privées témoigneront de l’adoption de l’open source par le marché

À l’heure où l’open source enregistre le plus important rachat de tous les temps dans le secteur des logiciels (RedHat par IBM), le Cigref, témoin de la transformation numérique des grandes entreprises parrain Grand Utilisateur de l’édition 2018, présentera les conclusions de son rapport sur l’open source, comme alternative aux grands fournisseurs, qu’elle rendra disponible la veille du Paris Open Source Summit.
L’ANSSI présentera pour la première fois publiquement son projet ClipOS, publié en open source en septembre dernier.
La DINSIC animera ses premières rencontres des développeurs de l’administration, destinées à favoriser l’émergence d’une communauté autour de code utilisé et produit par l’administration.
Enfin, Microsoft et GitHub s’exprimeront sur le rachat historique de la plateforme de référence des développeurs par le géant du Net américain, l’une des deux acquisitions majeures du secteur en 2018.

Des infrastructures aux applications métiers, les technologies open source motorisent la Révolution numérique

La thématique Tech explorera les technologies émergentes comme la Blockchain, l’embarqué et l’Internet des objets, le Cloud, l’Intelligence Artificielle et la Data Science, où l’open source est omniprésent/dont l’open source a rendu le développement possible. La gestion des plateformes dans une dynamique DevOps et les innovations technologiques autour des développements seront également au rendez-vous pour tous les technophiles.
Côté Applications et Poste Utilisateur, la thématique Solutions présentera un catalogue de solutions métiers et de solutions pour les utilisateurs finaux dans l’entreprise en open source. Un accent sera mis sur des témoignages, des retours d'expérience de réalisations de projets, des présentations de solutions répondant à des besoins métiers et/ou transverses. Un focus particulier traitera de la cyber sécurité et la gestion des identités.

L’open source comme levier de souveraineté

Pour Pierre Baudracco, Président du programme 2018, CEO BlueMind, « La mainmise des GAFA(M) sur nos données et leur exploitation, les monopoles créés par l'économie numérique américaine, ont montré les dérives et dangers d’une telle hégémonie et nécessitent également des réponses souveraines afin de restaurer la confiance dans le numérique et permettre une indépendance numérique européenne. L’Open Source et les modèles ouverts, avec leur approche collaborative, de partage et de transparence, sur lesquels repose aujourd’hui massivement le numérique, est une réponse à ces nécessités ».

Table-ronde du 6 décembre

  • Paula FORTEZA, Députée, Rapporteure du Groupe de travail sur la démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne, Assemblée Nationale
  • Bernard DUVERNEUIL, Président, CIGREF
  • Vincent STRUBEL, Sous-directeur Expertise de l’ANSSI
  • Henri VERDIER, Ambassadeur du Numérique

L’open source diffuse au-delà du logiciel : recherche et open sciences

La thématique Ecosystem explore les enjeux du Libre bien au-delà du logiciel et s’ouvre aux autres modèles et écosystèmes d’innovation ouverts et collaboratifs : Open Data, Open Hardware, Open Content, Open Gov, communs numériques. Un focus spécial sur la Recherche et l’open sciences et leur lien avec l’écosystème du logiciel libre sera fait en plénière le 5 décembre.

Pour Roberto Di Cosmo, Software Heritage, « Aujourd'hui, on trouve du logiciel dans tous les domaines de recherche, allant de la géographie a la médecine, et de la physique aux mathématiques ».

Keynotes du 5 décembre

  • Frédérique VIDAL, Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation
  • Bruno SPORTISSE, Président-Directeur Général d'Inria
  • Roberto DI COSMO, Directeur Software Heritage

Des perspectives européennes et mondiales sur l’open source

Le Paris Open Source Summit invite les acteurs européens et internationaux de l’open source à partager leurs expériences.
Un cycle de conférences animé par la Commission Européenne présentera les initiatives et stratégies de l’open source dans les services publics européens, avec des représentants de la Commission Européenne et des experts de différents Etats-membres (Royaume-Uni, Bulgarie, Portugal, Suède).
Les villes de Saragosse et la région du Sud-Tyrol échangeront leurs bonnes pratiques open source dans les systèmes d’information municipaux.
Des représentants d’organisations internationales débattront des questions éthiques du Libre : Open Source Initiative (OSI), Free Software Foundation Europe, Eclipse Foundation Europe.
Une session spéciale Francophonie accueillera des experts venus de Côté d’Ivoire, du Gabon, du Burkina Faso.

Retrouvez le programme complet sur https://www.opensourcesummit.paris/preinscription-conferences.html?orderby=time&step=0

Un salon 100% business

150 exposants, éditeurs de logiciels et sociétés de services, exposeront leurs solutions et expertises pendant 2 jours sur un espace 100% business. Rendez-vous des décideurs, DSI, responsables de projets IT, acheteurs, le Paris Open Source Summit accueillera sur son espace d’exposition un vaste réseau de PME, les ETI SMILE et ALTWERWAY championnes françaises de l’open source, des géants internationaux de l’IT et du web, parmi lesquels Microsoft. Côté R&D, l’INRIA sera également présent et des LabMeetings, rendez-vous préprogrammés de 20mn, seront organisés par Paris Region Entreprises entre laboratoires franciliens de R&D et entreprises internationales, afin de favoriser le développement de partenariats technologiques.

Les Temps Forts et événements associés du Paris Open Source Summit 2018

  • Les Prix Acteurs du Libre
  • L’étude sur l’emploi et les nouveaux métiers de l’open source du CNLL
  • L’Open Cio Summit
  • L ’European Open Source & Free Software Event
  • Le Bureau ouvert de Paula Forteza, Assemblée Nationale
  • L’Open Source Community Summit
  • Le Forum Open Resource
  • La Student Demo Cup
  • Le Cygal LL

À propos du Paris Open Source Summit

Paris Open Source Summit, 1er événement européen libre et open source, est le fruit de la fusion de Solutions Linux et de l’Open World Forum, deux événements emblématiques du Libre et l’Open Source.

Son ambition est d’exposer les innovations technologiques, la réalité et le dynamisme économique de ses solutions et les impacts sociétaux de cette filière numérique. Paris Open Source Summit est la chambre d’écho internationale des contributions multiples du Libre et de l’Open Source aux révolutions numériques actuelles et à venir, de ses réussites, de ses entreprises et de leur importance, de ses communautés et enfin du soutien constamment affirmé des pouvoirs publics (Etat, Région, Ville…).

Il s’agit d’un événement du Pôle Systematic Paris-Region opéré par la société Weyou Group et présidé par Jean-Luc Beylat, Président du Pôle Systematic, avec le soutien de la Région Île-de-France et du Conseil National du Logiciel Libre.

www.opensourcesummit.paris

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Déployer une application web C++ sur Heroku avec Docker et Nix

Linux France - Jeudi 15 Novembre

Les services de plateforme (PaaS) comme Heroku permettent de déployer des applications web écrites dans des langages comme PHP, Ruby, Java… Cependant, déployer des applications C++ est plus compliqué (portabilité de l'interface binaire ABI, gestion des dépendances…). Ce post présente plusieurs solutions pour déployer des applications web C++ sur Heroku, en utilisant des images Docker et le gestionnaire de paquet Nix.

Sommaire Exemple d'application web C++ avec le framework Wt

Wt est un framework web basé widget. Il permet de définir les composants de l'interface et leurs interactions, de façon similaire aux APIs d'interface graphique de bureau comme Qt ou Gtkmm. Wt produit des applications web client-serveur mais ceci est transparent pour le développeur. Pour illustrer ce post, prenons une application simple qui repète le texte entré par l'utilisateur :

Cette application peut être implémentée avec le code suivant (myrepeat.cpp) :

#include <Wt/WApplication.h> #include <Wt/WBreak.h> #include <Wt/WContainerWidget.h> #include <Wt/WLineEdit.h> #include <Wt/WText.h> using namespace std; using namespace Wt; // définit une application web struct App : WApplication { App(const WEnvironment& env) : WApplication(env) { // ajoute des widgets auto myEdit = root()->addWidget(make_unique<WLineEdit>()); root()->addWidget(make_unique<WBreak>()); auto myText = root()->addWidget(make_unique<WText>()); // connecte les widgets aux fonctions de rappel auto editFunc = [=]{ myText->setText(myEdit->text()); }; myEdit->textInput().connect(editFunc); } }; // lance l'application web int main(int argc, char **argv) { auto mkApp = [](const WEnvironment& env) { return make_unique<App>(env); }; return WRun(argc, argv, mkApp); }

Ce code peut être compilé et exécuté localement, avec les commandes suivantes :

g++ -O2 -o myrepeat myrepeat.cpp -lwthttp -lwt ./myrepeat --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port 3000

Cependant, on ne peut pas déployer directement le binaire généré sur un service comme Heroku car le système distant peut être différent du système local. Une solution classique consiste à construire une image Docker contenant un système autonome. C'est ce que font les quatre solutions présentées ci-dessous.

Solution 1 : Dockerfile simple

Un Dockerfile permet de définir un système complet. On part d'une image de base, ici une Debian 9, on installe les dépendances et on construit notre application à partir de son code source. Ici, on installe Wt manuellement car Debian fournit la version 3 et on a besoin de la version 4.

# configure l'image de base FROM debian:stretch-slim RUN apt-get update RUN apt-get install -y --no-install-recommends \ ca-cacert \ cmake \ build-essential \ libboost-all-dev \ libssl-dev \ wget \ zlib1g-dev # installe Wt4 WORKDIR /root RUN wget https://github.com/emweb/wt/archive/4.0.4.tar.gz RUN tar zxf 4.0.4.tar.gz WORKDIR /root/wt-4.0.4/build RUN cmake -DCMAKE_BUILD_TYPE=Release -DBUILD_TESTS=OFF -DBUILD_EXAMPLES=OFF .. RUN make -j2 install RUN ldconfig # compile notre application puis configure la commande de lancement WORKDIR /root/myrepeat ADD . /root/myrepeat RUN g++ -O2 -o myrepeat myrepeat.cpp -lwthttp -lwt CMD /root/myrepeat/myrepeat --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port $PORT

On note la variable d'environnement PORT dans la commande de lancement, qui sera définie par Heroku lors du déploiement. On peut ensuite construire et lancer localement l'image :

docker build -t myrepeat:v1 . docker run --rm -it -e PORT=3000 -p 3000:3000 myrepeat:v1

L'application est alors accessible à partir d'un navigateur web, à l'adresse http://localhost:3000.

L'interface console d'Heroku permet de déployer des images Docker très facilement. Ceci nécessite, bien évidemment, un compte sur Heroku (voir Heroku for free). Par exemple, pour déployer une image Docker dans une application myrepeat, à partir du Dockerfile précédent :

heroku container:login heroku create myrepeat heroku container:push web --app myrepeat heroku container:release web --app myrepeat

L'application déployée est alors accessible à l'adresse http://myrepeat.herokuapp.com/. Cependant, l'image Docker générée est lourde (876 Mo) car elle contient tous les paquets de développement et les produits de compilation de Wt.

Solution 2 : Dockerfile multi-stage

Pour réduire la taille de l'image Docker, on peut compiler notre application dans un système dédié puis récupérer, dans le système final, le binaire généré et ses dépendances.

# configure une image pour construire notre application FROM debian:stretch-slim as builder RUN apt-get update RUN apt-get install -y --no-install-recommends \ ca-cacert \ cmake \ build-essential \ libboost-all-dev \ libssl-dev \ wget \ zlib1g-dev # installe Wt4 WORKDIR /root RUN wget https://github.com/emweb/wt/archive/4.0.4.tar.gz RUN tar zxf 4.0.4.tar.gz WORKDIR /root/wt-4.0.4/build RUN cmake -DCMAKE_BUILD_TYPE=Release -DBUILD_TESTS=OFF -DBUILD_EXAMPLES=OFF -DSHARED_LIBS=OFF .. RUN make -j2 install # construit notre application, avec liaison statique WORKDIR /root/myrepeat ADD . /root/myrepeat RUN g++ -static -O2 -o myrepeat myrepeat.cpp -pthread -lwthttp -lwt \ -lboost_system -lboost_thread -lboost_filesystem -lboost_program_options \ -lz -lssl -lcrypto -ldl # crée l'image finale, contenant notre application FROM debian:stretch-slim RUN apt-get update WORKDIR /root COPY --from=builder /root/myrepeat/myrepeat /root/ CMD /root/myrepeat --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port $PORT

On peut construire, exécuter et déployer une image de la même façon que précédemment mais l'image obtenue est beaucoup plus légère (83 Mo).

Solution 3 : configuration Nix simple

Avec Nix, il est très facile de configurer un projet. Pour cela, on définit une dérivation, dans un fichier default.nix :

{ pkgs ? import <nixpkgs> {}, wt ? pkgs.wt }: pkgs.stdenv.mkDerivation { name = "myrepeat"; src = ./.; buildInputs = [ wt ]; buildPhase = "g++ -O2 -o myrepeat myrepeat.cpp -lwthttp -lwt"; installPhase = '' mkdir -p $out/bin cp myrepeat $out/bin/ ''; }

On peut alors construire notre application avec la commande nix-build puis exécuter le binaire obtenu :

nix-build ./result/bin/myrepeat --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port 3000

Nix peut également construire des images Docker. Ceci est documenté dans le manuel Nix et dans le wiki Nix. À la place du Dockerfile, on écrit un fichier Nix (par exemple docker.nix), qui décrit l'image Docker à construire :

{ pkgs ? import (fetchTarball "https://github.com/NixOS/nixpkgs/archive/18.09.tar.gz") {} }: let # importe la configuration de notre application myapp = import ./default.nix { inherit pkgs; }; # script pour lancer notre application, dans l'image Docker entrypoint = pkgs.writeScript "entrypoint.sh" '' #!${pkgs.stdenv.shell} $@ --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port $PORT ''; in # construit l'image Docker, avec notre application pkgs.dockerTools.buildImage { name = "myrepeat"; tag = "v3"; config = { Entrypoint = [ entrypoint ]; Cmd = [ "${myapp}/bin/myrepeat" ]; }; }

À partir de ce fichier docker.nix, on peut construire une image Docker et la charger dans le registre Docker local :

nix-build docker.nix && docker load < result

On peut alors exécuter l'image Docker localement comme avec les solutions précédentes. Pour le déploiement, on définit un tag vers le registre Docker d'Heroku et on y charge notre image :

heroku container:login heroku create myrepeat docker tag myrepeat:v3 registry.heroku.com/myrepeat/web docker push registry.heroku.com/myrepeat/web heroku container:release web --app myrepeat

L'image Docker obtenue est assez lourde (579 Mo) car elle est construite à partir des paquets Nix standards, qui sont génériques.

Solution 4 : configuration Nix optimisée

Pour réduire la taille de l'image Docker générée, on peut adapter les options des paquets Nix à notre application. Pour cela, on peut redéfinir les options des dérivations ou écrire nos propres dérivations. Par exemple, on peut réécrire la dérivation Wt de la façon suivante (fichier wt.nix) :

{ stdenv, fetchFromGitHub, cmake, boost, openssl, zlib }: stdenv.mkDerivation { name = "wt"; src = fetchFromGitHub { owner = "emweb"; repo = "wt"; rev = "4.0.4"; sha256 = "17kq9fxc0xqx7q7kyryiph3mg0d3hnd3jw0rl55zvzfsdd71220w"; }; enableParallelBuilding = true; buildInputs = [ cmake boost openssl zlib ]; cmakeFlags = [ "-DCMAKE_BUILD_TYPE=Release" "-DBUILD_TESTS=OFF" "-DBUILD_EXAMPLES=OFF" ]; }

On modifie ensuite le fichier docker.nix de façon à prendre en compte notre version de Wt :

{ pkgs ? import (fetchTarball "https://github.com/NixOS/nixpkgs/archive/18.09.tar.gz") {} }: let # importe un paquet de Wt optimisé pour notre application mywt = pkgs.callPackage ./wt.nix {}; # importe la configuration de notre application, en utilisant notre version de Wt myapp = import ./default.nix { inherit pkgs; wt = mywt; }; entrypoint = pkgs.writeScript "entrypoint.sh" '' #!${pkgs.stdenv.shell} $@ --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port $PORT ''; in pkgs.dockerTools.buildImage { name = "myrepeat"; tag = "v4"; config = { Entrypoint = [ entrypoint ]; Cmd = [ "${myapp}/bin/myrepeat" ]; }; }

On peut alors construire et déployer une image Docker de la même façon qu'avec la solution précédente. L'image Docker générée ici fait 105 Mo.

Conclusion

Sans être aussi riche que Node.js ou PHP, C++ possède également des frameworks web intéressants. Notamment Wt, qui permet de développer des applications client-serveur avec une API très proche des frameworks d'interface de bureau, comme Qt et Gtkmm.

Si les PaaS comme Heroku permettent facilement de déployer des applications dans les « langages web classiques », il est également souvent possible de déployer des images Docker, et donc des applications C++.

Les Dockerfile permettent de construire des images Docker relativement facilement. Cependant construire une image optimisée demande un peu plus de travail (image multi-stage, compilation statique…), notamment pour éviter d'inclure un inutile environnement de compilation dans l'image à déployer.

Enfin, le gestionnaire de paquet Nix permet également de construire des images Docker, avec les dockerTools. Ces outils s'intègrent au système de gestion de paquet de Nix, ce qui permet de profiter de ses avantages (fichiers Nix, composition, reproductibilité, isolation…).

 Bémol

Cependant n'oubliez pas que Heroku n'execute pas d'images Docker. Les layers sont extraits et ça tourne sous LXC. Il y a quelques incidences à prendre en compte :

Expose

De base en Docker une image expose un ou plusieurs ports et ça permet de savoir quoi mapper et qui écoute. Pour Heroku ça ne fonctionne pas, il faut passer $PORT.

CMD /root/myrepeat --docroot . --http-address 0.0.0.0 --http-port $PORT Entrypoint

L'entrypoint des images est surchargé par /bin/sh -c s'il n'est pas défini. Par exemple si on utilise distroless pour faire une image Go, l'entrypoint est null et la commande est le binaire Go. Et ça fonctionne bien sous Docker. Mais sous Heroku c'est /bin/sh -c <binaire> qui est executé.

En mettant le binaire dans l'entrypoint et la commande à "" ça fonctionne.

HealthChecks

Les healthchecks ne sont pas supportés, le Dyno manager fait automatiquement ses propres checks.

Pour avoir une idée des autres limites, voir Unsupported Dockerfile commands.

NdM : ce bémol n'est pas de l'auteur, mais de CrEv.

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RiscOS libéré

Linux France - Mardi 13 Novembre

RiscOS est un système développé par Acorn, créateur de l’architecture ARM, pour leurs ordinateurs Archimedes.

Bien que Acorn ne fabrique plus d’ordinateurs depuis longtemps, l’OS est toujours en développement. Les sources étaient en accès public (pour certaines versions) mais pas sous une licence libre, c’est maintenant chose faite.

Historique de RiscOS

La première version de RiscOS date de 1987. À l’époque, le système s’appelle Arthur (il s’agirait d’une contraction de « A RISC OS by Thursday », « Il nous faut un système d’exploitation RISC avant jeudi », référence au temps laissé aux développeurs pour boucler le projet).

Le système propose une interface graphique, du multitâche coopératif, un interpréteur BASIC. Les versions originales occupent 512 kilos octets de mémoire ROM dans les ordinateurs Acorn.

Il équipera toutes les machines basées sur les processeurs ARM fabriquées chez Acorn, jusqu’à la faillite de cette dernière en 1998. Cependant, Acorn avait aussi accordé des licences d'utilisation à d'autres entreprises qui ont ensuite repris le développement. PACE (un fabricant de set-top-boxes) dispose d'une version des sources qu'ils utilisent dans leurs produits, tandis que l'entreprise RiscOS Ltd est créée pour reprendre le développement du système pour les ordinateurs de bureau (avec donc une interface graphique classique).

Parallèlement, Castle Technologies, qui produisait les machines d'Acorn, récupère la marque Acorn et l'autorisation de continuer à produire du matériel sous cette marque. D'abord ce seront les mêmes machines, puis à partir de 2002, de nouveaux ordinateurs de leur propre conception.

Cependant, Castle Technologies continue d'utiliser les versions de RiscOS héritées d'Acorn. Cela ne plaît pas du tout à RiscOS Ltd, et les deux entreprises se lancent dans une guerre de licences pour savoir qui a vraiment les droits sur RiscOS.

RiscOS Ltd continue à fournir des mises à jour pour les machines existantes (ce sont les versions 4.x de RiscOS), tandis que Castle Technology développe pour ses nouvelles machines les versions 5.x. Cette version 5 permet d'utiliser RiscOS avec un CPU dont le bus mémoire est sur 32 bits (les premiers processeurs ARM n'ayant qu'un bus mémoire de 26 bits).

Castle Technology rachète à PACE les droits dont ils disposent sur RiscOS en 2003, et les sources sont publiées à ce moment, mais pas sous licence libre. Ceci permettra de porter le système sur différents matériels ARM, tels que la Pandora, la Beagle Board ou le Raspberry Pi.

Pendant ce temps, RiscOS Ltd travaille également à une version 32bits de leur version, ce sera RiscOS 6.x. Mais peu de matériel fonctionnera avec cette version, aujourd'hui presqu'abandonnée.

De son côté, Castle Technology ne s'en sort pas beaucoup mieux. Ils ne peuvent plus produire les machines conçues par Acorn, car les composants ne sont plus disponibles. Les nouveaux systèmes basés sur le travail de PACE ont également leur lot de problèmes puisqu'ils ne sont pas RoHS (directive européenne interdisant l'utilisation de soudure au plomb, ce qui nécessite des composants matériels adaptés). L'entreprise est en difficulté financière et n'est plus en mesure de produire du nouveau matériel.

En 2016, une nouvelle entreprise est formée, il s'agit de RiscOS Developments Ltd. Elle rachète RiscOS à Castle Technology, et ensuite publie les sources sous licence Apache 2.0. Après 30 ans, le système RiscOS est donc enfin entièrement libre!

Pourquoi RiscOS aujourd'hui?

RiscOS est un système très léger, une installation complète occupe moins de 4Mo. Il peut s'installer en mémoire flash (à côté de u-boot) pour un démarrage très rapide.

Le système est assez simpliste : multitâche coopératif, peu de protection mémoire. Il est donc intéressant de l'utiliser pour de la programmation presque "bare metal" avec un accès direct au matériel.

Les applications disponibles sont en fonction des limitations du système. Le seul navigateur web est NetSurf, par exemple.

RiscOS a également trouvé des applications à la BBC pour l'affichage de certains jeux télévisés, dont "Qui veut gagner des millions". On le trouve également utilisé dans l'affichage des horaires aux arrêts de bus dans certaines villes.

Enfin, RiscOS est fourni avec une version du BBC BASIC, qui permet de démarrer la programmation avec un langage simple d'accès.

Le matériel utilisable

Presque tous les ans depuis 1987, au moins une nouvelle machine compatible avec RiscOS est apparue. Les plus populaires aujourd'hui sont le Raspberry Pi 3, la beagle board, et la Pandora.

Certains fabricants proposent des ordinateurs dédiés, permettant d'avoir une machine plus rapide grâce par exemple à l'utilisation de SATA pour connecter un SSD (plus rapide qu'une carte SD)

Pour le Raspberry Pi, la distribution NOOBS permet d'installer et de démarrer facilement RiscOS.

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Revue de presse de l’April pour la semaine 45 de l’année 2018

Linux France - Mardi 13 Novembre

La revue de presse de l’April est régulièrement éditée par les membres de l’association. Elle couvre l’actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s’agit donc d’une sélection d’articles de presse et non de prises de position de l’Association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[RTBF Info] Les logiciels libres dans les administrations belges : « Je t’aime, moi non plus »
Par Jean‐Claude Verset, le samedi 10 novembre 2018. Extrait :

« En France, des villes rebelles, comme Rennes, rejettent les logiciels des géants informatiques pour les remplacer par des “logiciels libres”. En Belgique, la tendance est très différente. Mais d’abord, c’est quoi un logiciel libre ?  »

Et aussi :

[Romandie] Roumanie : le président du Sénat visé par une enquête de corruption dans le dossier Microsoft
Par la rédaction, le jeudi 8 novembre 2018. Extrait :

« Bucarest — Une enquête a été ouverte à l’encontre du président du Sénat roumain, Calin Popescu‐Tariceanu, soupçonné d’avoir touché 800 000 dollars de pots‐de‐vin lors de l’achat de licences Microsoft quand il était à la tête du gouvernement en 2008, a annoncé le Parquet anticorruption (DNA). »

[We Demain] Voici le premier smartphone durable et 100 % libéré des GAFAM
Par Jean‐Jacques Valette, le jeudi 8 novembre 2018. Extrait :

« Grâce à Commown, une coopérative française de location de produits électroniques durables, le Fairphone est désormais disponible avec un système d’exploitation entièrement open source. Une façon d’éviter la revente de nos données personnelles. »

Voir aussi :

[France Culture] Open Source : liberté, égalité ?
Par la rédaction, le mercredi 7 novembre 2018. Extrait :

« Qu’est‐ce que l’open source ? Qui en sont les principaux acteurs ? Quel intérêt pour les développeurs, les administrations, les entreprises, les citoyens ? Comment ce mouvement influence‐t‐il la recherche en informatique ? »

[Next INpact] Sur les Mac récents, la puce T2 bloque l’installation de Linux
Par la rédaction, le mardi 6 novembre 2018. Extrait :

« Lors de la présentation des derniers MacBook Air et Mac mini, Apple a particulièrement insisté sur la présence à chaque fois de sa puce T2. Elle s’occupe de gérer matériellement l’Enclave sécurisée (qui stocke notamment les empreintes biométriques), le chiffrement APFS et le Secure Boot. »

[Developpez.com] Taxation des GAFA : trois pays européens refusent d’apporter leur accord à la forme actuelle du texte
Par Stéphane le calme, le mardi 6 novembre 2018. Extrait :

« Les efforts du ministre français des Finances, Bruno Le Maire, pour rassembler ses collègues de l’Union européenne autour d’une nouvelle taxe sur les grandes enseignes du numérique ne semblent toujours pas très efficaces. En effet, quelques pays restent encore sceptique et n’ont pas apporté leur accord. D’autres pays, parmi lesquels l’Italie, ont annoncé leur intention de continuer avec leur propre projet de loi sur des taxes d’entreprises numériques. »

[Industrie et Technologies] [Cas d’entreprise] Se passer des GAFAM, c’est possible !
Par Anaïs Marechal, le lundi 11 juin 2018. Extrait :

« Avec un marché en forte croissance, les logiciels libres — alternatives aux logiciels propriétaires largement fournis par les GAFAM — se font une place dans les entreprises. Les professionnels cherchent avant tout à maîtriser leur système d’information, et nombre de solutions se présentent aujourd’hui. »

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Financement participatif de la tablette tactile libre Diskio Pi

Linux France - Lundi 12 Novembre

Diskio Pi, un écran tactile HD (en kit) compatible Raspberry Pi/Odroid en financement participatif.

Le projet suscite beaucoup d’intérêt et d’articles de presse spécialisée depuis 2017. Un prototype a déjà été financé l’an dernier sur Ulule. Cet article raconte comment l’idée a germé et a grandi, pour arriver au financement participatif d’aujourd’hui.

Sommaire L’idée

L’idée du Diskio Pi m'est venue en 2015, avec l'achat d'une carte Orange Pi (SoC A20). La nouveauté de l'époque était la possibilité d’installer Android, chose impossible sur Raspberry Pi (1) B. Mais les Android proposés ne géraient pas le tactile, il a fallu que je compile moi-même les sources.
Le premier prototype, en 17”, était suffisamment grand pour que je puisse insérer toutes les cartes et les batteries. C’est à partir du second prototype que la taille de 13'3 fut choisie. Mais le design trop épais de cette version 2 était à revoir, ainsi que son prix.


C’est donc ce troisième prototype qui est actuellement proposé, toujours en 13'3. Toutes les pièces seront malheureusement fabriquées en Chine (sauf peut-être l’emballage), condition sine qua non pour proposer un prix de vente acceptable.

Le nom Diskio (δισκίο) vient du grec moderne, « tablette » en français. Par la suite, je me suis aperçu que cela pouvait être interprété comme disk I/O, et cela correspond bien au projet ! Le logo a vite été trouvé grâce à un générateur de logos en ligne. Ne pas se prendre la tête avec ça. En gros, un hexagone avec des carrés représentant les différentes machines compatibles.

Nombreux sont parmi vous curieux de savoir comment j'ai fait pour fabriquer les prototypes. Dans cet article, j'essaie d'expliquer brièvement les principales étapes du développement.

Le prototypage

De l'idée de conception au prototypage, il n'y a qu'un pas. Mais comment s'y prendre ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Voici un petit résumé des principales étapes et difficultés que j'ai pu rencontrer.

Tout d'abord, il y a la partie écran. Et c'est assez simple, malgré tout. Voici une dalle 16/10 récupérée d'un vieux laptop pour en faire un écran secondaire ; fabriqué il y a 3 ans, il fonctionne toujours :

Il existe de nombreux vendeurs en ligne qui proposent des cartes contrôleurs écran. En notant la référence de la dalle, on trouve facilement les cartes qui correspondent. Ensuite, on choisit celle qui convient le mieux, selon le projet et le type d'entrée vidéo souhaité. En général, il s'agit de VGA, quelquefois HDMI ou DVI. Les vendeurs sont en général très coopératifs et vous aideront. Ne pas hésiter à leur écrire pour obtenir détails et conseils.

Le prototype 0.1

Le premier prototype du Diskio Pi est la suite de cette réalisation d'écran, avec l'intégration d'un Orange Pi et d'une batterie. Voici ce que cela peut donner :

En guise de coque, j'ai utilisé un châssis de refroidisseur de laptop, en enlevant les ventilateurs, et en rabotant tout ce qui dépassait. Le cadre du dessus est imprimé en fablab. Au final, on obtient un joyeux bazar:


Le principe de ce prototype est le même que sur le dernier : une alimentation générale, un buck qui convertit le 12V (ou 9V) vers le 5V, des batteries qui se chargent en 12V et qui délivrent du 5V. Le tout agrémenté d'un HUB alimenté et de la carte vidéo, elle-même reliée à la carte PC via le HDMI (ici, on a un étage de VGA en plus).
Pour la batterie, une batterie externe pour laptop démontée fait l'affaire. Attention au PCB balance pour ne pas créer de cours-circuits ! Les LiPos sont assez sensibles, et peuvent s'enflammer. L'idée de la souris démontée pour le bouton home a été abandonnée sur le prototype 0.3.

Le prototype 0.2

Cette version a déjà meilleure allure:


On trouve un des deux brackets de l'écran, la carte écran (HDMI cette fois, le connecteur VGA étant dessoudé), et un tiroir avec un connecteur fond de panier. Cette idée a aussi été abandonnée pour raison économique. Même chose pour l'ampli audio, la carte écran ayant un ampli intégré, pourquoi ne pas s'en servir ? C'est chose faite sur le prototype 3.
La coque est cette fois imprimée en 3D par un professionnel pour un budget d'environ 250€. Il ne reste qu'à poncer et l'enduire d'une résine pour obtenir une finition lisse.
Pour le HUB, c'est toujours de la récupération, du moins une carte existante. Les cartes qui rassemblent les signaux HDMI et USB du nano PC sont conçues par un ingénieur électronicien (avec le logiciel Kicad), puis soudées à la main.
Au fur et à mesure des prototypes, on fabrique, on améliore, et parfois on recommence… Ce prototype souffrait d'une épaisseur trop visible, et d'un design trop massif. Il a fallu tout reprendre de zéro pour imaginer le 3ᵉ prototype.

Le prototype 0.3


Les éléments électroniques de série ne sont pas si chers, mais dès que l'on veut faire fabriquer du sur-mesure, même un échantillon de câble coûte un minimum de 100€. Pour financer ce prototype, nous avons eu recours à un financement participatif. Le coût de la coque dépassant mon budget personnel (environ 300€), le défi est de ne pas trop se tromper quant au dessin 3D. Pour cela, regardez autour de vous : tous les objets plastiques ont été étudiés, testés, approuvés. En démontant des PC portables, on peut s'inspirer et prendre un pied à coulisse, en mesurant les épaisseurs, les diamètres, comment les renforts sont placés, etc. C'est en quelque sorte un travail de rétro-ingénierie que j'ai appliqué à la plasturgie, en complément des conseils des fournisseurs chinois (qui sont prêts à tout pour aider et remporter un marché potentiel).

Pour le CAD, chaque pièce est modélisée avec 1/10 mm de précision. Les cartes électroniques et leurs principaux composants sont aussi modélisés. Il en résulte un assemblage virtuel qui doit être manipulé et visualisé sous tous les angles, sans rien oublier. Et cela prend beaucoup de temps. Toutes les options doivent être pensées à l'avance, et si possible les options qui ne sont pas pensées. C'est pourquoi j'ai placé 4 plots de vissage PCB au-dessus de la carte L, pour avoir toute la surface disponible « au cas où ».

Le CAD a ensuite été envoyé à un plasturgiste en Chine pour fabrication. Pour économiser le plus possible, j'ai choisi de le fabriquer en ABS blanc, et de le peindre par la suite avec une peinture acrylique.


Placer les éléments sur l'armature s'est passé comme prévu, malgré une déformation des pièces dûe à la chaleur pendant le transport (c'était en juin). Après un court bain d'eau chaude des pièces déformées, le premier montage a fonctionné du premier coup.

La carte a dû être pré-prototypée avant d'être manufacturée au propre. L'ingénieur électronicien s'est chargé des soudures et des premiers essais avant de me l'envoyer. J'ai donc effectué les derniers réglages et remplacé quelques valeurs de composants pour obtenir ce que je voulais.
Ensuite, j'ai commandé les PCB corrigés et effectué les soudures de la carte prototype définitive (sauf certains composants CMS, n'étant pas équipé).

Pour le côté mécanique, le principal a fonctionné. La charnière pour refermer le capot est très pratique, on peut l'ouvrir et le refermer rapidement avec 3 vis. Le pied démontable et réversible est aussi fonctionnel, bien qu'une amélioration devra être apportée pour le déclipser à la main, et pour laisser passer la nappe GPIO (voir plus loin). En revanche, les clips sur le côté n'ont pas fonctionné. Je dois les incliner pour appliquer un effet ressort, et agrandir les crochets. Le tout sans que cela soit trop fragile. Quelques autres détails devront être améliorés, comme la fixation de la plaque du Raspberry Pi sur l'armature principale.
En général, je ne me suis pas trop trompé.

Pour la version 1.0, d'autres prototypes (0.3.1 et 0.3.2) devront être fabriqués avant la production de série. Pour la fabrication de celui-ci, je n'ai pas rencontré trop de difficultés, merci à Benjamin pour ses idées. À part le coup de chaleur non prévu, tous les fournisseurs ont joué le jeu et m'ont délivré ce que nous avions convenu par échange de mails. Le fournisseur de batteries a aussi du mérite car on a passé beaucoup de temps et des dizaines de mails avant que je commande 5 packs avec carte PCM… Mais pour qu'au final les batteries soient pile à la bonne dimension et avec une capacité très correcte.

Au niveau des pièges lorsqu'on dessine, c'est de toujours vouloir plein de fonctionnalités, et c'est parfois sans limite. Il faut essayer d'équilibrer entre ergonomie et économie, car parfois c'est réalisable mais trop cher, ou cela empêche une autre fonctionnalité de fonctionner correctement. Malgré tout on doit penser à toutes les éventualités, un peu lorsqu’on programme un script : si on multiplie les fonctionnalités, on doit aussi multiplier les éventualités d'usage.

Le produit proposé en prévente

Le produit final sera un kit, avec toutes les pièces nécessaires pour fabriquer un écran tactile haute définition, d'une taille de 13'3 et compatible avec les cartes nano PC comme le Raspberry Pi ou l'Odroid. Le kit sera composé de cartes déjà peuplées, aucune soudure ne sera nécessaire pour l'assemblage.

Pourquoi un kit ?

Plusieurs raisons m'ont guidé vers cette solution :

  • Les potentiels acheteurs connaissent déjà les cartes de développement, sont donc à même de monter eux même leur appareil. C'est aussi un jeu pour certains d'entre nous!
  • Pour un souci de changement de paradigme. Nous savons tous que la plupart des produits électroniques mis au rebut polluent. Si l'utilisateur sait monter un appareil, il saura le démonter, et ainsi le réparer plus facilement si un élément est endommagé. On ne remplace donc que l'élément qui est obsolète ou cassé.
  • Par souci d'économie : le montage de nos appareils a un coût, qui serait alors économisé (néanmoins rattrapé en partie par le packaging).

L'appareil final sera donc un hybride desktop-tablette, prêt à accueillir des Raspberry Pi 1/2/3 B/B+ ou Zero, mais aussi des Odroids C1+/C2/XU4. Toute autre carte au facteur de forme Raspberry Pi est aussi compatible, si son alimentation ne dépasse pas 5V et 4A.

Le Diskio Pi pourra aussi être utilisé comme écran indépendant pour un laptop ou une console de jeux, avec une résolution de 1920x1080.

Le montage

Le montage ne nécessitera pas de connaissance particulière, ni de soudure (sauf cas extrême), ni de colle. Il faudra se munir d'une paire de ciseaux, d'un cutter et de ruban adhésif. Le kit sera livré avec un petit tournevis et un rouleau de double face pour l'assemblage de l'écran (composé de l'écran à proprement parler et du verre tactile).

Le collage de l'écran sera précis, car guidé par le placement du cadre plastique sur l'armature. Si besoin, il faudra se munir d'une mini perceuse pour les options VESA (à venir) et pour placer les boutons OSD à l'avant : utile si l'appareil est encastré.

Un livret de montage précis vous aidera pour toutes les étapes de l'assemblage, avec schémas à l'appui (à la LEGO).

Voici les pièces principales (hors écran):

Chaque câble a un détrompeur différent pour une sécurité accrue. Exemple les alimentations 9V, 7.4V et 5V auront un connecteur différent. Ici, on voit 2 packs de batteries. Chaque pack étant composé de 2 cellules, la version 4 cellules sera composée de 2 packs, et la version 6 cellules de 3 packs.

Ce qui est Open Source, ce qui ne l'est pas

La question de l'Open Source ne s'est pas posée, c'est la pierre angulaire du projet.

Pour un développement hardware comme celui-ci, on doit faire avec ce que l'on a. N'étant ni développeur logiciel de formation, ni électronicien, en cherchant sur internet j'ai appris et trouvé beaucoup de choses. Ensuite, cela demande des fonds de tout faire étudier de A à Z. C'est pourquoi certaines cartes sont achetées toutes faites (contrôleur écran, contrôleur tactile), et ne sont pas open source.
Le fournisseur pourra programmer puis m'envoyer les firmwares sur mesures (avec l'ajout du logo au démarrage par exemple), mais je doute qu'il veuille me fournir les sources. À voir par la suite…

En revanche, toutes les études qui ont été réalisées spécialement pour le projet seront mises en ligne. Cela comprend :

  • la carte fille ;
  • la carte L ;
  • la carte bouton ;
  • la carte chargeur/balance.

Libre à la communauté d'améliorer, de proposer, de fabriquer.

Pour la coque, sa complexité ne permet pas de l'imprimer en 3D. Seules les pièces internes (les brackets de l'écran et la plaque support de la carte nano PC) seront imprimées, et il sera possible de télécharger et d'imprimer des plateaux spéciaux pour adapter des cartes exotiques. Les brackets sont amovibles, pour permettre une plus grande compatibilité d'écrans, au cas où la référence d'origine ne serait plus fabriquée et que tous les stocks seraient épuisés. La communauté pourra alors échanger ses fichiers et proposer des nouvelles versions.

Quant aux câbles internes, j'ai utilisé des références de connecteurs très répandus (JST) pour que l'utilisateur équipé puisse fabriquer lui-même ses câbles. La version de base sera livrée avec tous les câbles permettant d'adapter tous les modèles de Raspberry Pi (sauf le compute module), ainsi que les Odroid C1+ et C2. Pour les cartes XU4 et UP Board, d'autres câbles sont à prévoir : soit les acheter sur le site www.diskiopi.com pour quelques euros, soit les fabriquer soi-même avec les références de connecteurs que je mettrais à disposition.

Mettre à niveau sa machine

La version de base comprend une carte en forme de L qui sera dotée d'un connecteur Ethernet et d'une sortie audio. Pour adapter la coque à cette carte, une partie amovible est prévue pour d'éventuels changement. Ces changements seront possibles au fur et à mesure du développement du projet. On pourra remplacer cette carte L par une nouvelle, par exemple avec un double lecteur de carte SD ou un récepteur Wifi 5Ghz branché en USB 3.0 à la carte mère — la partie amovible pourra aussi être remplacée, pour permettre aux antennes de sortir de la coque.
Mais cette carte L pourra être aussi un ampli audio, une carte RS232, ou une sortie vidéo ! Bien sûr, il faudra étudier chaque carte individuellement, ce qui prendra du temps et nécessitera des fonds. L'idée est que cette carte L soit l'équivalent d'une carte PCIe sur un PC classique.

La partie logicielle Les distributions

Le projet Diskio Pi est 100% hardware. Aucun logiciel propriétaire n'est nécessaire pour le faire fonctionner. Toutes les distributions Raspberry Pi sont donc installables, même si certaines (Recalbox par exemple) ne sont pas compilées avec les drivers du tactile. Pour le moment, une seule distribution est prête pour fonctionner en tactile « out of the box » : il s'agit de LibreElec (téléchargement à venir). Pour les autres, que ça soit Raspbian ou Ubuntu, les drivers sont pré-compilés, il n'y a rien a faire de plus que de choisir le noyau le plus récent.
Les versions d'Android distribuées par Hardkernel (Odroid) sont pleinement compatibles avec le tactile.

Liaisons hardware-OS

A la conception du projet, nous avons choisi de séparer totalement le hardware et le logiciel. Cela a des avantages, mais aussi des inconvénients. Par exemple au niveau de la jauge batterie : l'avantage, c'est qu'elle fonctionne tout le temps avec tous les OS ; l'inconvénient, c'est de ne pas pouvoir visualiser l'icône batterie à l'écran.
Il est bien sûr possible de prévoir un connecteur sur le PCB chargeur/balance à la carte Raspberry, et de communiquer via I2C. Le souci est qu'il faudra ajouter des câbles, et surtout développer (ou adapter) un logiciel dans Raspbian. Un développement logiciel sous Android devra aussi être effectué.
Donc je pense que nous allons prévoir la liaison sur le PCB, mais qu’il faudra attendre un peu pour que la communauté nous aide à développer des logiciels.

Les améliorations plastiques qui seront apportées pour la V 1.0 L'accès GPIO

J'ai enfin résolu ce problème qui me tracassait depuis des mois ! J'ai en effet longuement réfléchi a rendre accessible les broches GPIO. Une nappe peut facilement être flexible sur son axe, mais pas en latéral, ce qui rend impossible un accès en dehors de l'axe de la carte.
Preuve que la solution la plus simple est parfois celle à laquelle on ne pense pas : une pré-découpe sur le haut du carter dans l'axe du GPIO (du Raspberry Pi 3) sera ajoutée, il faudra la découper au cutter (sans se couper le doigt) pour insérer une nappe type IDE.


Ceci implique de modifier le design du pied en ajourant la partie supérieure.

Le design du pied


Outre cette encoche pour permettre de faire passer la nappe GPIO, une autre modification sera nécessaire afin de décrocher facilement le pied de ses ergots. Pour ce faire, j'ai ajouté deux empreintes de chaque côté de l'ergot pour pouvoir faire levier avec les doigts et détacher chaque "bretelle".

Je n'avais pas du tout pensé au moyen d'enlever le pied ! C'est chose faite.

 La jauge

Reste à développer le PCB chargeur / balance / jauge, dont une seule LED RGB indiquera le taux de charge des batteries (bleu vers le rouge). Le bouton test, commun à toutes les versions, sera moulé sur la coque et sera placé en haut de l'écran :

Vous le voyez, il reste pas mal de choses à améliorer. C'est pour cela que le délai de livraison est pour Août 1019, le temps de fabriquer deux autres prototypes, de les tester et de valider toutes les fonctionnalités.

Par qui, pour qui ? Petit historique informatique du créateur

Ma passion pour les ordinateurs remonte à loin (eh oui). Ma première expérience d'utilisateur s'est fait autour d'un Amstrad 464 à cassette, du temps ou il fallait attendre 5 bonnes minutes (parfois 10) avant de voir le menu d'un jeu apparaître. Le lecteur de disquettes a changé les choses, mais ce n'est qu'après la venue de l'Amiga 500 que tout a commencé. À cette époque déjà je commençais à utiliser des logiciels de 3D en attendant une nuit pour voir le rendu de mon dessin apparaître… Un tas de jeux mythiques sont passés sur mon écran: Dune II, Xenon II, la série Gobliiins, et j'en passe.

Bref, je suis joueur depuis l'enfance, mais pas seulement. Bricoler une prise péritel pour enfin adapter l'Amiga sur la télé, j'ai fait. Et ça marchait ! :)

Petit à petit je suis passé au PC, avec un 100 MHz, puis un 500 MHz… Jusqu'à aujourd'hui :
je suis passé à Linux (Ubuntu) assez récemment. Ma première version est la 11.04 il me semble. J'ai découvert par ce biais le Python, le HTML, le CSS, les diverses compilations, … Jusqu'à tomber sur ces cartes Raspberry Pi. C'est lent ? Pas plus lent que mon ancien 500 MHz ! Et on peut faire beaucoup de choses avec. Le projet Diskio Pi était presque né, avec mes récupérations d'écrans çà et là.

Personnellement, je n'ai jamais été équipé de tablette tactile. Trop fermé, pas de liberté. Il n'existe rien qui puisse assouvir mes envies de changement avec un appareil classique. Et je pense que nous sommes nombreux dans ce cas : à vouloir un matériel contrôlable et qui puisse vraiment correspondre à nos attentes. Si vous êtes comme ça, alors Diskio Pi est fait pour vous. Tantôt un écran, tantôt une tablette, ou un desktop. Le choix de l'utilisation dans un seul appareil, voilà qui est utile.

Le côté ludique et éducatif du Diskio Pi

En France, l'innovation informatique depuis le MO5 et le minitel est presque inexistante. Il est temps de réagir.
Notre système éducatif ne met pas vraiment en avant les nouvelles technologies, même si ça bouge un peu. Mais rien à voir avec le Royaume Uni, ou tous les élèves sont initiés d'une façon ludique à l'informatique. Le projet Diskio Pi est enfin une alternative et une proposition matérielle « Made in France » pour tous les enseignants qui souhaitent faire découvrir la programmation à leurs élèves.
C'est un pari à long terme, et un investissement de départ coûteux pour un établissement, mais qui serait profitable pour tous, et qui aborderait des sujets divers liés à l'informatique en général. On peut même imaginer de fournir un Raspberry Pi Zero à chaque élève lors de l'entrée en CM1, qu'il connecterait à un Diskio Pi de l'école pour les travaux pratiques, et qu'il emporterait à la maison.


Pour le côté logiciel, Primtux est déjà disponible sur Raspberry Pi.

Financer un projet, c'est aussi investir pour l'avenir

On pense souvent que les sites de financements participatifs comme Kickstarter ne servent qu'à vendre un produit. Mais c'est bien plus que cela. En tant qu'investisseur, si vous croyez au projet, vous êtes un acteur direct de son développement. Le pouvoir est de votre côté. En plus vous lui procurez de la visibilité et des chances de réussir. Sans vous, le projet meurt et l'idée reste dans un carton. C'est pourquoi même un don de 5€ pour un projet libre est important !

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire cet article, et je vous dis à bientôt, je l'espère.

Guillaume

Qui sommes-nous ?

Je m'appelle Guillaume Debray, j'ai un BTS d'optique lunetterie. Je ne me suis pas épanoui avec le métier d'opticien, c'est pourquoi j'ai tout arrêté pour me consacrer d'abord au voyage, puis à l'informatique, ma passion de toujours. Je travaille à plein temps sur le projet Diskio Pi depuis environ deux ans. Je me suis initié au python en proposant Dpluzz+, un logiciel open-source de téléchargement d'émissions de télévision. J'ai mis de côté ce projet pour me consacrer pleinement au Diskio Pi.

Dans le parcours du projet, Benjamin s'est proposé pour m'aider à dessiner la version 3, mais son entreprise lui prenant beaucoup de temps, il a accepté de me laisser toute la mise en place du financement participatif. Il reste donc en retrait pour le moment.

Toute l’ingénierie électronique est effectuée par Nicolas Macé, de Mace Robotics. Ses connaissances sur le Raspberry Pi sont très utiles au projet, et il continuera de développer les cartes pour Diskio Pi.

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Journées du Logiciel Libre - Lancement de l'appel à participation 2019

Linux France - Lundi 12 Novembre

Lieu de rencontre bouillonnant depuis 1998, les Journées du Logiciel Libre (JDLL) accueillent sur Lyon le temps d’un week-end les curieuses et curieux de tout bord.

Le lancement de l’appel à participation 2019 est en ligne !

Cette année, le thème est : Ecologeek : pour une terre communautaire

Il n’est plus possible de nier le destin vers lequel se dirige notre planète. Pollution, sur-consommation, monopoles et diminution de la diversité des espèces sont des problèmes mondiaux auxquels nous devons faire face.

Des modèles émergents se dessinent : décroissance, recyclage, ouverture, partage et mise en commun des savoirs et des ressources… Les voies à explorer sont nombreuses ! Pour nous le logiciel libre est l’une d’entre elles. Nos sociétés y trouveront un allié, un modèle informatique pérenne, citoyen et responsable. Militant pour la diversité des initiatives et refusant toute forme de concentration du pouvoir, il est important que ces libristes revendiquent une protection de l’écosystème numérique.

Bien entendu, toute conférence sur le libre est la bienvenue !

Infos pratiques

Une nouvelle fois les JDLL 2019 auront lieu à la Maison Pour Tous - Salle des Rancy -> 249, rue Vendôme, Lyon 3. L’entrée sera libre et gratuite. L’événement aura lieu les 6 & 7 avril 2019 de 10h à 18h.

Participation : mode d’emploi

Intervenants

Les JdLL reçoivent des publics variés et toute proposition est bienvenue, qu’elle s’adresse aux enfants, aux adultes, aux seniors, néophytes comme experts. Vous pouvez aussi cibler les associations, les entreprises, les collectivités territoriales, les trolls ou le ministère de l’intérieur…

Les Journées, du 6 & 7 avril 2019, sont ouvertes de 10h à 18h. Des espaces buvette et restauration circuit court sont prévus sur place et un repas est organisé le samedi soir pour ceux qui le désirent.

Le format de l’événement permet plusieurs types de contributions (inscription sur le site jdll.org) :

  • Conférence - 1h (si durée spécifique, n’hésitez pas à le préciser sur le formulaire)
  • Atelier ou démonstration - 1h (si durée spécifique, n’hésitez pas à le préciser sur le formulaire)
  • Activité pour enfants à partir de 7 ans
  • Stand / Do It Yourself sur le village associatif
  • Participation à l’Install Party

Nous restons ouverts à d’autres idées pour celles et ceux qui voudraient expérimenter ! Vous pouvez mixer plusieurs types de contributions, soyez nombreux·ses pour assurer la présence de votre collectif sur toutes les activités (par exemple une conférence suivie d’un atelier, d’un stand). Chaque contribution nécessite l’envoi d’un formulaire.

Attention les participants au stand et DIY sont tenus d’être présents sur l’ensemble du week-end. Leurs disponibilités ne seront pas prises en compte.

Les propositions sont à envoyer jusqu’au 14 février 2019, via le formulaire dédié. Aucune proposition ne sera acceptée après cette date.

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PacketFence version 8.2 est disponible

Linux France - Lundi 12 Novembre

Inverse annonce la sortie de la version 8.2 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités, telles un portail captif pour l’enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaires et sans fil, le prise en charge du 802.1X, l’isolation niveau 2 des composantes identifiées comme problématiques, l’intégration aux détecteurs d’intrusions tels Snort et Suricata, la reconnaissance d’appareils avec Fingerbank et plus encore.

PacketFence peut être utilisé pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.

Bien qu’étant une version « mineure », cette version 8.2 est une mise à jour importante, qui apporte de nombreux ajouts et de nombreuses améliorations, listés dans la suite de cette dépêche.

PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles‐ci, on retrouve :

  • l’enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ;
  • le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables tels les iPad d’Apple, la PlayStation de Sony, les bornes sans fil et plus encore ;
  • l’enrayement de la propagation de vers et virus informatiques ;
  • le freinage des attaques sur vos serveurs ou diverses composantes réseaux ;
  • la vérification de la conformité des postes présents sur le réseau (logiciels installés, configurations particulières, etc.) ;
  • la gestion simple et efficace des invités se connectant sur votre réseau ;
  • des sources d’authentification variées, incluant Facebook et Google.

Liste des nouveautés de cette v8.2 :

  • demande d’intégration Git no 2842 : ajout de la prise en charge du l’authentification unique SSO, « Single Sign On », pour le pare‐feu Juniper SRX ;
  • 3285 : nouvelle source d’authentification : « le mot de passe du jour » ;
  • 3385 : pfconfig et Realm sont maintenant tenant aware ;
  • 3399 : meilleure intégration d’eduroam le service de mobilité de RENATER ;
  • 3604 : ajout de l’authentification Web Mojo ;
  • 3642 : ajout d’une fonction de test dans le système d’alerte SMTP ;
  • 3656 : ajout de la prise en charge de grappes de serveurs situées sur de multiples réseaux de niveau 3.

Liste des améliorations disponibles avec cette version 8.2 :

  • 3269 : prise en compte du tenant_id dans la file d’attente ;
  • 3271 : envoi de ce tenant_id par requêtes JsonRPC ;
  • 3372 : ajout de la prise en charge de la voix sur IP et des ACL téléchargeables pour le commutateur réseau Aruba 5400 ;
  • 3445 : améliorations dans le script de maintenance (nouvelles possibilités de patchage sur Golang, relance de Rsyslog) ;
  • 3463 : réorganisation des règles IPtables ;
  • 3484 : utilisation de MySQL en back‐end pour les options de pfdhcp (dépréciation de etcd !) ;
  • 3493 et 3477 : passage de 4 Gio à 18 Eio (exbioctet) de la balance de bande passante maximale ;
  • 3585 : les filtres de commutateurs réseau peuvent maintenant être utilisés en remplacement du module de commutateur qui est instancié lors d’une connexion Radius ;
  • 3607 : meilleure interception des erreurs de configuration dans pfdetect.conf ;
  • 3645 : les statistiques de HAProxy sont maintenant dans /var/run avec des noms explicites ;
  • 3638 : pfdns utilise maintenant la bibliothèque standard Golang ;
  • prise en charge du CoA pour les commutateurs réseau Meraki ;
  • amélioration du filtrage avancé des profils de connexion.

Enfin, à noter que wired mac auth et ethernet-noeap ont été fusionnés. Des bogues ont été corrigés : téléchargement des métadonnées SAML dans le module d’administration, plusieurs problèmes corrigés dans pfdhcp, élimination de faux positifs de « DNS voyous », et quelques autres.

PacketFence est une solution non intrusive qui fonctionne avec une multitude d’équipements réseaux (filaires ou sans fil) tels ceux de 3Com, Aerohive, Allied Telesis, Arista Networks, Aruba, BelAir/Ericsson, Brocade, Cisco, Dell/Force10, Enterasys, ExtremeNetworks, Extricom, Fortinet, Hewlett-Packard/H3C, Huawei, Intel, Juniper Networks/Trapeze, LG-Ericsson US, Meraki, Meru Network, Mojo Networks, Motorola, Netgear, Nortel/Avaya, Ruckus, Ubiquiti, Xirrus et plus encore.

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PrimTux - nouvelle version pour Raspberry Pi

Linux France - Dimanche 11 Novembre

PrimTux est une distribution GNU/Linux éducative développée par une petite équipe de professeurs des écoles et de passionnés de l'informatique en milieu scolaire. Bien qu'elle soit tout à fait utilisable sur des PC dernier cri, elle a vocation à recycler du matériel ancien pour le destiner aux établissements scolaires ou simplement aux familles renouvelant le PC principal de la maison. Elle intègre des outils de contrôle parental permettant de protéger la navigation des enfants sur le Web. Dans cet esprit, parce que cette solution permet de s'équiper à moindre coût, l'équipe de PrimTux est heureuse d'annoncer la sortie de la version 4 de PrimTux pour Raspberry Pi.

Un nouveau nom

Comme pour les versions PC, les versions de PrimTux pour Raspberry Pi font l'objet d'une nouvelle dénomination en raison d'une uniformisation des interfaces.

PrimTux4-Debian9-DG-RPi

Primtux4-Debian9-DG-RPi utilise Dansguardian pour la sécurité Internet.

PrimTux4-Debian9-CTP-RPi

Primtux4-Debian9-CTP-RPi utilise CTParental pour le filtrage Web.

Intégration de logiciels complémentaires

La grande nouveauté tient à l'intégration de la plupart des logiciels complémentaires qui peuvent désormais être installés car ils ont été portés sur RPi soit directement, soit par leur fork libre, comme photoflare en remplacement de Photofiltre.

Vous pouvez installer tous les logiciels complémentaires ou seulement l'environnement ou les outils désirés depuis l'accueil. Pour un choix plus fin, vous pouvez utiliser l'installeur de paquets Synaptic ou le gestionnaire de logiciels :

  • Logiciels non-libres PrimTux-mini : jclicpuzzle-primtux, tbisuite-primtux, activites-jclic-primtux, pepit-primtux, lacourseauxnombres-primtux.
  • Logiciels non-libres PrimTux super : pepit-primtux, matou-matheux-primtux, kiwix-vikidia-primtux, activites-jclic-primtux, exooos-aleccor-primtux, exercices-free-primtux, exercices-beaunis-primtux, raconte-moi-primtux.
  • Logiciels non-libres PrimTux-maxi : primaths-primtux, atlas-houot-primtux, pepit-primtux, matou-matheux-primtux, kiwix-vikidia-primtux, activites-jclic-primtux, exooos-aleccor-primtux, exercices-free-primtux, exercices-beaunis-primtux.
  • Logiciels outils non-libres : polices-ecole-primtux, appliplanet-primtux, flash-primtux, oracle-java8-set-default, oracle-java8-installer, libdvdcss2, webstrict-primtux, photoflare.

Par une simple mise à jour des paquets de la distribution, les logiciels complémentaires deviennent accessibles aux versions PrimTux3 RPi déjà installées.

L'installation des logiciels complémentaires demande beaucoup d'espace disque. Si vous avez l'intention d'installer tous les logiciels complémentaires, ou une grande partie d’entre eux, utilisez une carte mémoire de plus de 16 Go.

Limitations par rapport aux versions PC :
  • calcul@TICE n'est pas intégré, mais les entrées de menu ont été conservées car l'équipe, en association avec le développeur, travaille à tenter son portage sur arm.
  • Les logiciels clicmenu ne peuvent être intégrés: ce sont en effet des dizaines de logiciels épars et indépendants, développés pour Windows, aux sources inaccessibles. Cependant l'équipe envisage de développer des équivalents dans des technologies multi-plateformes.
  • Ardora ne fonctionne que sur les versions RPi3B+
  • Ne sont pas intégrés: jecompte et Tuxbot qui utilisent des technologies incompatibles, jelisavecbiba dont les sources sont introuvables, Le conjugueur.
Construire soi-même sa PrimTux RPi

Comme pour la PrimTux3 RPi, il est possible de construire soi-même sa distribution grâce à des scripts :

La construction de l'image a été faite sur une carte mémoire de 16 Go. Les tailles réelles n'étant pas identiques d'un fabricant à l'autre, la partition a été réduite de 100 Mo afin que l'image puisse être copiée sur toutes les cartes mémoires. Si vous souhaitez récupérer ces quelques Mo, ou si vous utilisez une carte mémoire de taille supérieure à 16 Go, pensez à étendre la taille de la partition grâce à l'utilitaire inclus raspi-config :

sudo raspi-config

Dans l'interface en mode texte qui s'affiche, allez sur la ligne “Advanced options”, puis cliquez sur “Expand Filesystem”.

Remerciements à Framboise314

Merci à Framboise314 pour sa présentation de PrimTux-Rpi.

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LinuxMAO — Éditorial de novembre 2018

Linux France - Dimanche 11 Novembre

Comme tous les mois (enfin, presque tous les mois car je n'ai pas eu/pris le temps pour l'éditorial d'octobre que vous pouvez trouver ici), LinuxMAO vous apporte ici son lot de nouveautés et vous permet de vous tenir au courant de l’actualité musicale. Nouveaux projets, nouvelles publications, nouvelles réalisations, dernières mises à jour de logiciels… Allez vite lire la deuxième partie de la dépêche.

Article sous licence CC By-SA 2.5 (comme l’originel sur LinuxMAO.org).

Sommaire

Il va falloir sacrément faire péter les baffles, ce mois-ci !
Un mois qui commence par le défilé des porteurs de chrysanthèmes dans tous les cimetières du pays et qui se poursuit, le 11, par le souvenir de l'horrible boucherie qui prit fin il y a pile un siècle, ce n'est pas un mois joyeux.
La mort et le froid hantent le mois de novembre, aussi la seule solution pour ne pas sombrer dans la neurasthénie, c’est d’alimenter nos feux et de faire du bruit.
Un bruit libre et bien vivant, produit par tous les instruments merveilleux mis à notre disposition par la communauté pacifique des développeurs Linux, par delà les frontières et les nations.
Un bruit gage de paix, de liberté et de créativité. Le bruit de l’âme humaine : la musique !
Faisons du bruit !

Quoi de neuf ?

Depuis la parution du dernier éditorial, nous ont rejoint : bast, cankun, Yoan, madmarco, Gillou18, ansjojo, KeJiMaNo, bonzer, jondal, open_jobxxi, DJPaolo, blastedpingin, dam59500, adjohjonathan, jojogen, Chico13, Bluedeauville, et crap0.
Bienvenue à vous toutes et tous !

La réflexion commençait depuis quelques temps sur les joutes musicales de LinuxMAO.org a donné naissance à un petit formulaire pour donner votre avis sur l'avenir des joutes, venez le remplir !

Musique sur LinuxMAO Musique libre en dehors de LinuxMAO

Liste de lecture des nouveautés pour le mois d'octobre 2018 chez les copains de Dogmazic.

Nous l'avions annoncé dans l'éditorial de septembre 2018 et dans l'éditorial d'octobre 2018, le concours FM challenge. Après l'heure du vote, le vainqueur a été désigné. Bravo à toutes les participantes et participants !

Faisons ici un tour de ce qui touche les membres de linuxmao.org avec ces quelques informations :

Bravo à tous ces musiciens et/ou développeurs !

Nouvelles du monde

Une conférence autour de pipewire a eu lieu à la fin du mois d'octobre, voir un compte rendu rapide.

Nouveautés sur LinuxMAO

Des chiffres :

Le nombre de visiteurs uniques du mois d'octobre 2018 est de 34085. linuxmao.org, c'est à ce jour, 6092 utilisateurs inscrits, 2388 "pages de documentation", les > 89200 messages dans les "forums", et d'autres fioritures.

D'autre part, nous avons eu 18 nouvelles inscriptions depuis la rédaction du dernier éditorial du site c'est-à-dire en 31 jours.

Nouvelles pages :

coté logiciel :

coté matériel :

côté tutoriel : Utilisation de Ctrlr pour créer un contrôleur de synthé (en fait fin septembre, mais nous avons oublié de la noter) (par bda)

autre : Martin Zuther (par olinuxx)

Coté administration :

olinuxx a :

Coté logiciel sur LinuxMAO Côté logiciel en dehors de LinuxMAO

Depuis la publication du dernier éditorial, olinuxx, r1, sub26nico et syberia303 ont relevé les mises-à-jour suivantes :

Pour ce mois-ci :

Post scriptum

Merci à sub26nico, r1, allany, et olinuxx pour l'écriture de cet édito, et on se retrouve le mois prochain pour une revue de l'actualité du mois écoulé !

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Agenda du Libre pour la semaine 46 de l'année 2018

Linux France - Dimanche 11 Novembre

Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 45 événements (1 en Belgique, 42 en France, 0 au Luxembourg, 2 au Québec, 0 en Suisse et 0 en Tunisie) est en seconde partie de dépêche.

Sommaire [FR Toulouse] Appel à candidatures IONIS 361 Toulouse - Du lundi 29 octobre 2018 à 12h00 au dimanche 25 novembre 2018 à 23h00.

L’incubateur IONIS 361 ouvre ses portes à Toulouse

IONISIONIS Education Group, continue son déploiement en région avec un nouvel espace à Toulouse.

Après le succès rencontré par l’incubateur à Paris, son lancement à Lille puis Montpellier, l’incubateur IONIS 361 recrute sa première promotion dans la ville rose.

« L’incubateur IONIS 361 ouvre désormais une nouvelle antenne à Toulouse, deuxième ville startup friendly après Paris, en plein cœur du campus urbain de IONIS Education Group et de ses écoles » explique le directeur de IONIS 361, Guillaume Bardèche.

La vocation de IONIS 361 : accompagner les projets innovants et favoriser la collaboration entre startups, écoles, alumnis et écosystème.

Avec des locaux en centre ville et sur un campus multi-écoles (e-artsup, EPITA, Epitech, IPSA, ISEG et ISG), IONIS 361 Toulouse associera un programme d’accompagnement sur mesure, une relation privilégiée avec un vivier de talents présents dans les écoles du campus et le déroulement d’événements thématiques (ateliers, workshops, networking, conférences…)

L’incubateur toulousain accueillera des entrepreneurs et porteurs de projets dans des domaines variés blockchain, food, finance, objets connectés, santé, services, sport…

L’appel à candidatures s’adresse aux étudiants et alumnis du groupe IONIS mais également aux startups de la région Occitanie souhaitant bénéficier d’un accompagnement d’une durée de 6 à 18 mois.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 25 novembre 2018 et à déposer sur www.ionis361.com ou par email à l’adresse toulouse@ionis361.com

[FR Paris] Les outils libres de la PAO Scribus, GIMP, Inkscape (formation) - Du lundi 12 novembre 2018 à 09h30 au mercredi 14 novembre 2018 à 18h00.

Venez découvrir et apprendre à maîtriser les principales fonctionnalités de 3 logiciels libres incontournables pour vous soustraire enfin à l'omniprésente suite Adobe, coûteuse et privatrice de libertés.

Informations pratiques

  • Formatrice Elisa de Castro Guerra, graphiste et co-auteure d'ouvrages libres sur ces sujets (les manuels édités dans cette collection ici)
  • Tarifs (frais pédagogiques)

    • bénévoles des membres et relais Ritimo 60
    • bénévoles associatifs 90
    • bénéficiaires de la formation professionnelle 750
  • Inscription le formulaire ici https://ritimo.info/limesurvey/index.php/135681?lang=fr

  • Lieu CICP (21ter rue Voltaire, Paris XI)

A propos des formations e-change

Les formations et ateliers e-change ont été mis en place pour accompagner les associations à afin qu’elles s’approprient les outils numériques, pour leurs activités et faire émerger des projets associatifs d’éducation au numérique.
C’est pourquoi Ritimo vous invite à participer à ces formations, ateliers et temps d’échanges, portant à la fois sur les dimensions techniques, la valorisation des contenus et les démarches liées aux logiciels libres.

[FR Montpellier] Wikipermanence - Le lundi 12 novembre 2018 de 18h00 à 22h00.

Une Wikipermanence est une rencontre physique entre des wikipédiens chevronnés et de nouveaux ou futurs wikipédiens qui souhaitent acquérir des connaissances et des conseils sur le fonctionnement de Wikipédia. Il ne s’agit pas d’une simple rencontre entre wikipédiens la Wikipermanence organisée par le groupe local de Montpellier est là pour répondre aux questions, permettre des démonstrations, offrir une aide aux premiers pas et permettre un suivi.

Pour cette soirée, chacun amène ce qu’il veut à manger et à boire pour un repas partagé.

Cette rencontre nous permettra d’aborder les sujets suivants

Si vous avez des propositions, n’hésitez pas à compléter la page dédiée sur Wikipédia.

N’hésitez pas à venir c’est sans inscription, et vous l’aurez deviné, libre et gratuit

Wikipédia est une encyclopédie libre rédigée collaborativement par des milliers d’internautes. Mais, saviez-vous que vous pouviez y participer En apportant des connaissances, en créant ou améliorant des articles, en prenant des photos, ou simplement en corrigeant des fautes, vous pouvez contribuer à ce grand projet d’encyclopédie collaborative.

Alors, venez participer aux rendez-vous des Wikipermanences de Montpellier qui auront lieu à l’Atelier de Pigistes, le deuxième lundi de chaque mois, de 18h00 à 22h00.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Club de la Presse, Wikimédia France et Montpel’libre.

Tramway lignes 1 et 3, arrêts Port-Marianne et Rives du Lez
GPS Latitude 43.603095 | Longitude 3.898166

[FR Lyon] Rencontre wikimédienne - Le lundi 12 novembre 2018 de 18h00 à 20h00.

Rencontre mensuelle de la cabale de la quenelle (groupe wikimédien lyonnais).

Discussion des projets et collaborations en cours ou à venir autour d’une boisson.

Rejoignez nous

[FR Rennes] Réunion mensuelle OpenStreetMap - Le lundi 12 novembre 2018 de 19h00 à 21h00.

Les contributeurs OSM 35 proposent chaque 2e lundi du mois une réunion autour du projet de cartographie collaborative OpenStreetMap.

L'occasion de découvrir le projet, de venir échanger sur les nouveautés, de partager vos initiatives.

Plus d'informations sur la communauté locale

[FR Lyon] Debian Monter un serveur de fichiers… Entre autres - Le lundi 12 novembre 2018 de 19h30 à 21h30.

*Atelier
*

Dans cette nouvelle déclinaison des Lundi Debian & Cie, l'ALDIL vous propose d'installer un serveur avec GNU/Linux Debian sur 8 séances.

  • Les premières séances seront dédiées à l'installation du serveur, à la gestion de la configuration avec Ansible et à la mise en place de sauvegardes (avec rsnapshot et/ou borgbackup).
    ^

  • Puis nous mettrons en place un annuaire LDAP avec Fusion Directory et un serveur de fichiers avec NFS et/ou Samba.
    ^

  • Pour les survivants, création d'un proxy pour la mise à jour des machines clientes (apt-cacher-ng) et pourquoi pas un peu de DNS en dessert.

 ou sans allergie au Doliprane. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Le deuxième lundi du mois, d'octobre à mai.

[FR Saint-Étienne] Permanence du libre - Le lundi 12 novembre 2018 de 19h30 à 22h00.

Tous les lundis soir à partir de 19h30

Rencontrer les bénévoles, passer sous GNU/Linux, poser des questions sur le libre, les logiciels, l'hébergement…

Pour passer votre ordinateur sous GNU/linux, nous vous invitons à nous prévenir avant votre passage)

[FR Paris] Atelier Hebdomadaire de Contribution au Libre - Le mardi 13 novembre 2018 de 10h00 à 19h00.

Une journée de co-travail sur le thème de la contribution au logiciel libre.

Chacun vient avec son sujet individuel avec l'intention d'y travailler au cotés d'autres contributrices/teurs.

Le prix d'entrée est de 25 euros pour la journée (tarif Narma).

[FR Biot] Rencontre Accès Libre - Le mardi 13 novembre 2018 de 18h00 à 21h00.

Lors des rencontres accès libre, c'est l’occasion de

  • discuter, échanger, expliquer
  • installer des logiciels libres
  • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

Linux est un système d'exploitation complet, performant, stable et facile d'utilisation que nous vous aiderons à installer sur le média de votre choix (PC, clé bootable, etc.)

[FR Lyon] Réunion OpenStreetMap - Le mardi 13 novembre 2018 de 18h30 à 20h30.

Les cartographes lyonnais d’OpenStreetMap se rencontrent régulièrement le 2 mardi de chaque mois et chacun peut s’inviter et participer à ces rencontres.

Si vous souhaitez mettre un sujet particulier à l’ordre du jour de la rencontre à venir, vous pouvez l’indiquer sur la page préparatoire Lyon/Réunion 13 novembre 2018.

Le compte-rendu de la rencontre précédente se trouve sur la page du wiki d’OpenStreetMap Lyon/Réunion 9 octobre 2018.

Venez nombreux

[FR Grenoble] Atelier IoT – The Things Network - Le mardi 13 novembre 2018 de 18h30 à 21h00.

The Things Network est le 1er réseau IoT (“Internet of Things” ou “Internet des Objets”) gratuit, ouvert et mondial. The Things Network est une communauté mondiale très active de plus de 50 000 utilisateurs et plus de 90 pays impliquées dans ce réseau mondial de données sur l’Internet des Objets.

Vous voulez découvrir The Things Network et vous impliquer dans sa communauté d’utilisateurs

The Things Network Grenoble vous invite mardi 13 novembre à partir de 18h30, à La Coop Infolab et vous fera quelques démonstrations de cette technologie.

Le réseau The Things Network Grenoble a été crée en août 2016. La communauté IoT est très forte mais dispersée, l’objectif est de rassembler et d’unir cette communauté d’utilisateurs.
Toutes les personnes intéressées par le réseau IoT sont les bienvenus, la communauté est ouverte à tous

Atelier gratuit sur inscription https://www.eventbrite.fr/e/billets-atelier-iot-the-things-network-51747859240?ref=ebtn

[FR Paris] Certification PGP et CAcert - Le mardi 13 novembre 2018 de 18h30 à 19h30.

Vous souhaitez renouveler votre certificat CAcert Augmenter son niveau de confiance Augmenter le niveau de confiance de votre clé publique PGP

Venez rencontrer des certificateurs autour d'un verre

En pratique

Pour votre clef PGP, préparez

  • deux documents d'identité français parmi la carte nationale d'identité, le passeport, la carte d'identité militaire, le permis de conduire, …
  • un petit papier imprimé avec l'identifiant et l'empreinte de votre clef, en autant d'exemplaires que vous espérez rencontrer de gentils autres porteurs de clefs.

Pour votre certificat CAcert, préparez

  • deux documents d'identité français parmi la carte nationale d'identité, le passeport, la carte d'identité militaire, le permis de conduire
  • des formulaires d'accréditation imprimés, pré-remplis avec vos coordonnées en cliquant ici, ou vierges en cliquant là. Deux exemplaires pour chaque accréditation un pour vous, un pour le gentil accréditeur.

Tous les détails sur le wiki de CAcert et Meetup

[FR Le Kremlin-Bicêtre] PyParis - International Python Conference - Du mercredi 14 novembre 2018 à 09h00 au jeudi 15 novembre 2018 à 18h00.

La conférence PyParis revient pour une seconde édition les 14 & 15 novembre prochains à l'Epita.

On prend les mêmes thèmes et on recommence, en mieux)

  • l’analyse de données (data science) en Python, avec en corollaire l’apprentissage automatique (machine learning, notamment avec scikit-learn) et ses applications à l’intelligence artificielle
  • le Web, le Cloud et les applications
  • le langage Python, lui‐même, son évolution, les outils de développement associés, les meilleures pratiques
  • l’utilisation de Python dans l’éducation — scolaire, universitaire, ou hors des sentiers battus.

Avis à tous les développeurs et utilisateurs Python > le CFP est ouvert jusqu'au 7 octobre, nous attendons vos sujets ici!

Les présentations se feront en anglais devant une audience internationale (de 250 à 300 personnes attendues).

[FR Le Mans] Permanence du mercredi après-midi - Le mercredi 14 novembre 2018 de 14h00 à 17h00.

Assistance technique et démonstration concernant les logiciels libres.

[FR Caen] Permanence artifaille - Le mercredi 14 novembre 2018 de 16h00 à 19h00.

Permanence et animation au local Artifaille pour les membres de l'association.

Entraide informatique pour réparer, reconfigurer, conseiller, échanger à propos des moyens de communication électronique

mise à disposition de moyens et outils spécifiques,
conseils d'un professionnel expert en logiciels libres

Vérifier le maintien de la permanence et inscription (10 places) :
https://artifaille.fr/attendee/

[FR Beauvais] Atelier hebdomadaire de partage de connaissances autour des logiciels libres - Le mercredi 14 novembre 2018 de 18h00 à 20h00.

Chaque mercredi soir, l'association propose une rencontre pour partager des connaissances, des savoir-faire, des questions autour de l'utilisation des logiciels libres, que ce soit à propos du système d'exploitation Linux, des applications libres ou des services en ligne libres.

C'est l'occasion aussi de mettre en avant l'action des associations fédératrices telles que l'April ou Framasoft, dont nous sommes adhérents et dont nous soutenons les initiatives avec grande reconnaissance.

L'atelier a lieu dans la salle informatique du Centre Georges Desmarquet géré par l'association Voisinlieu-pour-tous.

[FR Lille] Cours Linux - Le mercredi 14 novembre 2018 de 18h00 à 20h00.

Découvrez LINUX

Une solution économique et écologique

Un système puissant, stable, léger, sans virus et totalement gratuit.

Accédez à des milliers de logiciels libres (Firefox, Thunderbird, LibreOffice, Gimp, 7Zip, VLC, Sunbird, Apache, etc).

Il permet également de récupérer d'anciennes machines.

Découvrir les logiciels libres, cours ou installations niveau débutant tous les mercredis de 18h à 20h à partir du début octobre jusqu’a fin juin dans les locaux de l'association UFJ rue du Mal Assis à Lille (03 20 57 27 11)

[FR Toulouse] Rencontres Tetalab - Le mercredi 14 novembre 2018 de 20h30 à 23h30.

Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

Ouvert au public tous les mercredi soir.

Venez nombreux.

[FR Marseille] Libday 2018 conférences Logiciel Libre - Le jeudi 15 novembre 2018 de 09h00 à 20h30.

Le LibDay est une journée de conférences autour du Libre pour les professionnels.

Organisé en 2014, 2016 au sein de l' et en 2017 au sein du DevOpsDDAY à l'Orange Vélodrome.

Le Libday est devenu un évènement reconnu et d'experts sur les technologies Libres utilisées en production avec des retours d'expériences concrets. 

L'édition 2018 se déroulera jeudi 15 novembre au sein du DevOpsDDAY à l'Orange Vélodrome.

Voir le programme du LibDay 2018.

[FR Montpellier] Inclusion Numérique - Le jeudi 15 novembre 2018 de 09h30 à 11h30.

Nous initions et formons aux outils et usages numériques tous les publics qui s’en sentent éloignés, voire exclus.

Dans les années à venir le tout numérique va s’accélérer dans nos démarches quotidiennes accès aux soins, à l’emploi, à l’énergie, au services bancaires, caisses de retraite, loisirs, etc.

Une grande partie de la population n’a pas jugé utile ou eut l’opportunité d’utiliser des outils numériques, ordinateurs fixes, portables, les smartphones ou les tablettes.

Nous considérons que l’inclusion numérique est fondamentale pour réduire la fracture numérique, encore bien réelle, entre les générations et réduire les inégalités sociales, culturelles, d’accès à l’emploi.

Dans un monde ultra-connecté avoir des connaissances numériques de base est devenu indispensable quelque soit son âge.

Nous animons avec bienveillance des ateliers collectifs d’initiation et de pratique des logiciels et des outils numériques libres, en fonction de la demande des utilisateurs.

Les thématiques que nous vous proposerons

  • Ranger et m’organiser
  • Entretenir son ordinateur
  • Utiliser une clé USB, un disque dur externe
  • Insérer une image
  • Mettre en page un courrier
  • Créer un tableau simple
  • Débuter sur la mise en forme
  • Progresser sur la mise en forme de textes
  • Classer ses recherches
  • Protéger son identité sur l’Internet
  • Tchatter avec une webcam
  • Utiliser les services administratifs en ligne
  • Débuter sur Internet et la messagerie
  • Le podcasting
  • Transférer et enregistrer sa musique
  • Remplir sa déclaration d’impôts
  • Faire des rencontres
  • Stockez ses données en ligne
  • Vendre, acheter, donner ses objets
  • Préparer ses vacances
  • Débuter sur la messagerie
  • Découvrir les réseaux sociaux
  • Faire des économies grâce à Internet
  • Utiliser les sites / applications pour communiquer
  • Débuter avec son téléphone portable
  • Transférer les photos de son téléphone
  • Utiliser les applications de sa tablette, son téléphone
  • Débuter sur sa tablette, son téléphone
  • Transférer et classer ses photos
  • Créer son livre photo
  • Réaliser un diaporama de photos
  • Le photomontage

Lundis 1, 8 et 15 octobre 2018 de 9h30 à 11h30 (tous les lundis et mardis, sauf vacances et fériés)
Mardis 2, 9 et 16 octobre 2018 de 9h30 à 11h30
Mpt Albert Camus - 118, allée Maurice Bonafos 34070 Montpellier

[FR Rezé] Atelier Wikipédia - Le jeudi 15 novembre 2018 de 18h00 à 21h00.

Afin de créer des ateliers de création sur Wikipedia, la plus connue des encyclopédies collaboratives, la médiathèque propose un atelier d'initiation à la contribution.

A terme, ces ateliers ont vocation à s'adresser à tout le territoire rezéen, en collaboration avec différents partenaires.

Ils seront animés par Anne Baumstimler.

Pré-requis être à l'aise avec l'outil informatique et avoir l'habitude d'utiliser Wikipédia.

Atelier gratuit et ouvert à toutes et à tous. Sur inscription sur le site de la médiathèque.

[FR Bordeaux] Jeudi Giroll - Le jeudi 15 novembre 2018 de 18h30 à 20h30.

Les membres du collectif Giroll, GIROnde Logiciels Libres, se retrouvent une fois par semaine, pour partager leurs  savoir-faire et expériences autour des logiciels libres.

Le collectif réalise aussi une webradio mensuelle, tous les second jeudis du mois, à retrouver en direct sur le site de Giroll.

Ces rencontres sont ouvertes à tous.

[FR Montpellier] Aprilapéro - Le jeudi 15 novembre 2018 de 18h45 à 19h30.

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager un verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April.

Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Régulièrement Montpel’libre relaie et soutient les actions de L’April. De nombreux Apriliens ont par ailleurs rejoints les rangs de Montpel’libre, sans doute lors d’Apéro April, d’AprilCamp ou des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre qui ont eu lieu à Montpellier.

Nous vous invitons donc à venir nous rejoindre dans une ambiance conviviale, à partager cet apéro, chacun porte quelque chose, boissons, grignotages… et on partage.

Les Aprilapéro Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 18h45 à 19h30.

Entrée libre et gratuite sur inscription. Une simple adhésion à l’association est possible.

Cet événement vous est proposé dans le cadre du partenariat qui lie le Do Tank, l’April et Montpel’libre.

Tramway lignes 1, 2, 3 et 4, arrêts Gare Saint-Roch
GPS Latitude 43.60285 | Longitude 3.87927

[FR Lyon] Jeudi jeux vidéo - Le jeudi 15 novembre 2018 de 19h00 à 21h00.

Initiez-vous au 10ème art la création de jeux vidéo.

– de 19h à 21h  –

A partir de 16 ans

Attention la présence à l'ensemble des dates du cycle est requise

Jeudi 18 octobre 2018 Introduction au code, interaction et contrôle

Avec l’association Game Dev Party, découverte des bases de la création de jeux vidéo avec Unity3D game design, intégration de graphismes et de sons, animations, interactions. Une forte motivation à créer des jeux vidéo est requise.

Venez nombreux

[FR Paris] Soirée de lancement de la campagne de dons de La Quadrature du Net - Du jeudi 15 novembre 2018 à 19h00 au vendredi 16 novembre 2018 à 00h00.

Le jeudi 15 novembre à 19h, nous ouvrons la campagne de dons annuelle de La Quadrature par une riche soirée à La Maison du Libre et des communs

Nous parlerons de nos activités passées et futures mais surtout nous esquisserons une vision de ce qui motive LQDN au quotidien une certaine vision d'Internet.

À cette occasion, c'est notre membre Antonio Casilli, qui animera les différentes interventions de la description des actions de La Quadrature que feront Felix Treguer, Vi et Noémie au regard plus extérieur d'Olivier Tesquet

Mais cette soirée sera avant tout l'occasion de mettre en avant notre Internet. Pyg sera donc là pour nous parler de Framasoft Peertube et activitypub et de l'Internet décentralisé qui nous est cher.

Nous vous projetterons également en avant première une courte vidéo d'animation sur l'histoire d'Internet. On remercie d'ailleurs Alice Bibette pour son travail d'animation et d'illustration.

Vous pouvez retrouver son travail ici https://www.alicebibette.com

Ensuite nous vous proposons de passer à tabac nos piñatas à l'effigie des géants du web, et de donner forme à notre Internet à travers une fresque collaborative, le tout agrémenté d'un buffet

À jeudi <3

[FR Paris] Soirée de Contribution au Libre, invité April - Le jeudi 15 novembre 2018 de 19h30 à 22h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.

Nous nous réunissons donc tous les dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).

Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

En cas de difficulté, vous pouvez joindre un des responsables de la soirée, Emmanuel Seyman (emmanuel (at) seyman.fr), Paul Marques Mota mota (at) parinux.org, ou Magali Garnero (Bookynette) tresorier (at) parinux.org.

Pour obtenir le code d'entrée de la porte cochère, envoyez un mail au responsable.

On peut amener de quoi se restaurer (Franprix, 8 rue du Chemin Vert, ferme à 22h)

Regazouillez sur Twitter - Wiki des soirées

Programme non exhaustif

  • Fedora (sa traduction)
  • Parinux, ses bugs et son infrastructure
  • April réunion du groupe de travail sensibilisation de 18h45 à 20h30. Accueil à partir de 18h30
  • Open Food Facts/ Open Beauty Facts, sa base de données, ses contributeurs, sa roadmap
  • Schema racktables, son code
  • Agenda du Libre, mise à jour et amélioration du code
  • Ubuntu-Fr, son orga, ses événements
  • En vente libre, maintenance et commandes
  • Open street map, une fois par mois
  • Linux-Fr sait faire
  • en vente libre

tout nouveau projet est le bienvenu.

Tous les 1ers jeudis => Les associations Ubuntu-fr  et ouvre-boite organisent une réunion pour leurs membres.

Tous les 2è jeudis du mois, l'association Wikimedia France propose de contribuer à ses multiples projets

Tous les jeudis, dès 18h45, le groupe de travail Sensibilisation de l'April se réunit pour réfléchir à mieux communiquer vers le grand public et à 20h30, le groupe transcriptions prend le relais et transcrit ou relit des transcriptions.

Tous les jeudis, des membres de Framasoft organisent des contrib'atliers et vous invitent à venir participer, tester ou améliorer des logiciels libres

[FR Montpellier] FSFEapéro - Le jeudi 15 novembre 2018 de 19h30 à 20h15.

Afin de se rencontrer, d’échanger et de faire plus ample connaissance, lance de nouvelles rencontres surnommées les FSFEapéros. C’est l’occasion pour les neurones de toute part de se réunir physiquement pour discuter, échanger et partager un verre et de quoi grignoter.

Les FSFEapéros auront lieu tous les 3e jeudis de chaque mois. Ils sont l’occasion de discussions informelles d’une part et de discussions plus sérieuses sur les différents thèmes d’importance et les différentes actions et campagnes en cours.

Tout le monde est invité et peut venir aux FSFEapéros, qu’on soit contributeur de longue date, simple intéressé-e par les sujets que défend la Free Software Foundation Europe, ou nouvel-le arrivant-e cherchant à participer davantage. N’hésitez pas à amener vos amis et à leur faire découvrir La FSFE et Montpel’libre.

Peuvent être aussi abordées des questions sur Les exégètes amateurs ou Open Law.

Au programme des discussions

  • Nous y parlerons essentiellement de Public Money, Public Code.

Entrée libre et gratuite sur inscription.

Les FSFEapéros Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 19h30 à 20h15.

[FR Montpellier] Quadrapéro - Le jeudi 15 novembre 2018 de 20h15 à 21h00.

Afin de se rencontrer, d’échanger et de faire plus ample connaissance, lance de nouvelles rencontres surnommées les Quadrapéros. C’est l’occasion pour les neurones de toute part de se réunir physiquement pour discuter, échanger et partager un verre et de quoi grignoter.

Les Quadrapéros auront lieu tous les 3e jeudis de chaque mois. Ils sont l’occasion de discussions informelles d’une part et de discussions plus sérieuses sur les différents thèmes d’importance et les différentes actions et campagnes en cours.

Tout le monde est invité aux Quadrapéros, qu’on soit contributeur de longue date, simple intéressé-e par les sujets que défend la Quadrature, ou nouvel-le arrivant-e cherchant à participer davantage. N’hésitez pas à amener vos amis et à leur faire découvrir La Quadrature et Montpel’libre.

Peuvent être aussi abordées des questions sur Les exégètes amateurs ou Open Law.

Au programme des discussions

  • Nous y aborderons l’action menée sur le RGPD

Entrée libre et gratuite sur inscription.

Les Quadrapéros Montpellier ont lieu le 3e jeudi de chaque mois de 20h15 à 21h00.

[FR Aix-en-Provence] Open Bidouille Camp Provence - Du vendredi 16 novembre 2018 à 09h00 au samedi 17 novembre 2018 à 18h00.

L’Open Bidouille Camp est une foire de la fabrication numérique et du Do It Yourself (DIY).

Elle célèbre le faites-le-vous-même, la science et la technologie, la robotique, l’artisanat moderne et les pratiques collaboratives Open Source.

L’événement est lancé par des structures motivées par le mouvement international des Makers et désireux de le faire connaître à la communauté des bidouilleurs provençaux.

Sur 2 journées, le public est invité à découvrir, tester, expérimenter gratuitement diverses activités créatives et scientifiques, l’essentiel étant de faire par soi-même pour acquérir des compétences réutilisables en dehors de la journée.

Différents thèmes y sont abordés électronique, informatique, sciences, citoyenneté, développement durable, jeux, logiciels libres, loisirs créatifs, culture scientifique…

[FR Montpellier] Inclusion Numérique - Le vendredi 16 novembre 2018 de 09h30 à 11h30.

Nous initions et formons aux outils et usages numériques tous les publics qui s’en sentent éloignés, voire exclus.

Dans les années à venir le tout numérique va s’accélérer dans nos démarches quotidiennes accès aux soins, à l’emploi, à l’énergie, au services bancaires, caisses de retraite, loisirs, etc.
Une grande partie de la population n’a pas jugé utile ou eut l’opportunité d’utiliser des outils numériques, ordinateurs fixes, portables, les smartphones ou les tablettes.

Nous considérons que l’inclusion numérique est fondamentale pour réduire la fracture
numérique, encore bien réelle, entre les générations et réduire les inégalités sociales, culturelles, d’accès à l’emploi.
Dans un monde ultra-connecté avoir des connaissances numériques de base est devenu indispensable quelque soit son âge.

Nous animons avec bienveillance des ateliers collectifs d’initiation et de pratique des logiciels et des outils numériques libres, en fonction de la demande des utilisateurs.

Les thématiques que nous vous proposerons

  • Ranger et m’organiser
  • Entretenir son ordinateur
  • Utiliser une clé USB, un disque dur externe
  • Insérer une image
  • Mettre en page un courrier
  • Créer un tableau simple
  • Débuter sur la mise en forme
  • Progresser sur la mise en forme de textes
  • Classer ses recherches
  • Protéger son identité sur l’Internet
  • Tchatter avec une webcam
  • Utiliser les services administratifs en ligne
  • Débuter sur Internet et la messagerie
  • Le podcasting
  • Transférer et enregistrer sa musique
  • Remplir sa déclaration d’impôts
  • Faire des rencontres
  • Stockez ses données en ligne
  • Vendre, acheter, donner ses objets
  • Préparer ses vacances
  • Débuter sur la messagerie
  • Découvrir les réseaux sociaux
  • Faire des économies grâce à Internet
  • Utiliser les sites / applications pour communiquer
  • Débuter avec son téléphone portable
  • Transférer les photos de son téléphone
  • Utiliser les applications de sa tablette, son téléphone
  • Débuter sur sa tablette, son téléphone
  • Transférer et classer ses photos
  • Créer son livre photo
  • Réaliser un diaporama de photos
  • Le photomontage

  • Mpt Albert Camus, avenue de Villeneuve Angoulême, Montpellier, Occitanie, France

  • Adresse web http://montpel-libre.fr

  • Tags
    formation, logiciels-libres, atellibre, montpel-libre

[FR Caen] Permanence artifaille - Le vendredi 16 novembre 2018 de 16h00 à 19h00.

Permanence et animation au local Artifaille pour les membres de l'association.

Entraide informatique pour réparer, reconfigurer, conseiller, échanger à propos des moyens de communication électronique

mise à disposition de moyens et outils spécifiques,
conseils d'un professionnel expert en logiciels libres

Vérifier le maintien de la permanence et inscription (10 places) :
https://artifaille.fr/attendee/

[FR Montpellier] Atelier du Libre GNU/Linux et Logiciels Libres - Le vendredi 16 novembre 2018 de 18h00 à 23h00.

L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements techniques aux systèmes d’exploitation libres, pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien.

Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.

 Les thèmes

Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes

  • Discussions conviviales entre utilisateurs autour de Linux en général
  • Préinscription aux prochains Cafés Numériques et Install-Party
  • Premières explorations du système
  • Installations et configurations complémentaires
  • Mise à jour et installation de nouveaux logiciels
  • Prise en main, découverte et approfondissement du système

 Les dates

Les Ateliers du Libre ont lieu à la Mpt Melina Mercouri de Montpellier, tous les 3e vendredis de chaque mois de 18h00 à 23h00, sauf période de vacances.

Toute une équipe de passionnés, vous propose l’animation de la l’Atelier du Libre par les membres de Montpel’libre. Permanence Logiciels Libres, discussions libres et accompagnements des utilisateurs aux systèmes exploitation libres, Linux, sur le cyberespace de consultations libres.

En fin de soirée, l’atelier fera progressivement place à un instant très convivial, les RDVL sont des rendez-vous mensuels de discussions sur le thème des logiciels libres, des arts libres, de l’open source et plus généralement de la culture du libre et du numérique.

Cette soirée, très conviviale, se passe autour d’un repas partagé, chacun porte un plat, entrée, spécialité, dessert, boisson… Ordinateurs et réseaux disponibles.

Notre équipe vous attend pour répondre à vos questions et satisfaire votre curiosité.

[FR Antibes] Rencontre Accès Libre - Le vendredi 16 novembre 2018 de 18h00 à 21h00.

Lors des rencontres accès libre, c'est l’occasion de

  • discuter, échanger, expliquer
  • installer des logiciels libres
  • et, toute autre idée coopérative de solidarité à but non lucratif

Linux est un système d'exploitation complet, performant, stable et facile d'utilisation que nous vous aiderons à installer sur le média de votre choix (PC, clé bootable, etc.)

[FR La Verrière] Apéro libertés et autodéfense numérique avec La Quadrature du Net - Le vendredi 16 novembre 2018 de 19h00 à 22h30.

L'association Dédale a le plaisir de vous inviter à une soirée dédiée à la défense des libertés en lien avec des enjeux du numérique animée par des membres de La Quadrature du Net ### Atelier Libertés et Autodéfense numérique

Le vendredi 16 novembre à partir de 19h

1er étage de la Maison de la nouvelle économie

4 rue Louis Lormand, 78320, La Verrière (juste à côté de la gare derrière le CFA).

  La Quadrature du Net promeut et défend les libertés fondamentales affectées par le développement des outils informatiques.

L’association lutte par exemple contre la censure et la surveillance, que celles-ci viennent d’États ou d’entreprises privées, et questionne la façon dont le numérique et la société s’influencent mutuellement.

 En quelques mots elle œuvre pour un Internet libre, décentralisé et émancipateur.

Dans le cadre du lancement de sa campagne de don (https://soutien.laquadrature.net/) annuelle, des membres de La Quadrature du Net viendront vous présenter sa campagne et ses combats en cours, avant de discuter particulièrement de la question de la protection des données personnelles et de la lutte contre les surveillances illégitimes.

Au travers d’un atelier d’autodéfense numérique, vous pourrez avoir des réponses à toutes vos questions sur ce sujet, aussi bien juridiques que techniques précisions sur le fameux Règlement général à la protection des données (RGPD), sur comment fonctionne la surveillance en ligne, comment protéger son identité sur Internet, protéger l’accès à ses données, protéger ses communications, améliorer la protection de son mouchard de poche (smartphone), etc.

Selon le nombre de personnes présentes et leurs envies et besoins, un atelier pratique pourra être mis en place, par exemple pour découvrir le navigateur TOR ou apprendre à bloquer un grand nombre de traceurs en ligne.

La soirée est également soutenue par le Sqylab et l’association - GUL local Root66.

L’entrée est libre et gratuite. Il s’agira toutefois d’un apéro partagé nous vous invitons donc à ramener de la nourriture et des boissons (en privilégiant les mets responsables d’un point de vue écologique et social).

Enfin, nous vous invitons dès maintenant à soutenir (https://soutien.laquadrature.net/) La Quadrature du Net en participant à la campagne de dons ou par tout autre moyen

En espérant vous voir nombreu·ses à cette occasion,

L’équipe de Dédale

[FR Saint-Nazaire] Apéro Monnaie Libre - Le vendredi 16 novembre 2018 de 19h30 à 22h30.

Pour sa troisième édition, la rencontre Monnaie Libre se déroulera au Fab Lab de Saint-Nazaire

Mais c’est quoi les Apéros Monnaie Libre

Les Apéros Monnaie Libre sont l’occasion de nous rencontrer entre membres et futurs membres de la monnaie libre Ğ1.

Que vous soyez totalement débutant ou utilisateur confirmé, tout le monde est bienvenue aux apéros monnaie libre

  • Question/Réponse, de ce qu’est la Monnaie Libre Ḡ1.
    ^

  • Assistance création/utilisation de porte-feuille Ğ1 sous Césium.

Mais c’est quoi la Ğ1

C’est le nom de la 1ère et seule monnaie libre existante à ce jour, une monnaie co-créée par tous les humains qui l’utilisent, c’est un revenu de base par création monétaire.

=> Plus de détail ici

Si vous souhaitez de l’assistance pour créer ou utiliser votre compte Ğ1, nous vous recommandons d’apporter votre appareil (téléphone, tablette, pc portable).

Ǧmarché Ces apéros sont aussi un moment privilégié pour demander ou proposer des biens et services en Ğ1

[FR Orléans] Réunion mensuelle - Le vendredi 16 novembre 2018 de 20h30 à 23h00.

La prochaine réunion de l'association aura lieu le vendredi 18 mai à partir de 20h30 à la salle des 

(2 rue Edouard Branly à Orléans-la-Source)

Au programme de ce vendredi

  • Les commandes Linux de base
  • Personnaliser son environnement de bureau

Pour venir nous voir Plan d'accés

Venez nombreux et parlez-en autour de vous car les réunions de l'association sont aussi ouvertes aux non adhérents.

[FR Beauvais] Samedi du Libre sur le navigateur Firefox - Le samedi 17 novembre 2018 de 09h00 à 12h00.

Formation et partage de connaissance sur les points suivants* Historique de navigation
* Historique des téléchargements
* Gestion des identifiants et des mots de passe 
* Contrôle de la publicité et des mouchards
* Synchronisation des données et des paramètres sur plusieurs postes 
* Modules complémentaires enregistrement des vidéos, capture de pages

[FR Villeurbanne] Install Party - Le samedi 17 novembre 2018 de 10h00 à 13h00.

L’ALDIL donnera un coup de main à l’espace multimédia de la Maison du livre de l’image et du son pour une nouvelle install party

Donnez une seconde vie à un vieil ordinateur en y installant une distribution Linux adaptée et découvrez l’univers libriste ».

Plus d’infos et contact à cette adresse https://mediatheques.villeurbanne.fr/agenda/events/install-party

(i) Nous rappelons qu’il n’y a pas besoin d’un vieux PC pour installer GNU/Linux. Cela fonctionne aussi bien sur une machine neuve. :-)

[CA-QC Montréal] Camp FACiL - Du samedi 17 novembre 2018 à 10h00 au dimanche 18 novembre 2018 à 18h00.

>>>> Merci de nous signaler votre intention de participer en vous inscrivant ici

Qu'est-ce qu'un Camp FACiL Il s'agit d'une réunion générale des membres et adeptes de FACiL pour faire avancer des projets en cours, effectuer des petites tâches qui traînent, régler des problèmes, des irritants ou simplement discuter de travaux que l'on entend réaliser ultérieurement. Tout le monde est libre de participer en fonction de ses disponibilités, de ses compétences et de ses préférences. C'est naturellement une bonne façon d'apprendre à se connaître et de prendre le pouls de la communauté de bénévoles que nous formons

Voir la proposition de programme et les suggestions de tâches.

[CA-QC Montréal] Réunion ordinaire du CA de FACIL - Le samedi 17 novembre 2018 de 10h00 à 12h00.

Le conseil d'administration (CA) de FACIL se réunit pour traiter des affaires courantes de l'association.

Par souci de transparence, les réunions du CA sont ouvertes aux membres.

Pourquoi vouloir assister aux réunions

Vous pouvez assister aux réunions, par exemple, si vous souhaitez mieux connaître le fonctionnement de notre association, et/ou rencontrer les administrateurs et administratrices et/ou peut-être faire valoir votre point de vue en personne. Si vous désirez assister à la réunion, merci de nous avertir en écrivant à la personne ressource (Geneviève Bastien), dont l'adresse courriel est indiquée plus bas.

[BE Liege] Café Crypté - ateliers d'autodéfense numérique - Le samedi 17 novembre 2018 de 13h30 à 17h30.

Le Café crypté est un moment qui existe dans le but de comprendre et d'analyser les dangers du profilage commercial et de la surveillance généralisée sur internet et donc le droit à la vie privée.

Mais aussi, le café crypté existe afin de partager, utiliser et créer collectivement des moyens de préserver nos libertés.

Le Café crypté est ouvert à toutes et tous, militant.e.s ou non militant.e.s, quelles que soient les compétences informatiques de chacune et chacun. Il est, par contre, préférable de venir avec son ordinateur portable, smartphone ou tablette.

Cet espace peut aussi servir pour vous installer un linux ou tester des OS libres.

Les ateliers commencent à 13h30 et se terminent à 17h30, une discussion collective autour d'une thématique en particulier alimentera le début de l'atelier.

Ateliers limités à 20 personnes, venez quand vous voulez, l'espace est ouvert.

Informations alexandre@barricade.be

[FR Fontenay-le-Fleury] Domotique et logiciels libres - Le samedi 17 novembre 2018 de 14h00 à 17h00.

Zigbee, Zwave, EnOcean… Si ces termes n'évoquent rien pour vous, venez découvrir le petit monde de la domotique et ce qu’elle apporte au quotidien. Nous présenterons aussi les logiciels libres nécessaires pour la piloter, car seuls ces derniers peuvent garantir la protection de vos données personnelles.

Le plan de la conférence

  • Découvertes des différents protocoles de domotiques existants (avantages et inconvénients de chacun)
  • Matériel nécessaire pour se lancer que ce soit du "do it yourself", ou avec des solutions "clef en main".
  • Puis la partie logicielle, et plus exactement les logiciels libres de pilotage.

Et en fonction du temps, une démonstration pourrait être envisagée avec un exemple concret et sécurisé.

Entrée libre

[FR Ramonville Saint Agne] Réunions - Le samedi 17 novembre 2018 de 14h00 à 18h00.

Nous nous réunissons le samedi après-midi tous les quinze jours. Les dates sont publiées sur notre site https://www.culte.org, rubrique réunions.

Lors de ces permanences nous accueillons les personnes qui souhaitent, entre autres, se renseigner sur l'informatique "libre", apprendre à réaliser une installation gnu/linux, bénéficier d'une entraide pour l'utilisation de logiciels libres, de conseils techniques…..

[FR Saint-Hilaire-de-Riez] Projection-débat Nothing to hide - Le samedi 17 novembre 2018 de 15h00 à 18h00.

Des membres de Café vie privée Nantes et FAImaison ont été invités à participer à un débat à la médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez (85270), le samedi 17 novembre 2018 à 15 heures.

Ce débat a eu lieu après la projection de l'excellent documentaire Nothing to Hide de Marc Meillassoux et Mihaela Gladovic. C'est l'occasion pour nos membres de mettre en avant les valeurs que nous défendons et faire connaître les activités réalisées au sein de CVP Nantes et FAImaison. C'est aussi l'opportunité de sensibiliser le public présent à la protection de leurs données personnelles, à la préservation de leur intimité numérique, et de répondre autant que possible à leurs interrogations.

La projection aura lieu à 15 heures à la Médiathèque de Saint-Hilaire-de-Riez, il est gratuit et c'est une excellente occasion de découvrir ce documentaire.

Venez nous rencontrer à cette occasion

[FR Vandœuvre-lès-Nancy] Pourquoi choisir GNU/Linux - Le samedi 17 novembre 2018 de 15h00 à 17h00.

Une présentation consistant à expliquer les avantages et inconvénients d’utiliser un système d’exploitation libre GNU/Linux, plutôt que le système habituellement proposé avec l’ordinateur lors de sa vente.

La présentation sera effectuée par l'association Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres Mirabellug.

Inscription gratuite aux animations

La participation aux animations repose sur un système d’inscriptions préalables qui permet de répondre de façon plus ciblée aux attentes des usagers et de les associer au projet.

L'inscription est obligatoire au plus tard 30 min avant l’animation.

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Lettre d'actualité XMPP de novembre 2018

Linux France - Samedi 10 Novembre

XMPP est un protocole ouvert et standard pour les communications en temps réel, utilisé notamment pour de la messagerie instantanée et la voix/vidéo (ce que vous connaissez peut-être sous le nom de Jabber).

Depuis février de cette année, la XSF (fondation pour les standards XMPP) publie chaque mois une lettre d’actualité qui synthétise les nouveautés autour de ce protocole et des logiciels qui l’exploite, et relaie les articles et évènements à ce sujet.

Depuis le mois d'octobre, l’association JabberFR propose une traduction française de cette lettre d’actualité. Vous pouvez lire l’édition du mois de novembre ci-après ou sur https://news.jabberfr.org/.

Bonne lecture !

Bienvenue sur la lettre d’actualité XMPP.
Si vous connaissez un article, un support de cours ou un billet de blog que vous souhaiteriez voir figurer dans cette lettre, merci de l’ajouter sur le wiki à l’adresse https://wiki.xmpp.org/web/News_and_Articles_for_the_next_XMPP_Newsletter

Dans cette lettre d'actualité vous trouverez des informations à propos d'un sprint XMPP qui aura lieu ce mois-ci en Allemagne, un article à propos des cas d'utilisations de XMPP, de nombreuses parutions de logiciels, et bien plus encore.

Actualités

Une rencontre XMPP a eu lieu à Berlin, où Holger Weiß a continué son feuilleton à propos de l'installation parfaite d'un serveur XMPP.
La prochaine rencontre XMPP à Berlin aura lieu le 14 novembre. Daniel Gultsch parlera d'une nouvelle fonctionnalité sur laquelle il travaille pour l'application Conversations.
À lire (en anglais) sur : https://de.movim.eu/?node/pubsub.movim.eu/berlin-xmpp-meetup

Samedi 17 et dimanche 18 novembre, un sprint XMPP sera organisé à Düsseldorf. Il est encore possible de s'y inscrire.
À lire (en anglais) sur : https://wiki.xmpp.org/web/Sprints/2018_November_Dusseldorf

Daniel Pocock a lancé un appel à participation pour la série de conférences "Communications en temps réel" du FOSDEM (rassemblement européen des développeurs de logiciels libres, à Bruxelles). C'est une belle opportunité pour quiconque souhaiterait donner une conférence à propos de XMPP.
À lire (en anglais) sur : https://danielpocock.com/fosdem-2019-rtc-cfp

La XSF (fondation pour les standards XMPP) organise les élections pour son comité de direction et son conseil. Les candidats peuvent postuler jusqu'au 4 novembre.
À lire (en anglais) sur le wiki du Projet XMPP.

Travaux pratiques

Erlang solutions a publié quelques tutoriaux listés ci-dessous :

La première partie d'un guide des cas d'utilisation de XMPP, intitulé "21 cas d'utilisation de XMPP et les meilleures façons d'y répondre" dans lequel vous trouverez un article qui explique quels XEPs (extensions au protocole XMPP) peuvent être utiles aux développeurs logiciels quand ils construisent des applications qui nécessitent des fonctionnalités XMPP telles que la conversation de groupe, les notifications en push, etc.
À lire (en anglais) sur : https://www.erlang-solutions.com/blog/21-xmpp-use-cases-and-the-best-ways-to-achieve-them.html

Comment mettre en place les notifications en push avec MongoosePush.
À lire (en anglais) sur : https://www.erlang-solutions.com/blog/how-to-set-up-push-notifications-with-mongoosepush.html

Comment mettre en place MongooseICE (serveur ICE/TURN/STUN).
À lire (en anglais) sur : https://www.erlang-solutions.com/blog/how-to-set-up-push-notifications-with-mongoosepush.html

Nouvelles versions de logiciels

La version 7.1.4 du serveur XMPP Tigase a été publiée.
À lire (en anglais) sur : https://tigase.net/blog-entry/tigase-xmpp-server-v714-released

ProcessOne, la société derrière ejabberd, a écrit à propos d'améliorations apportées à l'édition Business d'ejabberd et ejabberd SaaS, avec entre autres le transfert de fichiers via HTTP en utilisant Amazon S3 et Minio, et une boîte de réception des messages non lus.
À lire (en anglais) sur : https://blog.process-one.net/whats-new-in-ejabberd-business-edition-and-ejabberd-saas-in-october/

RTB (Real-Time Benchmark) peut maintenant être utilisé pour des benchmarks XMPP et MQTT. Il gère MQTT 3.1.1 et 5.0.
À lire (en anglais) sur : https://blog.process-one.net/rtb-benchmark-now-supports-mqtt/

Clients

Octobre a été un mois très actif pour Converse.js : trois nouvelles versions ont été publiées. Toutes sont disponibles sur GitHub, la dernière étant la 4.0.4.
https://github.com/conversejs/converse.js/releases/tag/v4.0.4

Bibliothèques

La bibliothèqe Smack a publié sa version 4.3.1.
https://discourse.igniterealtime.org/t/smack-4-3-1-released/83075

JaXMPP (bibliothèque client de Tigase) a atteint la version 3.2.0 avec de nombreux correctifs et de nouvelles fonctionnalités, par exemple la gestion de la XEP-0363 "envoi de fichier via HTTP" et d'autres toutes aussi intéressantes.
https://tigase.net/blog-entry/tigase-client-library-v320-released

Deux bibliothèques XMPP pour JavaScript ont vu de nouvelles parutions en octobre. Consultez les dernières versions de Strophe.js et xmpp.js
https://github.com/strophe/strophejs/releases/tag/v1.3.0
https://github.com/xmppjs/xmpp.js/releases/tag/v0.5.2

Escalus 4.0.0 est fourni avec un nouvel analyseur syntaxique XML et d'autres fonctionnalités, comme un visualiseur XML.
https://www.erlang-solutions.com/blog/escalus-4-0-0-faster-and-more-extensive-xmpp-testing.html

Autres logiciels

JSXC a publié une nouvelle version du hub d'authentification Nextcloud nommé xmpp-cloud-auth (aussi connu sous le nom de xcauth).
https://www.jsxc.org/blog/2018/10/14/xcauth-v2.0.3-released.html

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Découvrez Firefox Lite pour Android

Linux France - Samedi 10 Novembre

Autant je connais et utilise Firefox Focus (alias Firefox Klar sur F-Droid), autant j'étais passé à côté d'une autre variante officielle de Firefox sur Android : Firefox Lite, dont la version 1.0.0 est parue le 1er novembre dernier.

Pourquoi Firefox Lite ?

Firefox Lite (précédemment Firefox Rocket), c'est en quelque sorte Firefox Focus avec des fonctionnalités supplémentaires destinées à ceux qui veulent minimiser leur consommation de données et ainsi faire des économies sur leur forfait.

Il cible les pays en voie de développement comme la Chine, l’Indonésie, la Thaïlande, l'Inde et les Philippines, mais il pourra tout aussi bien intéresser une personne résidant en France ayant souscrit par exemple un mini forfait (tel celui à 2€ de Free qui est limité à 50 Mo par mois de données – c'est mon cas !) et qui aurait un besoin occasionnel de consulter un site Web loin d'un réseau Wi-Fi, ou encore une personne en proie ponctuellement à une connexion d'une lenteur excessive.

Comment Firefox Lite ?

La limitation de la consommation de données est proposée à travers différentes fonctionnalités :

  • blocage des publicités (comme avec Firefox Focus),
  • blocage des images pour une navigation en mode texte uniquement,
  • sauvegarde rapide et pratique de pages entières pour consultation hors-ligne :
Quoi d'autre avec Firefox Lite ?

Citons :

  • un « night mode », cette fois pour économiser la batterie,
  • l'optimisation de l'interface pour permettre la navigation à une seule main (notez sur la capture, le choix de regrouper toutes les commandes en bas de l'écran).

Où Firefox Lite ?

Firefox Lite est disponible sur le méchant Google Play Store, mais peut aussi être téléchargé directement sur GitHub, auquel cas ce flux RSS vous tiendra informé des nouvelles versions (je ne l'ai malheureusement pas trouvé sur F-Droid). Tout comme Firefox Focus, il nécessite au minimum Android 5.0 (là où Firefox se contente d'Android 4.1).

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Publication du code de Wonderbrush

Linux France - Vendredi 9 Novembre

Wonderbrush est un éditeur d'images pour BeOS et Haiku.

Au départ logiciel payant pour BeOS, une licence gratuite est accordée à tous les utilisateurs de Haiku (le développeur de Wonderbrush étant également contributeur de Haiku). La semaine dernière, le code source de Wonderbrush a été publié sous licence MIT, aussi bien pour la version 2 que pour la version 3 encore en cours de développement.

Fonctionnalités

Les images Wonderbrush sont organisées en calques. Chaque calque contient des objets qui peuvent être modifiés : textes, formes, coups de brosse, etc. Les calques peuvent s'appliquer sous forme d'effets (masques, flou, etc.) les uns sur les autres. Les objets restent modifiables avec mise à jour du rendu.

Les éléments sont placés avec une précision inférieure à 1 pixel pour un contrôle précis. Le rendu est effectué dans un espace RGB linéaire, qui est plus naturel. Le rendu utilise la bibliothèque AGG, qui permet d'avoir un antialiasing de très bonne qualité.

Le mode de fonctionnement de Wonderbrush lui permet de s'adapter au travail en dessin vectoriel, aussi bien qu'à des utilisations plus "libres", comme de la peinture numérique.
Wonderbrush peut s'utiliser avec une tablette graphique, dans ce cas certaines propriétés s'ajustent à la pression sur le stylet (rayon, force, opacité).

Nouveautés de la version 3

La version 3 de Wonderbrush est une réécriture complète pour corriger certains problèmes de conception. Le travail a démarré en 2007, mais Stephan Assmus, le développeur principal de Wonderbrush, n'a pas eu le temps d'y travailler depuis 2015. C'est ce qui explique son choix de publier le source sous une licence libre, en espérant que d'autres contributeurs pourront l'aider à faire aboutir le projet.

Le rendu graphique est maintenant fait dans un ou plusieurs threads spécifiques. On a donc un aperçu en temps réel des modifications que l'on fait (par exemple, le contour d'une forme quand on déplace un point de contrôle), et un rendu de l'image aussi souvent que possible.
Rendu interne en RGB linéaire 16 bit et pré-multiplié par le canal alpha, ce qui permet d'améliorer encore le rendu graphique des effets.

Les calques sont organisés en arbre, plutôt qu'en simple superposition. Cela permet de mieux contrôler à quelles parties de l'image s'appliquent certains effets.

Partage de "ressources" entre différents objets (qui peuvent donc partager la même forme, la même couleur, etc)

Édition de texte directement sur la zone de dessin (pas dans une boîte de dialogue séparée) et possibilité de mettre en forme séparément chaque caractère.

Une version Qt est également en préparation, pour permettre aux personnes ne disposant pas encore d'une installation de Haiku d'essayer le programme. Cependant, cette version n'est pas encore opérationnelle.

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Première version stable pour WeasyPrint

Linux France - Vendredi 9 Novembre

WeasyPrint est un générateur de documents : il transforme des pages HTML/CSS en PDF. Il peut être utilisé en ligne de commande ou comme bibliothèque Python. Et son histoire est très intéressante, laisse-moi donc te la conter…

Un peu d'histoire

WeasyPrint est né il y a environ 8 ans. J'avais dans mon entreprise un besoin de générer des rapports, des présentations et des factures automatiquement, avec une mise en page un peu travaillée.

Nous avions alors testé pas mal de solutions basées sur les formats suivants :

  • LaTeX
  • ODT
  • SVG (ça avait d'ailleurs donné CairoSVG)

Pour diverses raisons (qui sont détaillées dans cette présentation si ça vous intéresse), nous avons finalement opté pour des documents en HTML et CSS. Pourquoi, me diras-tu donc ? D'abord parce c'est un format très facile à générer, puisque toutes les applis web créent à la volée des pages en HTML. Ensuite, CSS est un langage que beaucoup de designers connaissent, ce qui est pratique pour faire des documents jolis (étonnamment, ils ont généralement moins de connaissances en LaTeX, va savoir pourquoi). Enfin, on le sait peu, mais c'est un langage qui a des fonctionnalités dédiées à l'impression, avec des spécifications permettant de gérer correctement les coupures de pages, les numéros de pages, et tout ce qu'il faut pour avoir des documents pour l'impression un peu sérieux.

Restait un tout petit point de détail : nous avions besoin d'un moteur de rendu qui sache gérer ces fonctionnalités dédiées à l'impression. Et pour être franc, les gens qui développaient Gecko (pour Firefox) et WebKit (pour Safari et Chrome à l'époque) avaient d'autres chats à fouetter que d'intégrer ces fonctionnalités. On a bien essayé également de contribuer à ces projets, mais… Tu sais, c'était bien trop difficile de faire rentrer au burin des fonctionnalités de paginations dans un logiciel sur-optimisé pour dessiner des contenus sur une seule page.

Comme nous ne souhaitions pas dépendre d'outils propriétaires (tels que Prince par exemple), nous nous sommes lancés dans cette idée stupide : créer un moteur de rendu HTML/CSS à partir de rien.

Et nous avons réussi :).

8 ans après, une version stable

8 ans après, il est temps de sortir une version stable. Nous avons au fil des années ajouté le support de nombreuses fonctionnalités, comme les en-têtes et pieds de page, pas mal d'options de typographie avancée, les références croisées, la césure automatique de mots, les formats de pages différents, l'affichage en colonnes multiples, etc. (Si les dernières fonctionnalités t'intéressent, le changelog est une bonne source d'informations.)

Bien sûr, tout n'est pas parfait. WeasyPrint ne mettra pas en page magiquement n'importe quel site pour l'impression. Il reste également des bugs à corriger et des fonctionnalités à ajouter (et il en restera toujours, héhéhé, tu te doutes bien). Mais nous comptons aujourd'hui pas mal d'utilisateurs plutôt prestigieux (dont la ville de New-York et le gouvernement du Royaume-Uni par exemple), et l'outil est largement assez stable pour être utilisé en production.

Pour fêter cela, nous avons créé un site tout beau tout neuf, avec une présentation plus claire de WeasyPrint, une nouvelle charte graphique et quelques exemples de documents pour que tu trouves l'inspiration.

Nous comptons également consacrer de plus en plus de temps au développement de logiciels libres, et connaître au mieux les besoins réels des utilisateurs réels :). Nous bénéficions évidemment nous-mêmes des améliorations qui sont apportées avec le temps, mais nous aimerions avant tout que les développements futurs bénéficient à un maximum d'utilisateurs.

Si tu es utilisateur ou juste curieux, fais-nous signe ! N'hésite donc pas à râler à cause des bugs, à demander des fonctionnalités, à améliorer la documentation ou à participer financièrement au développement.

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Journées utilisateurs MicMac les 4-5 décembre 2018 à Aix-en-Provence

Linux France - Vendredi 9 Novembre

MicMac est un logiciel libre développé par l'Institut Géographique National. Il est conçu par des photogrammètres pour une utilisation scientifique. Il s'articule autour de plusieurs briques logicielles qui sont actionnées les unes après les autres en fonction des besoins du calcul. Cette automatisation des étapes du calcul permet de gérer finement les données produites et est également un excellent outil pédagogique, car il oblige l'utilisateur à maîtriser l'ensemble de la chaîne opératoire.

Il est disponible sous Licence CeCILL version B (compatible BSD) sur Linux, Windows et MacOS. On peut également le compiler sur ARM Linux (Rapsberry Pi).

Afin de fédérer la communauté des utilisateurs du logiciel MicMac, nous lançons un événement que nous souhaiterions renouveler chaque année.

Les journées utilisateurs MicMac auront lieu les 4 et 5 décembre à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme à Aix-en-Provence.

Ces journées s'articuleront en quatre événements :

  1. une « Install-partie » pour aider les nouveaux utilisateurs à l'installation de MicMac,
  2. un « BarCamp » ou « atelier participatif » pour partager l'expérience de certaines fonctionnalités,
  3. une « matinée participative" axée sur la traduction de la documentation utilisateur et/ou du wiki,
  4. un « retour d'expérience » sur l'utilisation de MicMac par les utilisateurs.

Elles s'adressent à tous les utilisateurs de MicMac, quel que soit leur niveau d'implication et de maitrise du logiciel : chercheurs, étudiants, professionnels, développeurs.

L'état d'esprit de ces journées se veut informel et décontracté, afin de faciliter les échanges et le partage des connaissances.

Cet événement est gratuit, mais l'inscription est obligatoire (en vous connectant avec votre identifiant HAL). Si vous ne possédez pas d'identifiant HAL, vous pouvez créer un compte gratuitement. Si vous rencontrez des problèmes pour l'inscription, n'hésitez pas à contacter les organisateurs : micmac2018@sciencesconf.org

En espérant vous y voir nombreuses et nombreux !

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Firefox Focus / Klar avec GeckoView

Linux France - Vendredi 9 Novembre

J’ai récemment lu l’article Firefox Focus with GeckoView publié par Dan Callahan et Andreas Bovens sur le site Mozilla Hacks en septembre dernier.

J’ai apprécié le sujet de l’article et son développement, c’est pourquoi je voulais proposer à la communauté LinuxFr.org une traduction informelle. Cette traduction est sous licence CC-BY-SA 3.0, tout comme l’article original.

Cette traduction arrive un peu tard, puisque Firefox Focus 7 a été publiée le 2 octobre dernier.

Sommaire « Firefox Focus with GeckoView »

N. D. T. : Firefox Focus est aussi connu sous le nom de Firefox Klar dans le magasin F-Droid, car FOCUS est le nom d’un magazine en Allemagne, Autriche et Suisse et son propriétaire est un partenaire de Mozilla. Mozilla a donc décidé d’éviter de créer la confusion avec les textes Focus by Firefox qui sont affichés à différents emplacements.

Firefox Focus propose la navigation en mode privé sous forme d’une application Android : il bloque automatiquement les publicités et les traqueurs, pour que vous puissiez surfer sur le Web en paix. Quand vous avez terminé votre navigation, une simple tape permet d’effacer complètement votre historique, vos cookies et d’autres données locales.

La protection contre les traqueurs invasifs est une partie de la mission non lucrative de Mozilla, et la protection interne de Focus aide à vous garder en sûreté. De plus, ça permet aux sites Web d’être chargés plus rapidement !

Avec Focus, vous n’avez plus besoin de vous soucier que votre historique de navigation soit épié par les publicités ciblées par d’autres sites Web.

N. D. T. : Je trouve Firefox Focus particulièrement pratique pour ces aspects, surtout en le définissant comme navigateur par défaut. Comme je reçois régulièrement des liens de différents canaux de communication, Focus me permet de visionner rapidement le contenu sans être trop traqué et sans mélanger mon historique de Firefox avec des liens annexes.

Porter Gecko dans Focus

Dans les prochaines semaines [N. D. T. : la publication a eu lieu le 2 octobre dernier], nous allons publier une nouvelle version de Focus pour Android et ce sera la première fois que Focus sera livré avec Gecko, le moteur Web qui propulse Firefox Quantum. Ce changement est une modification majeure de l’architecture du logiciel, c’est pourquoi cette version sera bien livrée à tout le monde avec le moteur Gecko — ce qui accroît la taille de l’application —, mais ne sera activée que graduellement pour s’assurer que la transition se passe bien. Vous pouvez nous aider à tester Gecko dans Focus aujourd’hui [N. D. T. : c’était donc en septembre] en installant Focus Beta.

Note : Au moment de publier cet article [N. D. T. : toujours en septembre…], Focus Beta est en train de faire un test de comparaison entre les deux moteurs Web. Vérifiez que Gecko/62.0 est dans votre User-Agent pour déterminer si votre installation utilise Gecko ou non.

Auparavant, Focus a été exclusivement propulsé par WebView le moteur Web interne d’Android. C’était un choix logique pour débuter un développement, puisque WebView était déjà disponible sur chaque appareil Android, mais nous sommes rapidement tombés dans des limitations. Avant tout parce que ce moteur n’est pas prévu pour créer des navigateurs Web complets. Bien que fondé sur Chromium, WebView supporte uniquement un sous‐ensemble des standards Web, car Google souhaite que les développeurs d’applications utilisent les API natives d’Android, et non celles du Web, pour les fonctionnalités avancées. Au contraire, nous aurions voulu que notre application ait accès à l’entièreté des standards ouverts de la plate‐forme Web.

Dans le cas de Focus, nous ne pouvons implémenter la prochaine génération d’outils de navigation privée sans un plein accès au cœur du moteur Web, ce qui signifie que nous devons avoir notre propre moteur. Nous avons besoin de Gecko. Heureusement, Firefox pour Android a déjà Gecko, mais il ne le rend pas facilement réutilisable pour d’autres applications. Voilà d’où vient GeckoView.

GeckoView: Rendre Gecko réutilisable

GeckoView est une bibliothèque Android qui livre Gecko d’une manière facilement réutilisable. Nous avons travaillé à découpler le moteur Web de son interface utilisateur pour permettre de l’embarquer facilement dans les autres applications. Grâce à l’architecture propre de GeckoView, nos premiers tests du nouveau Focus montrent un chargement des pages amélioré d’une médiane de 20 % comparé à Firefox pour Android, ce qui fait de GeckoView notre plus rapide version de Gecko sur Android.

Nous avons mis en production GeckoView l’année dernière pour propulser les applications Web progressives (PWA) et les Custom Tabs dans Firefox pour Android. Ces deux fonctionnalités minimales et autonomes ont été de bons projets pour débuter, mais avec Focus nous allons bien plus loin. Focus sera notre premier produit déjà existant et avec un certain succès qui utilisera GeckoView.

Nous utilisons également GeckoView dans nos tous nouveaux produits, comme Firefox Reality, un navigateur exclusivement dédié aux casques de réalité augmentée et virtuelle. Nous allons partager plus d’informations à ce sujet plus tard cette année.

Construire des navigateurs avec Android Components

Pour construire un navigateur Web, vous avez besoin d’outils autour du moteur Web. Vous avez besoin d’outils communs comme les onglets, l’auto‐complétion, les suggestions de recherche, etc. Pour éviter de dupliquer inutilement les efforts, nous avons également crée Android Components, une collection d’outils indépendants et de bibliothèques prêtes à être utilisées pour construire des navigateurs et des applications ressemblant à des navigateurs pour Android.

Pour Mozilla, GeckoView signifie que nous pouvons profiter de notre expertise de Firefox dans la construction d’une expérience plus convaincante, sûre et robuste, alors qu’Android Components nous assure que nous pouvons continuer à expérimenter sur de nouveaux projets (comme Focus et Firefox Reality) sans réinventer la roue. De multiples manières, ces projets marquent la première étape pour la prochaine génération de la famille Firefox et les navigateurs sur Android.

Pour les développeurs Android, GeckoView signifie le contrôle. C’est un moteur prêt à la production avec une API agréable et stable, utilisable tout seul ou via les Android Components. Comme GeckoView est une bibliothèque autonome, pas besoin de la compiler vous‐même. De plus, propulser votre application avec GeckoView vous donne une version précise du moteur Web avec laquelle travailler. Comparez avec WebView qui tend à avoir pas mal de variantes, selon les versions installées avec la version d‘Android et de Chrome. Avec GeckoView, vous savez toujours exactement ce qui est disponible — et vous bénéficiez de l’excellent Gecko qui est multi‐plate‐forme et supporte les standards Web.

Participer

Nous sommes vraiment enthousiasmés par GeckoView et ce qu’il signifie pour le futur des navigateurs Web pour Android, et nous serions ravis de votre participation :

  • tentez d’installer Focus Beta et rapportez tous les bogues trouvés ;
  • si vous êtes développeur Web, commencez à tester votre expérience mobile avec Gecko, soit via Focus Beta, soit avec Firefox pour Android ou encore avec l’outil de développement de mode adaptatif de Firefox pour Bureau ;
  • si vous êtes développeur Android, pensez à utiliser GeckoView pour vos prochains projets ou contribuez directement avec nous en corrigeant des bogues dans Focus et dans Components.
Commentaires et précisions

N. D. T. : À l’heure actuelle, une dizaine de commentaires sont disponibles directement dans l’article, voici quelques précisions qui ont été amenées par les auteurs.

Le paragraphe à propos de l’avantage de GeckoView à l’encontre de WebView a été reformulé suite à un commentaire. Cependant, Colin Lee a ajouté une autre note très intéressante à ce sujet :

« Je travaille chez Mozilla avec GeckoView et c’est génial de pouvoir innover avec un nouveau moteur. Je suis fier que nous ayons été capables de le réaliser dans nos navigateurs et de le rendre disponible pour des développeurs indépendants.

Cependant, s’il vous plaît, soyons précis sur nos affirmations. WebView peut être mis à jour dans Android et ce, depuis Lollipop [N. D. T. : Android 5.0 distribué entre 2014 et 2015]. Ça fait bien longtemps que les téléphones qui ne peuvent avoir un WebView à jour ne sont plus être pris en charge par les applications modernes. WebView reçoit ses propres mises à jour séparées du système d’exploitation via le magasin Google Play, soit comme une nouvelle version de WebView (pour Android L et M), soit comme une mise à jour de Chrome (à partir d’Android N). »

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Sortie de JDK 10

Linux France - Vendredi 9 Novembre

Cette dépêche aura mis du temps à venir au monde, et depuis le JDK 11 — la version avec support étendu (LTS) — est sorti, mais il est encore temps de troller^W discuter de façon constructive de l’évolution d’un langage qui reste aujourd’hui au cœur des entreprises.

C’est l’occasion de (re)voir les ajouts côté langage, les changements et retraits côté API, les évolutions de la machine virtuelle Java (JVM), la gestion du code source ; le tout documenté au travers des JEP à la base des spécifications de Java.

Sommaire Côté langage Un ajout : l’inférence de type pour les variables locales (JEP 286)

Il est désormais possible de déclarer des variables locales en remplaçant le type par le mot var afin de laisser le compilateur deviner le type :

// ici, le compilo comprend que edt est de type Map<String, String> var edt = Map.of("lundi", "piscine", "mardi", "pétanque");

Ainsi, Java s’aligne sur de nombreux autres langages (sur la JVM, notamment Scala et Kotlin). Ce changement devrait inciter à éviter d’écrire des lignes à rallonge dont le seul but est d’éviter d’écrire les types des résultats intermédiaires. En effet, certains types peuvent être soit inconnus du programmeur (qui a la flemme d’ouvrir la Javadoc), soit très longs à écrire (types génériques), voire impossibles à écrire comme les types non dénotables, par exemple pour une classe anonyme :

var x = new Object() { int a; }; x.a = 42;

Remarque : var n’est pas un mot-clé, mais un identifiant de type réservé. Ainsi, il est toujours possible de déclarer une variable ou une méthode de nom var… mais pas une classe !

Côté API Changements JEP 314

On parle ici d’une amélioration sensible de l’internationalisation en s’appuyant sur des extensions d’Unicode. Voici la liste des nouvelles venues :

  • cu (type de devise, « currency type») ;
  • fw (premier jour de la semaine, « first day of week ») ;
  • rg (region override) ;
  • tz (time zone).

Tout ça va permettre aux classes de formatage (java.text.DateFormat, java.text.NumberFormat…) de récupérer directement les informations Unicode disponibles.

Suppressions (API obsolètes)

Suppression de l’attribut java.lang.SecurityManager.inCheck.
Suppression des méthodes suivantes :

  • java.lang.Runtime.getLocalizedInputStream(java.io.InputStream) ;
  • java.lang.Runtime.getLocalizedOutputStream(java.io.OutputStream) ;
  • java.lang.SecurityManager.classDepth(java.lang.String) ;
  • java.lang.SecurityManager.classLoaderDepth() ;
  • java.lang.SecurityManager.currentClassLoader() ;
  • java.lang.SecurityManager.currentLoadedClass() ;
  • java.lang.SecurityManager.getInCheck() ;
  • java.lang.SecurityManager.inClass(java.lang.String) ;
  • java.lang.SecurityManager.inClassLoader().
Côté JVM JEP 304

Le ramasse‐miettes (garbage collector) est désormais défini par une interface plus propre, permettant dans le futur d’ajouter ou retirer plus facilement des implémentations de ramasse‐miettes. À noter que, dans cette version, les auteurs se sont contentés de faciliter ce travail, sans le mettre en œuvre.

JEP 307

Le ramasse‐miettes par défaut (nommé « G1 » et promu à ce poste dans le JDK 9) est amélioré pour limiter les cas de latence, et ainsi limiter les impacts de la version précédente pour les utilisateurs.

JEP 310

La mémoire consommée par des processus java est réduite en améliorant le partage de méta‐données. Cela a également un effet positif sur la vitesse de démarrage, avec des objectifs ambitieux : des lancements jusqu’à 20 à 30 % plus rapides, et une économie de 340 Mio sur des processus consommant 13 Gio. À noter que ce dernier chiffre concerne un cas de serveur d’applications faisant tourner six JVM.

JEP 312

Pas mal d’actions émises par la JVM imposent aujourd’hui un arrêt de tous les fils d’exécution (threads) en cours. Cette JEP permet à la JVM d’arrêter un ou plusieurs fils d’exécution spécifiques, sans tout stopper.

Pour se figurer l’impact, il faut se dire qu’aujourd’hui la capture d’une pile d’appel complète — lors de l’interception d’une exception — imposait ce type de blocage complet. Désormais, seul un fil d’exécution sera interrompu, permettant au reste de l’application de continuer joyeusement sa route.

On va donc vers une réduction générale de la latence.

JEP 316

L’idée ici est d’utiliser les nouvelles mémoires économiques de type NV-DIMM en permettant à l’utilisateur de spécifier son choix. Cela se fait, bien sûr non pas dans le code, mais dans les arguments de la JVM, sous la forme : -XX:AllocateHeapAt=<path>.

En effet, ces mémoires sont typiquement accessibles via le système de fichiers, que ce soit sous Windows ou GNU/Linux.

JEP 317

Graal, un nouveau compilateur à la volée (JIT — Just In Time — en anglais) introduit dans le JDK 9 est désormais activable via des options de la ligne de commande, que voici :

-XX:+UnlockExperimentalVMOptions -XX:+UseJVMCICompiler

Rien de réellement nouveau, mais cela va permettre d’avoir plus de testeurs (et donc d’améliorer la qualité).

Côté code JEP 296

Le code source de Java, jusqu’ici réparti dans huit dépôts Mercurial séparés, est regroupé au sein d’un dépôt unique. Pour les évolutions ou corrections qui touchent plusieurs composants (par exemple « jdk » et « langtools »), cela permettra d’avoir un seul commit atomique. Cela est cohérent, sachant que tous les composants suivaient le même cycle de vie de toute façon.

JEP 313

Un peu de nettoyage avec le retrait de l’outil javah, qui n’était de toute façon plus utilisé depuis le JDK 9 et affichait des avertissements lorsqu’on l’invoquait. En charge de la génération de fichiers natifs d’en‐tête, cette fonction avait déjà été réimplémentée directement dans javac depuis le JDK 8.

JEP 322

La numérotation des versions Java change ! On passe donc de :

openjdk version "1.8.0_161" OpenJDK Runtime Environment (build 1.8.0_161-b14) OpenJDK 64-Bit Server VM (build 25.161-b14, mixed mode)

À ceci (pour l’exemple, on imagine un build 42 d’un JDK 11 LTS) :

openjdk 11 2018-09-20 LTS OpenJDK Runtime Environment (build 11+42-LTS) OpenJDK 64-Bit Server VM (build 11+42-LTS, mixed mode)

Changement a priori cosmétique, mais qui pourrait avoir de lourdes conséquences… L’avenir répondra à cette question. En effet, beaucoup d’éditeurs de logiciels, font des tests assez fins sur les versions pour s’assurer que tel ou tel bogue ne risque pas de les affecter.

Pour les lecteurs de la Javadoc du JRE, l’étiquette @since reste alignée avec la propriété système java.specification.version. Et pour l’occasion, deux nouvelles propriétés sont ajoutées :

  • java.version.date, qui fournit la date de disponibilité de cette version ;
  • java.vendor.version, optionnelle, pour la version spécifique d’un correctif de distribution GNU/Linux par exemple.
JEP 319

Jusqu’ici, le jeu de certificats déclaré dans le JDK était par défaut vide, obligeant un développeur à les rajouter. Désormais, un certain nombre d’autorités sont intégrées, dont notamment :

  • Let’s encrypt ;
  • Digicert ;
  • Comodo ;
  • et quelques autres.
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Mergify automatise les demandes d’intégration GitHub

Linux France - Jeudi 8 Novembre

La récente sortie de la version 2 de Mergify est l’occasion de présenter cet outil d’aide aux développeurs utilisant GitHub et ses demandes d’intégration (pull requests en anglais).

Le problème

La plupart des développeurs utilisant GitHub font usage des demandes d’intégration pour modifier le code contenu dans leur dépôt de source. C’est d’ailleurs la facilité d’ouvrir de nouvelles demandes qui est devenue un des facteurs de succès de GitHub à son début.

Or, les demandes d’intégration se sont sophistiquées, elles intègrent une grande quantité d’information et des systèmes d’intégration continue (Travis CI, Circle CI, etc.).

Il devient donc de plus en plus compliqué pour les projets de gérer les demandes d’intégration, nombre d’entre eux créent des robots pour les y aider. CPython, par exemple, a écrit un robot nommé Miss Islington pour les aider à rétro‐porter des correctifs de bogues.

La solution

Le projet Mergify est né de ce constat et propose un robot programmable pouvant servir à implémenter différentes façons de manipuler et gérer les demandes d’intégration. Le projet est sous licence Apache 2.0 et utilise GitHub pour son développement (évidemment !).

Un problème récurrent est l’intégration (merge) automatique d’une demande d’intégration (pull request) lorsque certains critères correspondent. Par exemple, les développeurs veulent intégrer un changement de code lorsque :

  • le système d’intégration continue valide le changement ;
  • un humain approuve le changement ;
  • la demande d’intégration n’a pas d’étiquette work-in-progress.

En écrivant une règle Mergify ainsi :

pull_request_rules: - name: automatic merge conditions: - status-success=continuous-integration/travis/pr - "#approved-by-reviews>=1" - label!=work-in-progress actions: merge: method: merge

Dès que la demande d’intégration correspondra à ses critères, le moteur de Mergify se chargera d’intégrer (merge) le changement de code.

Mergify fournit des rapports complets des actions qu’il va exécuter dans l’onglet Checks des demandes d’intégration :

Fonctionnalités

Mergify propose différentes actions :

  • merge, qui permet d’intégrer une pull request ;
  • backport, qui permet de dupliquer une demande d’intégration sur une nouvelle branche afin de rétro‐porter un changement ;
  • close, qui permet de clore une demande d’intégration (sans intégrer le changement) ;
  • delete_head_branch, qui permet de supprimer la branche à l’origine de la demande d’intégration ;
  • label, qui permet d’ajouter ou de retirer des étiquettes ;
  • dismiss_reviews, qui permet de supprimer les revues de code effectuées.

Toutes ces actions peuvent être combinées et utilisées sur une multitude de critères venant de la demande d’intégration, comme le nom, l’auteur, les étiquettes, le nombre de fichiers modifiés, etc.

Hébergement

Mergify peut être hébergé sur votre propre serveur ou utilisé via la plate‐forme Mergify.io qui fournit le service hébergé pour les utilisateurs, et gratuitement pour les projets open source.

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois d’octobre 2018

Linux France - Jeudi 8 Novembre

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l’équipe de modération avant publication. C’est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux‐ci s’appellent des journaux. Voici un florilège d’une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois d’octobre passé :

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Émission « Libre à vous ! » du 6 novembre 2018 — Podcast et références

Linux France - Mercredi 7 Novembre

La sixième émission Libre à vous ! de l’April a été diffusée sur la radio Cause commune, mardi 6 novembre 2018. Au programme : hors‐série du Canard Enchaîné sur la vie privée, semaine des libertés numériques au Bar commun (Paris) du 21 au 25 novembre 2018, téléphonie mobile et libertés, annonce d’événements à venir.

Le podcast est disponible, ainsi qu’une page qui liste toutes les références citées pendant l’émission (vous trouverez également sur cette page les podcasts par sujet traité). L’émission dispose d’un flux RSS compatible avec la baladodiffusion auquel vous pouvez vous abonner, ainsi qu’un salon dédié à l’émission sur le webchat de la radio.

L’ambition de Libre à vous ! est d’être une émission d’explications, d’échanges et d’actions concernant les dossiers politiques et juridiques que l’April traite et les actions qu’elle mène. Une partie de l’émission sera également consacrée aux actualités et actions de type sensibilisation.

Libre à vous ! est une émission mensuelle qui est diffusée en direct chaque premier mardi du mois de 15 h 30 à 17 h. La prochaine émission sera diffusée en direct sur la bande FM en Île‐de‐France (93,1 MHz) et sur le site Web de la radio mardi 4 décembre 2018, de 15 h 30 à 17 h.

La radio a besoin de soutien financier pour notamment payer les frais matériels (loyer du studio, diffusion sur la bande FM, serveurs…). Nous vous encourageons à aider la radio en faisant un don.

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