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Mis à jour : il y a 1 heure 53 min

Studiobox 3 couteau suisse multimédia pour webradio scolaire

Jeudi 30 Juin

Studiobox 3 est une distribution GNU/Linux dérivée de Debian Jessie, conçue depuis 2014 par des enseignants de l'académie de Versailles au moyen du projet Debian Live, pour faire de la webradio dans un cadre scolaire. Orientée multimédia, elle contient un ensemble d'outils utiles à l'enseignement et aux projets menés avec les élèves (création multimédia, montage audio et vidéo, diffusion radio et télévision).

Une attention particulière a été portée à la simplicité d'utilisation (le public visé étant relativement peu familier des distributions GNU/Linux). Ainsi, l'outil de diffusion et d'enregistrement radio, liquidsoap, peut être configuré et utilisé entièrement avec des outils graphiques (boîtes de dialogue gérées par zenity). Les services fournis par l'académie (serveur icecast) y sont préconfigurés.

Sommaire Session Live

Le projet Debian Live permet de disposer d'une version portable sans installation. Après avoir transféré Studiobox 3 sur une clé USB et redémarré votre PC, choisissez « Live » pour fonctionner depuis votre support amovible, sans rien modifier à votre ordinateur. Dans ce cas, l'utilisateur est studiobox et le mot de passe est live.

Vous pourrez au démarrage de Studiobox, choisir l’entrée « Install » ou « Graphical install », et obtenir en une quinzaine de minutes une Studiobox fonctionnelle sur un PC, sans aucune intervention de votre part ni configuration à effectuer ! Dans ce cas, l'utilisateur est studiobox et le mot de passe est studiobox.

Les outils de diffusion radio

Pour améliorer la fiabilité de la diffusion et des enregistrements radio et la configuration, les outils de diffusion radio ont été modifiés. Trois rubriques clairement distinctes permettent de :

  • diffuser et / ou enregistrer dans l’établissement ;
  • diffuser (et enregistrer) sur le serveur académique versaillais ;
  • configurer simplement la webradio (carte son à diffuser, qualité de la diffusion et de l’enregistrement).

À noter
  • l'outil de programmation radiophonique Airtime est toujours de la partie, installable depuis le menu « Outils webradio » ;
  • pour le montage vidéo, Cinelarra est inclus ;
  • afin de répondre à une demande récurrente des enseignants réalisant des émissions de webradio, il est désormais possible de surveiller le flux de diffusion (soit depuis la prise casque de l’ordinateur sur lequel Studiobox fonctionne, soit visuellement, grâce à un vumètre) ;
  • une documentation complète des outils WebRadio est également accessible depuis le menu.

Les principales applications pré-installées
  • Visualiseurs son et vidéo : Vlc ;
  • Montage vidéo : dvgrab, Kdenlive, gnome-subtitles, Cinelerra, kino ;
  • Montage audio : Audacity ;
  • Utilitaires vidéo et son : Winff, Soundconverter ;
  • Webradio : Icecast2, Airtime, Liquidsoap ;
  • Graphisme : Gimp, Gpicview, Gcolor2 ;
  • Gravure et outils divers : Xfburn, Devede ;
  • Bureautique: Abiword, Gnumeric, Gedit, evince ;
  • Système : gdebi, synaptic, gparted, arandr ;
  • Web : Firefox ESR, FileZilla.

Une liste complète peut être consultée sur le dépôt git du projet.

Environnement de bureau

Pour conserver des qualités de légèreté à cette distribution conçue pour fonctionner en session Live sur clé USB, l'environnement de bureau est composé de :

  • Openbox, gestionnaire de fenêtres ;
  • PcmanFM, gestionnaire de fichiers ;
  • LightDM, gestionnaire d'affichage.
Obtenir et essayer Studiobox3

Studiobox se présente sous la forme d’un fichier « studiobox-amd64-v3_2.hybrid.iso » à télécharger (1,2Go) puis à transférer sur une clé USB.

Graver studiobox sur une clé USB pour les utilisateurs de GNU/Linux

Prérequis

  • les paquets suivants sont installés : parted, coreutils, util-linux, e2fsprogs, gawk ;
  • vous disposez d'une clé USB d'au moins 2 Go (Attention ! toutes les données présentes sur cette clé seront détruites) ;
  • vous avez téléchargé l'image iso de la studiobox ainsi que le script d'installation automatique.

Pour créer la clé, placez dans un répertoire dédié l'image iso et le script creation_cle_sb3.sh

Ouvrez un terminal, et rendez ce script exécutable :

# chmod u+x creation_cle_sb3.sh

Lancez le script en indiquant le fichier iso de studiobox, sur le modèle suivant:

# bash creation_cle_sb3.sh fichier.iso

Que fait le script ? Dans l'ordre, il vous demandera d'indiquer l'identifiant de la clé USB sur laquelle graver Studiobox, puis y supprimera tout ce qui s'y trouve, et enfin installera le système Studiobox et créera une deuxième partition qui servira à stocker les données et rendre le système persistant (les réglages et manipulations effectuées seront conservées au redémarrage).

Utilisation dans un contexte non versaillais

Les scripts présents sur Studiobox sont préconfigurés pour fonctionner avec certains services mis en place par l'académie de Versailles. Cependant, il sera très aisé d'adapter Studiobox à un usage dans un contexte différent.

Par exemple, il suffit de modifier la variable

SERVEURACAD='webradio.ac-versailles.fr'

dans le script de diffusion radio (/home/studiobox/.Scripts/diffrec-LS.bash) pour diffuser sur le serveur icecast de son choix.

Installation sur un PC

La publication de cette troisième version de Studiobox regroupe en une seule ISO 64 Bits, les applications libres distribuées auparavant dans une ISO pour le son et une autre pour la vidéo. L'installation en mode preseed efface entièrement le disque dur de l'ordinateur.

Contribuer à Studiobox

Le projet est hébergé sur le Gitlab académique. Les contributeurs sont pour l'instant ;-) uniquement des enseignants du secondaire (autrement dit, aucun développeur professionnel) qui ont profité des possibilités offertes par Debian Live pour créer l'outil répondant exactement à leurs besoins.

Ils travaillent désormais sur le passage à Debian Stretch et la simplification des outils de diffusion TV et vidéo. Toute proposition, remarque, amélioration ou correction de bug est bienvenue ;)

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GraphDash, ou comment construire une interface web simple pour vos graphes

Mercredi 29 Juin

GraphDash est un outil développé en Python (avec Flask) et publié sous licence Apache v2.

Il permet de construire une interface web à partir de graphes dont vous disposez. Il vous suffit simplement d'ajouter un fichier contenant des métadonnées. Par exemple:

$ ls default_graph_dir graph.svg graph.txt

graph.svg est votre graphe, et graph.txt contient quelques métadonnées au format YAML:

$ cat default_graph_dir/graph.txt name: graph.svg family: Category 1 title: '*Real serious* graph'

Vous pouvez bien évidemment placer autant de graphes que vous le souhaitez dans le répertoire, et ensuite lancez GraphDash. Vous obtiendrez une interface web permettant de naviguer, chercher et d'afficher vos graphes.

$ GraphDash -r default_graph_dir * Running on http://0.0.0.0:5555/ (Press CTRL+C to quit)

Installation

L'installation peut se faire depuis le package Python (ici en espace utilisateur):

pip install --user graphdash Démarrer GraphDash

Pour l'installation en espace utilisateur, vérifiez que votre $PATH inclut ~/.local/bin.

$ GraphDash -r default_graph_dir * Running on http://0.0.0.0:5555/ (Press CTRL+C to quit)

L'interface peut être configurée avec un fichier au format YAML (lui aussi), et l'option -c/--conf:

$ cat docs/example.conf root: ../default_graph_dir title: "Example of title ;)" subtitle: "Example of subtitle" $ GraphDash -c docs/example.conf * Running on http://0.0.0.0:5555/ (Press CTRL+C to quit)

Un exemple de fichier de configuration peut être généré comme cela:

$ GraphDash -C template.conf En production avec Gunicorn

Si vous souhaitez pouvoir facilement démarrer, arrêter et relancer plusieurs instances de GraphDash, alors il est plus simple et plus performant d'utiliser Gunicorn:

pip install --user gunicorn

L'application GraphDash peut être importée via graphdash:app, donc vous pouvez utiliser:

gunicorn -b 0.0.0.0:8888 --pid server.pid graphdash:app

Le fichier de configuration de GraphDash peut être défini via la variable d'environnement CONF.
Avec Gunicorn, vous pouvez définir une variable d'environnement dans les instances avec --env:

gunicorn -b 0.0.0.0:8888 --pid server.pid --env CONF=docs/example.conf graphdash:app

Ces commandes sont encapsulées dans un script appelé GraphDashManage qui permet de démarrer, arrêter et relancer plusieurs instances de GraphDash. GraphDashManage a besoin d'un fichier de configuration définissant les différentes instances et leur fichier de configuration:

$ cat settings.sh ALL_MODES=( ['prod']="docs/example.conf" ['test']="docs/example.conf" ) ALL_PORTS=( ['prod']=1234 ['test']=5678 ) WORKERS=3

Et voilà, vous pouvez gérer vos instances de cette manière:

$ GraphDashManage start prod [INFO] Listening at: http://0.0.0.0:1234 [INFO] Booting worker with pid: 30403 [INFO] Booting worker with pid: 30404 [INFO] Booting worker with pid: 30405 $ GraphDashManage start test [INFO] Listening at: http://0.0.0.0:5678 ...

NdM: les exemples donnés ici sont illustratifs, évitez si possible de le mettre en écoute sur 0.0.0.0 en prod pour limiter les accès non prévus.

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LinuxFr.org, un site adulte

Mardi 28 Juin

LinuxFr.org fête aujourd'hui 28 juin ses 18 ans : bon anniversaire LinuxFr.org ! Merci à tous ceux qui ont contribué et contribuent au succès du site : administration système, animation de l'espace de rédaction, développement, modération, dons, écriture de contenus, etc. Le meilleur moyen de nous dire merci est de proposer une dépêche ou d'en rédiger collaborativement dans l'espace de rédaction pour faire vivre le site.

Alors, ça fait quoi d'avoir 18 ans ?

Côté chiffres, le site comporte plus de 96 500 contenus publiés (environ 36 000 journaux, 34 000 entrées de forum, 24 000 dépêches, 360 sondages, 70 pages de wiki), et plus de 1,65 million de commentaires. Mais aussi plus de 200 entrées ouvertes dans le système de suivi des suggestions et des bogues, ce qui représente un gros boulot à réaliser. Bref, nous sommes preneurs de toutes les bonnes volontés pour contribuer sur les nouveaux contenus et améliorer le code du site.

(signalétique CSA moins de 18 ans, merci Wikipédia)

On ne présente plus LinuxFr.org…

(d'ailleurs c'est vrai qu'on ne le présente plus trop, l'équipe manque de volontaires pour aller présenter le site)

(ancienne signalétique CSA moins de 18 ans, merci Wikipédia)

On le célèbre

(signalétique PEGI 18, merci Wikipédia)

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Revue de presse de l'April pour la semaine 25 de l'année 2016

Lundi 27 Juin

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[ZDNet France] Les logiciels libres, ”seule alternative viable” pour la souveraineté numérique

Par Thierry Noisette, le dimanche 26 juin 2016. Extrait:

Informaticien et commissaire à la Cnil, François Pellegrini plaide pour une priorité aux logiciels libres afin d'assurer une souveraineté numérique réelle.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/les-logiciels-libres-seule-alternative-viable-pour-la-souverainete-numerique-39838886.htm

[Next INpact] L'Observatoire des libertés et du numérique juge la loi Lemaire «profondément décevante»

Par Xavier Berne, le samedi 25 juin 2016. Extrait:

Même si le Parlement ne l’a pas encore adopté définitivement, l’Observatoire des libertés et du numérique (qui compte dans ses rangs la Ligue des droits de l'Homme ou La Quadrature du Net) juge d’ores et déjà que le projet de loi Numérique porté par Axelle Lemaire est «profondément» décevant et décourageant, tant sur sa méthode d’élaboration que sur son contenu.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100411-l-observatoire-libertes-et-numerique-juge-loi-lemaire-profondement-decevante.htm

[Next INpact] CHATONS: Framasoft veut promouvoir les hébergeurs «responsables»

Par Vincent Hermann, le vendredi 24 juin 2016. Extrait:

Framasoft, après avoir souhaité «degoogliser» Internet, tourne son regard vers les hébergeurs. Il prépare ainsi une nouvelle initiative, baptisée CHATONS, qui doit permettre à n’importe quel type de structure de stocker des données en respectant une stricte charte de transparence. L'idée reste la même: lutter contre les GAFAM.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100393-chatons-framasoft-veut-promouvoir-hebergeurs-responsables.htm

Et aussi:

[ZDNet] L’Open Source est en train de tuer Android

Par Adrian Kingsley-Hughes, le mardi 21 juin 2016. Extrait:

La plupart des problèmes d’Android proviennent du fait qu’il s’agit d’un système d’exploitation Open source.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/l-open-source-est-en-train-de-tuer-android-39838644.htm

[Silicon] La communauté renforce son soutien en faveur de LibreOffice

Par David Feugey, le lundi 20 juin 2016. Extrait:

The Document Foundation, The GNOME Foundation et KDE e.V. font bloc autour de la suite bureautique Open Source LibreOffice.

Lien vers l'article original: http://www.silicon.fr/la-communaute-linux-renforce-son-soutien-en-faveur-de-libreoffice-150738.html

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Au fait RuggedPOD et OpenTower c'est quoi ?

Lundi 27 Juin

Je vous parle depuis un certain temps du projet RuggedPOD, et plus récemment du projet OpenTower. Alors qu'en est-il dans la vraie vie ? Rien de mieux que de commencer par une petite photo d'un POD et d'un module OpenTower dans les locaux d'Horizon sur Paris.

Sommaire

RuggedPOD et OpenTower sont deux projets Open Hardware d'origine française ! Les projets sont réalisés sous licence Open Compute et dans le cadre d'Open Compute (ce qui explique notre stand au dernier Summit OCP).

RuggedPOD est ce que l'on appelle un micro-datacenter. Sur la première photo c'est la boite sur la marche la plus haute de l'escalier avec les deux poignées !

OpenTower est un projet de tour télécom (qui ressemble a un donjon de château, on verra la raison un peu plus tard) qui a pour objectif de créer des macrocells, c'est-à-dire des sites télécoms qui peuvent émettre sur de longues distances avec des débits très élevés, et accueillir des équipements lourds comme des antennes satellites et panneaux solaires.

RuggedPod

Un micro-datacenter c'est quoi ? C'est globalement une boite, d'une taille raisonnable, qui va permettre de déployer des équipements IT dehors sans avoir à ajouter d'abris ou de bâtiments. Il y a plein d'usages pour ce type de produits. Un premier qui est la mise en place de solution IT dans les pays émergents, les micro-datacenters peuvent s'interconnecter entre eux et les coûts initiaux sont très faibles. En général leur prix au mètre carré n’a rien à voir avec les usines à gaz que l'on déploie en occident.

Le second avantage du micro-datacenter repose sur sa taille. Il est possible de les envoyer en zone de conflits, ou en zone de désastres naturels relativement facilement. Il est transportable, parachutable, etc. et parfois autonome s'il est associé à une source d'énergie locale.

Un micro-datacenter a pour unique mission (la même qu'un datacenter traditionnel), de protéger des équipements électroniques de son environnement externe. Donc protéger du chaud, du froid, des dégradations diverses, de l'humidité, etc.

Traditionnellement, ces fonctions sont faites avec plein de machines (climatisation, etc). On a pris un virage a 180 degrés sur RuggedPOD pour atteindre un PUE le plus faible possible et idéalement un PUE de 1 (le PUE est le ratio d'énergie consommée par un datacenter sur le ratio d'énergie consommée par les systèmes contenus dans le datacenter). C’est d’ailleurs comme cela que le projet est né, au cours d’une discussion avec un ingénieur réseau de Facebook aux USA qui m’expliquait les excellents résultats que Facebook obtenait sur Primeville. On s’interrogeait sur la possibilité de les battre ou non. On a donc lancé RuggedPOD en mode communautaire afin de relever le défi : comment être en dessous d’un PUE de 1,07.

Dès le départ, on s’est rendu compte qu’il fallait fonctionner sans système de climatisation, idéalement sans ventilateur, et sans système de contrôle d’humidité. On a donc fait le choix de changer de fluide caloriporteur et de partir sur de l’huile plutôt que de l’air. L’humidité ne se mixte pas facilement dans l’huile et les capacités thermiques de ce liquide sont excellentes. On a trouvé des huiles diélectriques industrielles végétales (point important pour le projet, les POD étant destinés à fonctionner en extérieur, il nous fallait protéger l’environnement en cas de fuites) qui fonctionnent parfaitement bien, mais on a eu des problèmes d’oxydation que nous avons corrigés en étanchéifiant le POD aux gaz et en faisant le vide à l’intérieur.

Au final, RuggedPOD est un micro-datacenter qui peut :

  • accueillir 4 cartes au format ATX ;
  • les protéger du chaud, du froid et de tous les aléas climatiques ;
  • supporter jusqu’à 1kW d’électronique (environ 160 cœurs x86 et 1To de RAM) tout en étant sans ventilateur ;
  • s’interconnecter avec d'autres POD.

Présenté comme ça, tout semble rose. La réalité c’est que ça ne l’est pas. Fabriquer un POD est un exercice bien plus complexe que ce que nous pensions au départ. Nous avons d’autre part rencontré d’énormes problèmes à mobiliser en France pour trouver un moyen de financer nos prototypes, accéder aux machines nécessaires pour la réalisation des pièces, et surtout les valider (sans compter le manque d’outil logiciel à un tarif correct pour concevoir un POD). Les délais se sont accumulés et on a dû annuler les commandes des premiers pionniers qui ont souhaité nous aider, dont un service de l’état qui a joué le jeu aussi longtemps qu’il a pu le faire. On tient à les en remercier d’ailleurs.

Au final, Jabil, un ODM américain, nous a donné un coup de main, et franchement on peut avoir une image ultra-négative de la Silicon Valley, mais sans ses acteurs et son écosystème ce projet serait déjà mort en France alors qu’il est en train de connaitre un succès international auquel nous ne nous attendions pas.

Les plus gros problèmes rencontrés sont liés à l’étanchéité au gaz. Le taux de fuite acceptable est très faible et correspond à un trou de 0,1 μm sur l’ensemble du système. Ce qui nous amené à avoir des bons joints (voire très bons joints, sans parler des soudures). Il nous a fallu beaucoup de temps pour comprendre ce problème et surtout accéder au bon détecteur de fuite qui nous a finalement été prêté.

Les problèmes sont maintenant résolus mais on a mis un an… C’est très long — ça fait partie des difficultés des projets Open Hardware d’être un peu pionnier et fou. Jabil vient de relancer la fabrication des POD et les premiers seront livrés cet été !

Les choses vont donc mieux sur ce front et c’est tant mieux. Horizon a maintenant la capacité de reprendre des commandes et l’a même intégré dans son configurateur. Les livraisons devraient reprendre sur le mois de juillet.

Open Tower

Open Tower est un projet connexe qui se base sur RuggedPOD pour créer une infrastructure télécom ouverte et accélérer le déploiement d’Internet en utilisant les réseaux 4G. La fonction réseau est réalisée en utilisant le logiciel d’Amarisoft et les amplis de AW2S

L’objectif d’Open Tower est de concevoir une tour capable de s’élever à plus de 25 m du sol, d’y porter un POD en sa tête afin de limiter les longueurs de câbles entre les amplis et la station-base constituée par le POD.

Une des forces de cette approche est de pouvoir être entièrement programmable et offrir des compléments de services directement au cœur du réseau (comme par exemple du caching)

Le projet Open Tower a pris une forme d’escalier, car nous souhaitions avoir une infrastructure :

  • modulaire ;
  • sécurisée et accessible par des personnes n’ayant reçu aucune pré qualification ;
  • capable d’être réalisée en plusieurs matières premières.

Ce projet est actuellement réalisé en France avec le soutien financier de certains membres de TIP et Open Compute.

Vous pouvez nous aider a progresser, on recherche des développeurs soft pour :

Vous pouvez bien entendu soutenir tout ces projets en commandant des machines ou en en faisant leur promotion !

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Parution de 0 A.D. alpha 20 Timosthenes

Lundi 27 Juin

0 A.D. : Empires Ascendant est un jeu vidéo de stratégie historique en temps réel (RTS) 3D développé par Wildfire Games.
C’est un projet libre (code sous GNU GPL v3, données sous CC BY-SA 3.0) au développement ouvert, visant des standards de qualité artistique comparables à ceux de l’industrie, ainsi qu’un grand respect de la réalité historique.

Le jeu, multiplateforme et multilingue, permet d’incarner douze factions qui ont marqué l’histoire entre les rives de l’Atlantique et la chaîne de l’Himalaya, au cours de la période allant de -500 à -1.
0 A.D. : Empires Ascendant a été libéré en 2009. Le jeu est actuellement en cours de développement et une communauté de joueurs conséquente s’est déjà construite autour.

Cette dépêche présente la version alpha 20 du projet.

Sommaire

0 A.D. alpha 20 est parue le 31 mars 2016. Le nom de code Timosthenes, du navigateur et géographe grec Timosthène, fait référence aux dix nouvelles cartes intégrées dans cette version. Cette version est apparue quatre mois après la précédente et a nécessité 664 révisions.

Les principales nouveautés de cette version alpha 20 sont l’ajout de dix nouvelles cartes, la caméra cinématique, l’amélioration du mode observateur, une meilleure gestion des ressources : le dépôt des ressources dans les points de collecte alliés, le pillage automatique des ressources transportées par les unités ennemies tuées, de nouvelles technologies : l’attaque au pied des tours de garde, l’amélioration de l’efficacité de pêche et l’ajout de la baraque séleucide.

Thimosthenes apporte les changements suivants :

Code Interface utilisateur
  • Amélioration du menu des options : nouveau réglage de qualité des graphismes qui permet de facilement changer la qualité des graphismes en pleine partie. Auparavant, il fallait modifier un fichier de configuration. Il y a également eu des nettoyages et des corrections de bugs.
  • Activation par défaut des effets graphiques de qualité supérieure sur les ordinateurs ayant une grande puissance graphique. Il est toujours possible de le configurer en basse qualité pour améliorer les performances ou pour d’autres raisons.
  • Le bouton des travailleurs inactifs est maintenant désactivé lorsqu’il n’y en pas. Il n’est plus nécessaire de cliquer dessus pour savoir si des travailleurs sont inactifs.
  • Affichage de l’arbre technologique en pleine partie, en cliquant sur le symbole de la civilisation, en haut, au centre.
  • Vue des crédits : liste des personnes ayant contribué au développement de 0 A.D depuis ses débuts parmi les responsables du projet, les développeurs, les artistes, les donateurs, les traducteurs, les compositeurs et bien d’autres.
Multijoueurs
  • Beaucoup d’améliorations du mode observateur : il est maintenant possible de regarder la partie du point de vue d’un joueur. En cochant la case « Suivre le joueur », on peut suivre les déplacements de caméra et les actions que le joueur exécute.
  • Les spectateurs peuvent voir les scores en pleine partie.
  • Une fenêtre permet de sélectionner à qui s’adresser : à tout le monde, aux spectateurs, aux alliés ou à une personne en particulier.
  • Le brouillard de guerre est présent en mode observateur.
  • Les parties peuvent maintenant accueillir jusqu’à seize personnes.
  • Affichage en surimpression, dans l’angle supérieur droit, de messages à propos de la qualité de la connexion des joueurs : latence, ping et déconnexion réseau.
  • Ajout de la commande /clear qui nettoie les messages dans les salons.
  • Les joueurs rejoignant les parties sont assignés dans des emplacements vides.
  • À présent le blocage des équipes verrouille complètement la diplomatie.
Équilibrage
  • Guérisons sur les champs de bataille : les unités se régénèrent uniquement lorsqu’elles sont inactives.
  • La technologie du bouclier d’argent macédonien ne permet plus l’entraînement de champions à partir des baraques.
  • La quantité de flèches tirées par certains bâtiments et bateaux a été limitée.
  • Les champs sont également capturés après la capture du centre-ville.
  • La promotion des unités améliore leurs capacités à capturer.
  • Le pilier maurya de l’empereur Ashoka donne un bonus de rapidité de marchandage.
  • Les bateaux peuvent être mis en garnison dans les emplacements des grands ports et bénéficient de la régénération de leurs points de vie.
  • L’aura de récupération de deux points de capture donnés par les héros en garnison ne fonctionnait pas sur le bâtiment.
  • Réparation plus lente des remparts.
  • Forteresses macédoniennes et ibériques plus chères et plus longues à construire, respectivement :
    • 800 et 1 200 roches.
    • 1,75 et 1,5 fois plus de temps.
  • Correction de l’aura des héros pour réduire les coûts de construction et la vitesse de marche.
  • En mode merveille, la merveille doit tenir debout dix minutes au lieu de cinq pour que l’équipe gagne.
Gameplay / jouabilité Nouvelles technologies
  • Meurtrières des tours de garde : technologie qui permet aux tours d’attaquer les unités ennemies au pied des tours.
  • Technologies de pêche : amélioration de l’efficacité de pêche des bateaux.
Gestion des ressources
  • Utilisation des dépôts des alliés : cette technologie, présente dans les marchés, donne la possibilité aux unités de déposer les ressources dans les entrepôts, fermes, ports et centres-villes de ces alliés. Cependant, il n’est pas possible de déposer des ressources avec les éléphants mauryas. L’allié doit activer cette fonctionnalité pour permettre de déposer dans la configuration de chaque dépôt afin d’éviter de laisser l’ennemi récupérer les ressources de cette zone.
  • Pillage des ressources portées par l’ennemi : les ressources sont maintenant automatiquement récupérées des unités ennemies tuées. Autrement dit, il faut tuer des bûcherons pour récupérer du bois, les fermiers pour avoir de la nourriture, etc. C’est en surplus du pillage normal lorsque les unités sont tuées.
  • Les ressources portées par les unités sont à présent déposées dans le dépôt qu’elles viennent de construire.
  • Les unités déposent les ressources avant de commencer la tâche suivante.
Moteur
  • Caméra cinématique pour le rendu de scènes : les bases ont été posées pour contrôler la caméra afin de filmer des scènes au cours des parties. Un travail est toujours nécessaire pour faciliter son utilisation car, pour l’instant, les coordonnées de la trajectoire de la caméra doivent être entrées manuellement. Il s’agit d’une base pour de futurs développements. Un aperçu de ce qu’il est possible de faire est disponible dans la seconde moitié de la vidéo de présentation.
Intelligence artificielle Petra
  • Augmentation de l’efficacité du marchandage au cours du jeu.
  • Amélioration du placement des ports.
  • Amélioration de la migration d’île en île.
Art Objets
  • Nouvelle baraque séleucide : après l’introduction de la civilisation séleucide dans la version alpha 16 avec les modèles de bâtiment des civilisations grecs (Spartiates, Athéniens et Macédoniens) les modèles de bâtiments ont été intégrés au fur et à mesure dans les versions allant d’alpha 17 à 20. Les modèles des bâtiments de la civilisation séleucide devraient être au complet dans la version alpha 21, avec l’ajout de la merveille, du marché, du bâtiment de forgeron et du corral.

  • Nouveaux arbres et textures : nouveaux modèles et textures des acacias, pins blanc de Provence, chênes, chênes morts et des génériques d’arbres morts. Textures de vignes.
Animations
  • Affichage de l’aura des femmes civiles qui apporte de meilleures performances chez les hommes.
Cartes

Performances

Cette version apporte beaucoup d’optimisations, principalement portées sur le nouvel algorithme de recherche de chemin introduit dans la version précédente. Ces optimisations offrent un gain de performance inférieur à 5 % par rapport à la précédente version.

Infrastructure Conclusion…

Cette 20e version alpha contient des améliorations essentiellement focalisées sur l’ajout de dix nouvelles cartes, le mode observateur, la caméra cinématique, de nouvelles technologies, une meilleure gestion des ressources et l’ajout de la baraque séleucide, donc…

… contribuez !
  • vous rencontrez un bogue ou souhaitez proposer une amélioration ? Ouvrez un ticket sur le bugtracker ou venez parler de vos idées sur le forum ou les salons IRC  ;
  • vous connaissez le C++ ou le JavaScript ? Vous avez des compétences en programmation dans le domaine des jeux en trois dimensions ? Pourquoi ne pas aider à améliorer le code ?
  • vous maîtrisez Blender ? Vous pouvez dessiner des textures, concevoir des modèles et les animer ? Contactez Enrique via le forum et dessinez le futur de 0 A.D. ! Vous pouvez aussi proposer vos embellissements ou vos icônes, animer la faune, ou poursuivre la modélisation de la faction Séleucide ;
  • vous jouez d’un instrument acoustique ? Vous composez de la musique traditionnelle ou symphonique ? Vous pouvez contacter le compositeur Omri Lahav et contribuer à la bande originale de 0 A.D. ;
  • vous êtes davantage branchés MAO ? Vous pouvez créer, enregistrer et mixer des sons ? Aidez à donner vie aux cités antiques et aux terres vierges de 0 A.D. !
  • vous étudiez les langues anciennes ? Vous connaissez la prononciation de mots latins, grecs, hébreu, sanskrits ou gaéliques ? Et si vous aidiez à donner de la voix aux unités du jeu ?
  • vous êtes passionnés d’histoire antique ? Venez discuter sur les forums et proposer vos améliorations en matière de gameplay ou de graphisme !
  • vous êtes plutôt calés en géographie ? Vous pouvez vous familiariser rapidement avec l’éditeur et concevoir facilement des cartes esthétiques et réalistes
  • vous parlez plusieurs langues dont l’anglais ? Pourquoi ne pas participer à la traduction du jeu et à la documentation ?
  • vous savez compiler un logiciel ? Téléchargez la version SVN et profitez des nouvelles améliorations et des nouveaux bogues avant tout le monde !
  • vous voulez aider à faire connaître 0 A.D. ? Vous aimez faire de jolies copies d’écran ? Participez à l’élaboration de dépêches de qualité sur LinuxFr.org ! \o/
  • passez le mot : parlez de jeux vidéos libres, de 0 A.D. à vos proches et à votre travail. Nous comptons sur des évangélistes du Datalove comme vous <3
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CodeBusters, concours d'intelligence artificielle en ligne du 25 juin au 3 juillet 2016

Dimanche 26 Juin

CodeBusters sera le prochain concours de programmation d'intelligence artificielle organisé par CodinGame. L'événement se déroulera en ligne du samedi 25 juin 2016 à 18h (heure de Paris) au dimanche 3 juillet à 20h. La participation est gratuite et ouverte aux développeurs du monde entier.

CodeBusters est un jeu de type multijoueurs où les participants devront développer un bot capable de vaincre ses adversaires de manière autonome. Pendant les 8 jours du concours, il sera possible de modifier son code autant que souhaité pour améliorer sa stratégie (pas de limitations, pas d'obligations). Pour rassurer ceux qui n'auraient pas beaucoup de temps à consacrer à leur programme, sachez qu'on peut démarrer et s'amuser avec une solution minimale qui peut être codée en quelques minutes seulement.

Les participants pourront tenter de décrocher les lots offerts aux meilleurs du classement, et candidater pour des emplois ou des stages auprès des sociétés sponsors de l'évènement.

La plate-forme

La plate-forme CodinGame supporte 25 langages de programmation (C/C++, C#, Java, Javascript, PHP, Python, Python 3, Perl, Go, Dart, Scala, Haskell, Objective-C, Pascal, Ruby, Bash, Groovy, Clojure, VB.NET, Lua, OCaml, F#, Swift et Rust). Pour participer, vous avez la possibilité d'utiliser l'IDE en ligne proposé ou de coder directement depuis votre environnement habituel.

Déroulement du concours

Concrètement, vous devrez réaliser un programme qui lit sur l'entrée standard les données relatives au tour de jeu et vous devez écrire votre action sur la sortie standard. Pour tester votre programme, vous avez la possibilité de faire des matchs contre notre bot par défaut ou contre les adversaires de votre choix. Dès que votre programme est capable de faire quelque chose, même très basique, vous pouvez l'envoyer dans l’arène ce qui vous permettra de vous situer par rapport aux autres. Vous pouvez renvoyer une nouvelle version de votre bot à tout moment donc il ne faut pas hésiter. Le classement final sera celui de l’arène, "gelée" à la fin du jeu.

Pour s'entraîner pour CodeBusters, nous vous conseillons d'essayer :

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Agenda du Libre pour la semaine 26 de l'année 2016

Samedi 25 Juin

Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 22 événements est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 26 de l'année 2016 [Grenoble] Assemblée générale de la Guilde - Le lundi 27 juin 2016 de 20h00 à 21h30.

La Guilde, le GULL grenoblois, tiendra son assemblée générale ordinaire ce lundi.
Ouverte à tou·te·s, c'est l'occasion de faire le point sur les activités de l'année écoulée, parler des activités à venir pour l'année prochaine, et élire le nouveau CA.

[Paris] Techniques de programmation web à l'état de l'art - Le mardi 28 juin 2016 de 14h00 à 19h00.

Dernier événement du Printemps de l'innovation Open Source, organisé par le GTLL de Systematic et l'Irill, présidé par Roberto Di Cosmo
Techniques de programmation web à l'état de l'art
Programme dirigé par Roberto Di Cosmo, IRILL, Inria, UPD et Basile Starynkevitch, CEA List, Laboratoire Sûreté du logiciel.

[Lay] Mardi du Numérique - Le mardi 28 juin 2016 de 18h30 à 20h00.

Ce mois-ci le Mardi du Numérique va avoir des senteurs d’iode et de sable chaud en prévision des vacances. Nous allons voir comment améliorer ses futures photos de vacances : les agrandir sans les déformer, recadrer sans perte, supprimer les photo bombers, ajouter des effets à ses photos, …
Gimp, logiciel d’édition de photos et retouche, est l’alternative libre la plus connue de Photoshop. C’est un logiciel très complet et à l’occasion de ce Mardi du Numérique nous nous concentrerons sur deux extensions faciles et rapides d’utilisation : Liquid Rescale et GMI’C.
Liquid Rescale permet d’agrandir une photo sans déformer son contenu, mais aussi de recadrer pour mettre un sujet en avant par rapport à un autre en conservant les deux.Liquid Rescale permet aussi de gommer rapidement sans efforts  des éléments peu pertinents ou gênants dans une photo.

[Brignoles] Réunion mensuelle de Gullivar - Le mardi 28 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le 28 juin 2016, de 18h30 à 21h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.
Un Accès Haut débit par Ethernet et wifi est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

[Boulogne-Billancourt] Soirée de clôture de la master class CV web Silex - Le mardi 28 juin 2016 de 21h00 à 23h00.

Pour clôturer en beauté cette Master Class composée de 5 Ateliers nous organisons une soirée de networking et de présentation des CV réalisés le mardi 28 juin mai de 21H à 23H à l’Espace Landowski, 28 Avenue André Morizet, 92100 Boulogne-Billancourt.
Cette soirée sera l’occasion pour les participants de présenter les sites web CV réalisés aux partenaires de l’opération et aux membres des réseaux des associations Silex Labs et Activ’Action et de l’Espace Landowski et leur permettra d’interagir avec des professionnels du web.
Cette soirée est ouverte à tous que vous soyez intéressé par Silex ou curieux de voir les CV réalisés lors de cette Master Class vous êtes les bienvenus pour partager un moment convivial d’échange et de networking autour de quelques boissons et amuses bouches.

[Villefontaine] Atelier Yocto Project - Du mercredi 29 juin 2016 à 09h00 au jeudi 30 juin 2016 à 17h00.

Le projet Yocto constitue à ce jour la solution de référence pour les industriels qui veulent concevoir un device basé sur Linux embarqué.
Hébergé par la Linux Foundation et soutenu par de très nombreux fondeurs tels Intel, AMD, Broadcom, Texas Instruments, Freescale, il sert de base à des solutions Linux commerciales, mais peut également être utilisé par tout développeur qui souhaite bénéficier d'une solution Linux embarqué à fort contenu applicatif, avec une grande qualité de production de la distribution tant du point de vue de la richesse que de la fiabilité ou de la reproductibilité.
CIO Systèmes Embarqués animera pour le compte du programme Cap'tronic le 3ème atelier dédié à Yocto les 29 et 30 Juin 2016 à Villefontaine (Isère) .

[Saint-Étienne] L'april, ses dossiers et ses actions en cours - Le mercredi 29 juin 2016 de 17h00 à 22h00.

Frédéric Couchet, délégué général, et Magali Garnero (Bookynette), administratrice de l'April, seront à Saint-Étienne le 29 juin 2016 pour une présentation sur les dossiers et actions en cours suivie d'un apéritif dînatoire.
Cet événement est organisé grâce à l'invitation de l'association Alolise, GULL local.
L'événement aura lieu au restaurant Le Petit Boulogne, 5 Rue Adrien Duvand à Saint-Étienne.

[Nantes] Atelier Wikipédia Femmes et féminisme - Le mercredi 29 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

Atelier de contribution à Wikipédia.
L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de personnages féminins ou des articles en lien avec le féminisme. Ouvert à tou.te.s.
Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

[Montpellier] Rencontre du Groupe OpenStreetMap OSM - Le mercredi 29 juin 2016 de 19h00 à 22h00.

Ces rencontres mensuelles se veulent être des instants conviviaux pour faire un compte-rendu des activités du mois précédent, mais aussi pour présenter les opérations et rendez-vous du prochain mois que proposeront le groupe HérOSM et le Collectif des Garrigues.
Si vous avez des propositions n’hésitez pas à compléter la page dédiée.

[Choisy-le-Roi] Pas Sage en Seine / Hacker Space Festival - Du jeudi 30 juin 2016 à 10h00 au dimanche 3 juillet 2016 à 22h00.

Le festival auto-organisé par vous, l'équipe de Pas Sage En Seine et les membres du /tmp/lab se tiendra à Choisy-le-Roi du 30 juin au 3 juillet 2016.
Nous vous invitons à participer à PSESHSF 2016 en accueillant vos propositions : ateliers et conférences bien sûr, mais aussi installations, performances, discussions et autres formes d'interventions pratiques ou artistiques. Des thèmes sont proposés, pas imposés, pour laisser place à la manifestation d'idées originales.
Depuis le début le hackerspace /tmp/lab vit avec bonheur en banlieue. D'abord à Vitry-sur-Seine, maintenant dans le sous-sol de la Maison Pour Tous de Choisy-le-Roi.

[Mauguio] Infolibres permanence - Le jeudi 30 juin 2016 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous technique, salle de formation informatique de la médiathèque.
L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.
Jeudis  30 juin 2016 de 17h00 à 19h00 :

[Nantes] Rencontre OpenStreetMap: Missing Maps - Le jeudi 30 juin 2016 de 18h30 à 21h30.

Rencontre le 30 juin à 18h30 au 1 rue d'Auvours
Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
Proposition du jour : mapathon Missing Maps

[Paris] Paris Embedded - Le jeudi 30 juin 2016 de 19h00 à 23h00.

Le meetup Paris Embedded, dédié aux systèmes embarqués et au Libre à Paris, organise sa 9ème édition le jeudi 30 juin 2016 de 19h à 23h, chez Mozilla Paris au 16 bis bd Montmartre, 75009 Paris.
Paris Embedded est une rencontre trimestrielle à Paris, regroupant les amateurs de systèmes embarqués et de logiciel Libre. Nous proposons environ 1h30 de présentations techniques, suivies de discussions autour de pizzas et boissons.
Le programme

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 30 juin 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 30 juin 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie - Le vendredi 1 juillet 2016 de 18h00 à 22h30.

Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

[Rennes] Assemblée Générale AFGRAL - Le vendredi 1 juillet 2016 de 18h00 à 20h00.

Assemblée générale de l’association francophone des graphistes libres qui permettra comme partout de faire le bilan annuel et d’élire les nouveaux représentants.

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 2 juillet 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Rennes] Grafik Labor - Du samedi 2 juillet 2016 à 09h00 au dimanche 3 juillet 2016 à 14h00.

Cet événement propose des conférences et des ateliers au sujet du graphisme et du logiciel libre.
Les rendez-vous porteront sur un des thèmes suivants :
 Logiciel Libre Graphique

[Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 2 juillet 2016 de 10h00 à 18h00.

Ces Samedis libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
De nombreuses démonstrations sont disponibles sur place

[Mérignac] UNBEE fait son Show ! - Le samedi 2 juillet 2016 de 13h30 à 16h30.

UNBEE organise une deuxième manifestation "UNBEE fait son Show !" à la maison des associations de Mérignac/Bordeaux le 2 juillet 2016 de 13h30 à 16h30
Cette manifestation sera l'occasion de promouvoir le libre autour de l’environnement Linux UBUNTU sur Mérignac.
Venez pour :

[Villeneuve sur Vère] les Moissons du Libre - Le samedi 2 juillet 2016 de 14h00 à 18h00.

Programme 14h – 18h sur le thème :
« Avec les logiciels libres nous avons deux virus, celui de la créativité et celui du partage »
Exposés supports du partage :

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Red Hat Enterprise Linux 6.8

Vendredi 24 Juin

Red Hat a annoncé le 10 mai 2016 la version 6.8 de Red Hat Enterprise Linux (RHEL), distribution commerciale destinée aux professionnels et aux entreprises. Pour rappel, RHEL 6 existe depuis novembre 2010 et, même si RHEL 7 est disponible depuis le mois de juin 2014, cette version est toujours maintenue.

Cette version 6.8 apporte malgré tout des améliorations, entre autres dans les domaines du stockage, de la sauvegarde et de la sécurité. Red Hat avait annoncé la version bêta près de 3 mois auparavant, soit le 15 mars 2016. Une sélection des nouveautés se trouve en deuxième partie de dépêche.

Au-delà de RHEL 6.8, Red Hat a annoncé le 31 mars 2016 Red Hat Enterprise Linux Developer Subscription, une édition de RHEL destinée aux dévelopeurs, ayant la particularité d'être gratuite et sans support (au sens commercial du terme, les mises à jour étant assurées).

Sommaire Installation

RHEL 6.8 démarre avec une nouveauté très intéressante du côté d'Anaconda : il est dorénavant possible de récupérer un fichier kickstart depuis un serveur HTTPS. De plus, NetworkManager a vu sa verbosité augmenter afin de faciliter l'investigation en cas de problème lors de l'installation. Enfin, l'ID de VLAN 802.1q d'un périphérique réseau est maintenant correctement configuré si celui-ci est nécessaire après une configuration basée sur iBFT (iSCSI Boot Firmware Table).

Sécurité

Ce chapitre sécurité dispose d'un gros morceau, à savoir TLS 1.2. RHEL 6.8 apporte en effet la prise en charge de cette version du célèbre protocole de chiffrement dans de nombreux outils et bibliothèques :

  • yum ;
  • stunnel ;
  • vsftpd ;
  • Git ;
  • Postfix ;
  • NSS ;
  • pycurl ;
  • PHP cURL.

Pour continuer dans les algorithmes de chiffrement, on notera la désactivation par défaut de la prise en charge de SSLv3 et de RC4 dans l'outil web de haute-disponibilité luci. Il est toutefois possible de réactiver cette prise en charge en décommentant la directive allow_insecure dans le fichier de configuration /etc/sysconfig/luci.

Toujours dans la même thématique, il est dorénavant possible d'utiliser des paramètres de courbes elliptiques dans le module Perl Net:SSLeay, et IO::Socket::SSL est maintenant capable d'utiliser ECDHE.

Si vous utilisez RHEL 6 comme serveur ou client VPN IPsec, attention : openswan est rendu obsolète par libreswan (qui est déjà la solution IPsec de RHEL 7), yum faisant un remplacement en cas de mise à jour système. Si vous souhaitez conserver openswan encore quelques temps avant de migrer, Red Hat signale l'option -x de yum pour exclure libreswan : yum install openswan -x libreswan. Un document disponible chez libreswan explique comment migrer depuis openswan.

Authentification et interopérabilité

On retrouve dans ce chapitre quelques nouveautés vues dans RHEL 7.2, en particulier pour SSSD, avec entre autres :

  • un mécanisme de cache est disponible, même en mode en-ligne ;
  • on peut faire correspondre un utilisateur à un UID et GID spécifique ;
  • SSSD peut maintenant interdire un accès SSH à un compte verrouillé ;
  • prise en charge des cartes smart card pour l’authentification locale.

Effet de bord de l'activation de TLS 1.2 dans NSS, le client OpenLDAP prend maintenant en charge cette version du protocole de chiffrement.

On a pu voir dans les dernières versions de RHEL une amélioration de l'intéropérabilité avec Microsoft Windows, en particulier dans le domaine de l'intégration dans Active Directory. RHEL 6.8 continue dans cette politique, en ajoutant un nouveau paquet nommé adcli. Cet utilitaire permet de gérer des objets de types hôtes, utilisateurs et même des groupes depuis une machine RHEL 6.

Développement et outils système

RHEL 6.8 apporte quelques nouveautés pour Java :

  • tout d'abord, OpenJDK 8 prend en charge les courbes elliptiques ;
  • OpenJDK 6 et 7 désactivent par défaut RC4 ;
  • la JVM d'IBM est disponible en version 8, via le paquet java-1.8.0-ibm dans le canal « Supplementary » (la JVM d'Oracle est dans son propre canal).

Les outils systèmes ne sont pas en reste, avec entre autres :

  • dmidecode prend maintenant en charge la spécification SMBIOS 3.0.0 ;
  • mcelog est maintenant en mesure de reconnaître la 6e génération de processeurs Intel Core, les Xeon E3 v5, E5 v4, E7 v4 et D, ainsi que les derniers Pentium, Celeron et Atom ;
  • ⁠tcsh prend en compte $anyerror et $tcsh_posix_status ;
  • openmpi passe en version 1.10.2, mais la version 1.8 est toujours accessible pour conserver la compatibilité avec RHEL 6.7 ;
  • la glibc dispose maintenant du jeu de caractères hongkongais BIG5-HKSCS-2008 ;
  • SystemTap passe en version 2.9 ;
  • memtest86+ passe en version 5.01, incluant la possibilité de tester jusqu'à 2 téraoctets de mémoire vive !
Environnement de bureau

Ne vous attendez pas à des miracles, pas de Gnome 3 pour RHEL 6. On appréciera en revanche une mise à jour de LibreOffice, qui passe en version 4.3.7.2. Dans cette version deux nouveautés se démarquent, à savoir la possibilité d'imprimer des commentaires dans la marge, et l'amélioration de l'interopérabilité avec OpenXML.

Autre amélioration pour ceux qui utilisent des applets Java, le paquet icedtea-web a été mis à jour en version 1.6.2, apportant entre autres une documentation plus fournie, une complétion dans bash, une amélioration de sa sandbox, ou encore un argument -html pour utiliser le cadriciel Java Web Start à la place d'AppletViewer.

Stockage

Commençons par le stockage en mode fichiers, avec NFS : il est possible dorénavant d'afficher le domaine effectif d'un partage NFSv4 avec la commande nfsidmap -d.

Pour CIFS, les clients inactifs envoient un appel d'écho toutes les 60 secondes. Cet intervalle était paramétré en dur à 60 secondes pour calculer le timeout d'un serveur injoignable. Dorénavant, il est possible de paramétrer cet intervalle via l'option de montage echo_interval=n.

Pour le stockage bloc, on notera l'arrivée d'un outil de statistiques pour le pilote device-mapper nommé dmstats. Il fournit des fonctionnalités similaires au programme iostats, mais à un plus fin niveau de granularité qu'un périphérique entier.

Virtualisation

Si l'interopérabilité avec Hyper-V ou Azure vous paraissait insuffisante, alors RHEL 6.8 devrait vous rassurer. On démarre avec la gestion des stockages disposant de secteurs de 4096 bits, ce qui devrait améliorer les performances de ceux-ci. Encore dans le stockage de machines virtuelles, RHEL 6.8 prend maintenant en charge les opérations de TRIM sur les disques durs Hyper-V : cela veut dire que non seulement les fichiers VHDX arrêteront de trop grossir, mais aussi qu'il est possible d'utiliser du « thin-provisionning ».

Il est maintenant possible de faire un rapport des crashs noyau Linux à Hyper-V : les données de notification de « kernel panic » sont capturées dans le journal d'évènements de Windows (évènement 18590).

Si vous utilisez Windows 10 ou Windows Server 2016 comme hôte Hyper-V, la prise en charge de RHEL 6.8 est officiellement supportée. De plus, il est maintenant possible de créer des machines de deuxième génération sur un hôte Windows Server 2012 R2, qui apporte entre autres un disque virtuel SCSI ou un firmware UEFI.

Un nouveau logiciel fait son entrée : Microsoft Azure Linux Agent a été inclus dans le canal « Extras », en version 2.0.16 (le paquet se nomme WALinuxAgent). Comme son nom l'indique, il a vocation à être installé sur une machine virtuelle dans le cloud Microsoft Azure afin de faciliter le provisionnement.

Noyau et matériel

Le fichier /proc/pid/cmdline (où pid est à remplacer par un identifiant de processus, justement) est un fichier qui permet par exemple à ps d'afficher la commande lancée (essayez par exemple avec cat /proc/1/cmdline). Depuis RHEL 6.8, la taille de ce fichier est dorénavant illimitée. Elle était de 4096 caractères auparavant. Cela sera donc très utile pour afficher des processus dont les lignes de commandes et les arguments sont très longs.

Bon nombre de pilotes réseau ont été mis à jour, comme par exemple ixgbe, bnx2, e100 et e1000e. Il s'agit essentiellement de mises à jour de corrections de bug.

Toujours côté matériel, mais plus centré sur les processeurs, le microcode Intel a été mis à jour en version 20151106. La prise en charge d'Interval Tree, qui permet d'accéder aux fonctionnalités GPU des Xeon v3 et v4, est ajoutée au noyau. Enfin, une autre mise à jour du noyau ajoute la prise en charge d'EDAC (Error Detection and Correction, en français « Détection et Correction d'Erreurs ») sur les contrôleurs mémoire des Xeon v4.

Dans les outils, on remarquera une mise à jour de perf, qui contient surtout des améliorations pour des processeurs Intel Xeon v3, v4, v5 ainsi que la cinquième génération de processeurs Intel Core i7. Le temps pris pour finir un crash dump sur des systèmes disposant de beaucoup de mémoire vive a été réduit au niveau de kexec-tools et de makedumpfile en utilisant mmap() pour retirer les pages mémoires vide et inutiles.

Services réseau

Une mise à jour d'Apache modifie le fonctionnement de mod_rewrite, en lui permettant d'exécuter un programme en tant qu'utilisateur simple et non root, ce qui devrait réduire les risques de sécurité en utilisant des processus non privilégiés.

Du côté de Squid, deux nouveautés sont à noter : la première consiste en l'ajout de la possibilité de conserver dans les logs les adresses IP et ports des hôtes distants, en plus de la possibilité existante du nom d'hôte. Cela peut être pratique dans le cas où un site dispose de plusieurs adresses IP (répartition de charge DNS). La deuxième nouveauté est la présence d'une nouvelle version de Squid dans les dépôts, la 3.4.14. Cette version peut être obtenue en installant le paquet squid34.

BIND a aussi droit à une mise à jour, laquelle ajoute la prise en charge de CAA (Certification Authority Authorization). Cela permet de restreindre la liste des autorités de certification valides pour un enregistrement DNS, et limite donc la possibilité d'attaque de type « homme du milieu » sur les certificats TLS.

OpenSSH fait aussi partie des heureux mis à jour ! Notre serveur SSH favori se voit ajouter la prise en compte des mots-clés LocalAddress et LocalPort dans les conditions de type Match dans le fichier sshd_config. Cela permet par exemple d'éviter de créer deux configurations complètes, et de lancer deux fois sshd. De plus, il est maintenant possible de désactiver certains algorithmes d'échanges de clés GSSAPI : cela fait suite à la découverte de la faille Logjam (CVE-2015-4000).

Enfin, une nouvelle option fait son apparition dans pam_ssh_agent_auth : authorized_keys_command va permettre entre autres de gérer des règles sudo sur différentes machines en listant les clés SSH disponibles.

Appel à volontaires

Lire, c'est bien, contribuer, c'est mieux ! Si vous souhaitez apporter votre pierre à l'édifice, sachez que Red Hat publie plusieurs mois avant une RHEL stable une version bêta, accompagnée de notes de version, généralement assez proches de la version finale (à quelques rares exceptions près). Créer un squelette de dépêche RHEL est simple et généralement réalisé par votre serviteur dès que la disponibilité de la bêta se fait savoir.

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Sorties de HandyLinux 2.5 et Emmabuntüs 1.00 Debian Edition

Vendredi 24 Juin

HandyLinux 2.5 et Emmabuntüs 1.00 Debian Edition sont disponibles. Ces deux jeunes distributions Linux françaises, sont construites de manière collaborative sur un Git de Framasoft avec l'outil de compilation Live-Build, dans le but d'être simples à utiliser par des débutants en informatique. Dérivées de Debian 8.5 avec l'environnement de bureau Xfce, elles sont compatibles avec des ordinateurs âgés de dix ans disposant de 1 Go de Ram à qui elles donneront une seconde vie.

Ce qui les différencie

HandyLinux privilégie la légèreté du système et a donc opté pour un pack de logiciels minimal pour les tâches courantes alors qu'Emmabuntüs Debian Edition intègre un maximum d'applications pour fonctionner sans réseau stable tout en proposant un large choix de logiciels pour tous les âges et types d'utilisations (domestique, écoles, associations).

HandyLinux propose un lanceur d'applications en Python, le HandyMenu. Emmabuntüs a choisi Cairo-Dock pour accéder aux logiciels, avec trois niveaux d'utilisation : simple, complet ou enfant, chacun traduit en sept langues. HandyLinux est francophone et parle un peu anglais tandis qu'Emmabuntüs est distribuée en français, anglais, espagnol, portugais et italien.

HandyLinux, destinée aux grands débutants, est étudiée pour minimiser les interventions de l'utilisateur : la configuration est prévue par défaut dans tous les domaines (free/non-free) ; Emmabuntüs est destinée aux associations humanitaires de réemploi d'ordinateurs. Le collectif Emmabuntüs a décidé de livrer une distribution la plus libre possible, proposant après l'installation les options « non-libres » (codecs, Skype, Flash).

Ce qui les rapproche

Pour bénéficier de la légèreté et stabilité de Debian, permettre à d'autres associations de modifier Emmabuntüs, Patrick a suivi les traces d'arpinux, développeur de HandyLinux, pour construire Emmabuntüs avec Live-build. Voyant les efforts de Patrick, arpinux est venu à son aide et une collaboration a commencé. Ensemble, ils ont travaillé à l'amélioration des outils maison HandySoft et HandyUpdateChecker, présents dans les deux distributions. Le nouveau thème d'icônes d'Emmabuntüs a été proposé par arpinux.

N'oubliez pas … ne jetez pas vos ordinateurs jugés « obsolètes » ou « usagés » : donnez-les à celles et ceux qui pourront les faire revivre.

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Appel à présentations pour la conférence OW2con'16, jusqu'au 15 juillet 2016

Mercredi 22 Juin

OW2con'16, la conférence annuelle de la communauté OW2 aura lieu les 21 et 22 septembre 2016. L'appel à présentations est ouvert jusqu'au 15 juillet.

OW2 est une communauté open source indépendante dédiée au développement de logiciels d'infrastructure de qualité industrielle. Elle regroupe des entreprises et des organismes de recherche de premier plan tels que l’INRIA, Bull, Prologue, Orange, Thales Group ou Red Hat. Organisée pour la huitième année consécutive, la conférence annuelle OW2 est une rencontre d'experts, d'architectes, de développeurs et de chefs de projets du monde entier.

La conférence est hébergée cette année au Paris Mozilla Space – un grand merci à la communauté française Mozilla !

« Du code au produit: relever le défi de la distribution du logiciel open source » sera le thème d'OW2con'16. Les présentations mettront en avant la maturité des logiciels open source et leurs capacités à répondre aux besoins des entreprises. Une large palette de sujets seront couverts dans cette perspective :

  • qualité et gouvernance logicielle ;
  • accessibilité ;
  • plate-forme applicative d'entreprise ;
  • business intelligence ;
  • big data ;
  • sécurité et protection des données ;
  • IoT et mobilité ;
  • cloud computing.

L’appel à participation est donc ouvert jusqu’au 15 juillet. Si vous avez des projets à faire connaitre, envoyez votre proposition sans tarder. La conférence a pour but de promouvoir les projets de la base de code OW2 et de l’ensemble de la communauté open source.

Pour la conférence, les sessions auront lieu en anglais. La conférence sera gratuite. Elle se déroulera au Paris Mozilla Space, 16 boulevard Montmartre, 9è arrondissement de Paris.

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À l'heure où Owncloud, CozyCloud et NextCloud font du bruit, Tracim continue son bonhomme de chemin

Mercredi 22 Juin

Tracim est un logiciel de collaboration et de capitalisation des connaissances. Au travers d’espaces composés d’administrateurs, responsables, collaborateurs et simples lecteurs, Tracim vous propose de documenter et échanger des informations professionnelles (ou personnelles), sous forme de pages wiki, fils de discussions et partage de fichiers.

Dans Tracim, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. C'est vous qui créez et ajoutez vos données ; Tracim gère le versionnement, la vie des informations et les droits d’accès.

Tracim est utilisable pour des besoins personnels, mais son fil rouge est la mise en place d’extranet professionnels, d’intranets ou bases de connaissances.

Sommaire Quoi de neuf sur Tracim ?

J’avais déjà fait une présentation de tracim en novembre 2014, ainsi que de son prédécesseur pod quelques mois auparavant.

Depuis, les améliorations suivantes ont été apportées :

  • refonte de l'interface suite à différents retours utilisateurs et à des conseils avisés prodigués par certains d'entre vous ;
  • prise en charge de PostgreSQL et MySQL (et presque de SQLite) ;
  • prise en charge de l'authentification via LDAP ;
  • intégration du serveur de calendrier Radicale, qui permet de proposer une solution de calendriers CalDAV partagés "clé-en-main" :
    • un calendrier personnel pour chaque utilisateur,
    • un calendrier partagé par espace de collaboration, dont les droits d’accès seront fonction du rôle des utilisateurs ;
  • prise en charge de Python 3.3 et 3.4, plateforme privilégiée Debian Jessie, retours utilisateur confirmant une installation fonctionnelle sur Ubuntu et CentOS.

Petit rappel utile : tout est versionné dans Tracim, ce qui signifie que l’on peut supprimer ou remplacer les choses sans que rien ne soit perdu (il peut être difficile de retrouver l’information, mais ce n’est jamais perdu).

Pourquoi choisir Tracim par rapport à d'autres solutions ?

D’un point de vue utilisateur, Tracim mise sur la simplicité d’utilisation et la réutilisation de paradigmes classiques :

  • organisation sous forme de dossiers / sous-dossiers ;
  • rôles d’utilisateurs progressifs (lecteurs, collaborateurs, responsables, administrateur) ;
  • politique "pas d'installation sur les postes client" comme fil conducteur.

D’un point de vue technique, Tracim s’appuie sur les standards, et cherche à répondre aux attentes des administrateurs système :

  • prise en charge des bases de données relationnelles classiques (cf ci-dessus) ;
  • prise en charge de l’authentification centralisée via LDAP ;
  • fichier de configuration documenté proposant un paramétrage aussi granulaire que possible ;
  • prise en charge officielle de Debian 8, et autant que faire se peut, des autres distributions ;
  • scripts de migration des données fournis, stratégie "vrai open-source".

En résumé : Tracim cible des besoins de collaboration professionnels et s’oriente vers les problématiques d’extranet, support technique B2B, capitalisation de connaissances d’équipes volantes / mobiles / réparties.

Fonctionnalités à venir En cours de développement
  • Prise en charge de WebDAV pour interagir avec Tracim à partir de son explorateur de fichier traditionnel. Un Proof of Concept (développé par un stagiaire recruté via une annonce Linuxfr) est déjà fonctionnel et en cours d'intégration dans Tracim ; cette fonctionnalité sera probablement disponible en septembre.
  • Corrections de bugs divers et variés.
Dans la roadmap
  • Prise en charge d’un véritable moteur de recherche ;
  • consultation de documents en ligne, et potentiellement de n’importe quel type de fichier présent sur Tracim (via le développement d’un reader dédié à chaque type de fichier) ;
  • interconnexions avec Mattermost / Slack ;
  • interconnexions avec Gitlab / Redmine ou autre ;
  • prise en charge de l’envoi par email de fichiers. Un cas d’utilisation typique est le suivant : je reçois un cahier des charges par email et je veux le stocker pour consultation(s) future(s) par moi-même ou par mes collaborateurs ou futurs collaborateurs.
Un business model derrière Tracim ?

Note : Si l’aspect "business autour du LL" ne vous intéresse pas, vous pouvez zapper ce paragraphe.

Tracim est principalement développé à travers ma société Algoo. On fait du vrai open-source. Idéalement nous aimerions passer en mode "éditeur de logiciel", mais ce n’est pas évident et donc Tracim est développé en parallèle des différentes missions que nous avons.

Tracim est commercialisé sous forme de prestation de migration de données, d’hébergement d’instances dédiées et de développements sur mesure (fonctionnalités dédiées à votre cas d’utilisation ou co-financement de fonctionnalités cœur).

Nous ne sommes pas certains de pouvoir vivre avec cette activité ; la stratégie est de faire du vrai open-source (il n’y a pas d’investisseur extérieur à Algoo, je suis seul dirigeant et la philosophie de Algoo est de "gagner sa vie en faisant un travail plaisant au quotidien"), cela ne fonctionnera peut-être pas, auquel cas Tracim mourra naturellement et nous continuerons de vivre avec des prestations de développement d'applications web sur mesure.

Mais je reste convaincu que le modèle "vrai open source" peut marcher, et qu’il y a un public réceptif dans un contexte B2B.

Pour le moment, nous sommes très loin de vivre de Tracim, mais nous gagnons un peu d’argent et avons des clients renommés, dont des conseils généraux et des syndicats de gestion des réseaux d’eau potable.

Tracim recherche des beta-testeurs

Le code actuel est à un stade beta. Nous avons besoin d’aide pour tester, en particulier l’authentification LDAP ou le partage de calendriers CalDAV. Nous réalisons des tests de notre côté (notamment en utilisant nous-mêmes nos outils - eat your own shit), mais pour la sortie d'une version stable en septembre, plus nous aurons de cas de tests différents plus nous corrigerons de bugs (que ce soit sur l’installation ou les aspects fonctionnels).

La communauté Tracim, pourquoi contribuer, et comment

En l’état, la communauté est plutôt réduite. Ceux d’entre vous qui ont lancé des projets libres savent qu’il est difficile d’initier une communauté. Les autres le savent aussi sans doute d’ailleurs. Mais il faut bien démarrer, alors nous démarrons. Nous avons 16 étoiles sur GitHub, nous compris.

La première bonne raison de contribuer est que ça ne vous coûtera quasiment rien et nous apportera énormément en contrepartie. C’est on ne peut plus simple : il suffit de réagir à ce journal en le commentant. Nous sommes curieux de votre avis, que vous soyez intéressé(e)s ou pas (à partir du moment où nous apprenons des choses, c’est intéressant). Nous répondrons à vos questions et remarques.

La deuxième bonne raison de contribuer, c’est de participer à un projet qui vous intéresse. Cela implique d’être intéressé par le logiciel ;) Dans ce cas, nous sommes preneur de retours à l’installation, à l’utilisation, et en particulier sur les problématiques CalDAV et LDAP. Tout retour de bug est intéressant, tout retour de cas d’utilisation aussi.

Enfin, toutes les contributions sont bonnes à prendre, en code, en tests, en documentation, … la communauté est vraiment balbutiante, donc il ne faut pas hésiter.

La pile technique

Historiquement, Tracim était développé en Python 3.2 (version officielle de la précédente Debian stable) et tournait avec une base PostgreSQL. On a élargi le spectre puisque l’on prend désormais en charge MySQL et quasiment SQLite. En terme de technologie, on s’appuie sur Python 3.4, Turbogears, Radicale, Bootstrap, jQuery, LDAP.

Quelques captures d'écran

On a essayé de suivre les conseils avisés prodigués par certains d'entre vous dans les colonnes de Linuxfr il y a un peu plus d'un an.

Voici ce que ça donne :

Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil à une série de captures d'écrans déposées sur lut.im

Conclusion

L'objectif lié à ce journal cette dépêche est de pouvoir sortir une version stable en septembre, intégrant le support de WebDAV / CalDAV / LDAP / SQLite ainsi que l'ensemble des fonctionnalités actuelles.

Merci de votre attention ; place aux discussions et commentaires :)

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Sortie de git 2.9

Mercredi 22 Juin

git 2.9 est sorti le 13 juin 2016. Pour rappel, git est un gestionnaire de version décentralisé, originellement développé par Linus Torvalds pour versionner les sources du noyau Linux. Depuis, ce gestionnaire de version est devenu très populaire parmi les projets open-source, comme en témoigne le succès des plateformes basées sur cet outil, comme GitHub ou Gitlab, ainsi que les projets de toutes tailles auto-hébergés utilisant git.

Dans cette dépêche nous nous proposons de revenir sur quelques-uns des changements apportés par cette version.

Sommaire Améliorations de la commande diff Lisibilité des diff

La relecture de diff est parfois rendue fastidieuse par leur côté asémantique. Le véritable changement introduit par un commit, comme par exemple l’ajout d’un bloc de code, n’apparaît pas clairement dans un diff représenté ainsi :

function exemple (tab) { tab.forEach(element => { + action1(element); + }); + + tab.forEach(element => { action2(element); });

Cette nouvelle version améliore le rendu des diff en rendant leur détection et coloration plus intelligentes (par détection des lignes vides). L’exemple précédent devient ainsi :

function exemple (tab) { + tab.forEach(element => { + action1(element); + }); + tab.forEach(element => { action2(element); });

Cette fonctionnalité s’active avec l’option --compaction-heuristic ou avec la configuration diff.compactionHeuristic. Cette fonctionnalité est toutefois encore expérimentale.

Pour rappel dans les versions précédentes de git, dans certains cas, les diff pouvaient être plus clairs et générer moins de conflits par l’utilisation de l’algorithme patience via l’option --patience ; cette possibilité est toujours présente.

Renommages et diff

Une autre amélioration apportée par cette version est la détection des renommages par la commande diff qui se fait désormais par défaut. Le comportement peut être configuré via la clé diff.renames.

Amélioration de la commande log

Le format de sortie de la commande git log expanse désormais les tabulations en affichant le message de commit. En effet, git log affiche ce message avec une indentation de quatre espaces, ce qui cassait l'affichage des messages utilisant les tabulations pour l'alignement. Il est possible d'utiliser l'option --no-expand-tabs pour désactiver ce comportement.

Amélioration de la commande tag

git tag peut désormais créer un tag annoté sans utiliser explicitement l'option -a (ou -s) lorsqu’un message d’étiquetage est donné. Une nouvelle clé de configuration tag.forceSigneAnnotated peut être utilisée pour que la commande crée un tag signé dans cette situation.

Tester chaque commit lors d’un rebase

Pendant un rebase interactif git rebase -i il était déjà possible d’exécuter une commande entre deux commits en ajoutant une ligne avec le préfixe x ou exec puis la commande. On pouvait insérer une telle ligne après chaque commit avec par exemple :

$ git rebase -i --exec "make test"

Cela ouvre plusieurs possibilités, comme lancer un jeu de tests sur chaque commit pour corriger plusieurs défauts (là où un bisect devrait être utilisé pour chaque défaut), compiler le code pour vérifier la syntaxe ou encore lancer du linting et améliorer la qualité du code ; le rebase est mis en pause si la commande utilisée renvoie une erreur. Un git rebase --continue reprend l’opération à tout moment.

L'option --exec (ou -x) est maintenant utilisable sans spécifier explicitement -i, ce qui permet d'économiser quelques caractères sur la commande et évite de lancer inutilement l'éditeur de texte.

Amélioration de la commande merge

Avant cette nouvelle version, la commande git merge permettait par défaut de fusionner deux branches sans aucune base commune dans leurs historiques respectifs. Ce comportement par défaut créait un historique parallèle dans le projet qui fusionnait une branche d’un autre projet, faisant grossir de manière inutile l’historique du projet. Le comportement par défaut a été changé dans cette version afin de ne pas autoriser la fusion de deux branches sans rapport. Bien sûr il est toujours possible de l’autoriser via l’option --allow-unrelated-histories dans les rares cas où ce comportement est souhaité.

Cette option a aussi été ajoutée à la commande git pull afin d’être passée au merge sous-jacent.

Améliorations dans la gestion des sous-modules Parallélisation

Dans la version précédente, la possibilité de récupérer les sous-modules en parallèle avait été ajoutée via l’option --jobs=<n> lors d’un fetch. Dans cette version, cette possibilité a été étendue aux opérations de clonage et de mise à jour. Si vous souhaitez toujours paralléliser ces opérations sur les sous-modules, cela se configure via la clé submodule.fetchJobs.

Migration de code

Afin de profiter de ce nouveau framework de parallélisation, la majeure partie du code de submodule update a été migrée en C. D’autres parties de code concernant les sous-modules ont aussi été portées en C. La logique des commandes git submodule était précédemment écrite en script shell.

Amélioration de la commande describe

La commande git describe --contains, qui donne une description d’un commit par sa position relative au tag le plus proche qui le contient, a tendance à générer un nom quelque peu sibyllin et surtout difficile à expliquer. La sortie de cette commande est composée de deux parties :

  1. le tag le plus proche contenant le commit ;
  2. le nombre de commit pour l’atteindre.

Ce qui ressemble généralement à cette sortie : my-tag~13. Le problème de l’ancien comportement est que si un proche descendant du commit a été récemment taggé, alors ce nouveau tag est pris comme référence dans la sortie de la commande, à la place du tag le plus ancien qui le contenait. Dans cette version, le comportement a été revu afin d’être plus clair à interpréter. Cette commande retourne donc maintenant « la description d’un commit par rapport au tag le plus ancien (chronologiquement) qui le contient ».

Par exemple, la révision aed06b9 (qui est utilisée dans le rapport de bug à l’origine du changement) du noyau Linux était auparavant décrite comme v4.6-rc1~9^2~792, ce qui est correct au sens où cette révision est bien l’ancêtre au 792e degré du deuxième parent de l’ancêtre au 9e degré du tag v4.6-rc1, mais trompeur, car cette révision est en réalité très ancienne et la description incluant v4.6-rc1 laissait entendre que le commit avait été introduit juste avant la version 4.6-rc1. Avec Git 2.9, le résultat est v3.13-rc1~65^2^2~42, et effectivement v3.13-rc1 est le plus ancien tag postérieur à la révision.

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PacketFence v6.1 est disponible avec support pour CoovaChilli

Mardi 21 Juin

Inverse annonce la sortie de la version 6 de PacketFence. PacketFence est une solution de conformité réseau (NAC) entièrement libre (GPL v2), supportée et reconnue. Procurant une liste impressionnante de fonctionnalités comme un portail captif pour l'enregistrement ou la remédiation, une gestion centralisée des réseaux filaire et sans fil, le support pour le 802.1X, l'isolation niveau 2 des composantes problématiques, l'intégration au détecteur d'intrusions Snort et au détecteur de vulnérabilités OpenVAS - elle peut être utilisée pour sécuriser efficacement aussi bien des réseaux de petite taille que de très grands réseaux hétérogènes.

La version 6.1 de PacketFence apporte de nombreuses améliorations telles que le support du portail captif CoovaChilli pour la création de grands réseaux sécurisés basés sur OpenWRT, un nouveau module d'audit avec recherches avancées, des améliorations substantielles au clustering et beaucoup plus encore.

PacketFence possède un grand nombre de fonctionnalités. Parmi celles-ci, on retrouve :

  • l'enregistrement des composantes réseau grâce à un puissant portail captif ; le blocage automatique, si souhaité, des appareils indésirables tels les Apple iPad, Sony PlayStation, bornes sans fil et plus encore ;
  • l'enrayement de la propagation de vers et virus informatiques ;
  • le freinage des attaques sur vos serveurs ou diverses composantes réseaux ;
  • la vérification de la conformité des postes présents sur le réseau (logiciels installés, configurations particulières, etc.) ;
  • la gestion simple et efficace des invités se connectant sur votre réseau ;
  • des sources d'authentification variées, incluant Facebook et Google.

PacketFence est une solution non-intrusive qui fonctionne avec une multitude d'équipements réseaux (filaire ou sans fil) tels ceux de 3Com, AeroHIVE, Allied Telesis, Aruba, BelAir/Ericsson, Brocade, Cisco, Dell/Force10, Enterasys, ExtremeNetworks, Extricom, Hewlett-Packard/H3C, Huawei, Intel, Juniper Networks/Trapeze, LG-Ericsson US, Meru Networks, Motorola, Netgear, Nortel/Avaya, Ruckus, Xirrus et plus encore.

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Parution de Fedora 24

Mardi 21 Juin

Ce mardi 21 juin 2016, le projet Fedora a annoncé la sortie de la distribution GNU/Linux Fedora 24. La version 23 était sortie le 3 novembre 2015.

Fedora est une distribution communautaire développée par le projet éponyme et sponsorisée par Red Hat, qui lui fournit des développeurs ainsi que des moyens financiers et logistiques. Fedora peut se voir comme une sorte de vitrine technologique pour le monde du logiciel libre, c’est pourquoi elle est prompte à inclure des nouveautés.

Fedora garde un rôle central dans le développement de ces nouveautés via le développement en amont. En effet, les développeurs de la distribution contribuent également directement au code d’un certain nombre de logiciels libres contenus dans la distribution, dont le noyau Linux, GNOME, NetworkManager, PackageKit, PulseAudio, X.Org, systemd, la célèbre suite de compilateurs GCC, etc. L’ensemble des contributions de Red Hat sont disponibles sur le wiki.

Par ailleurs, les distributions telles que RHEL, Scientific Linux ou CentOS (plus indirectement), avec un cycle de sortie plus espacé permettant un support à plus long terme, sont développées à partir d’une version de Fedora et mises à jour environ tous les trois à cinq ans. Notons que CentOS est un clone gratuit de RHEL, cette dernière étant certes libre, mais payante, offrant ainsi un support technique, des certifications et une garantie.

Sommaire Environnement bureautique

Qui dit mise à jour de Fedora dit mise à jour de GNOME. La version 3.20 a apporté un grand soin à l’amélioration de la session fonctionnant sous Wayland. Cependant, les quelques éléments manquants à l’appel, comme l’accessibilité, font repousser l’échéance à Fedora 25 pour la mise en place par défaut de cette session. GNOME Maps gère les itinéraires avec l’aide d’OpenStreetMap. La liste des impressions a été entièrement refaite, tout comme l’utilitaire dconf pour être plus en phase avec le reste du système. GNOME Photos, quant à lui, sait modifier les images avec quelques effets et outils de base. Ensuite, GNOME Documents intègre des bibliothèques de LibreOffice, pour gérer les fichiers qu’il supporte comme les OpenDocuments. Pour finir, Nautilus dispose d’un rafraîchissement plus efficace dans son interface de recherche.

Plus en marge de GNOME, c’est GNOME Logiciels qui permet de mettre à niveau Fedora graphiquement. Cela est dans la continuité de la mise à niveau disponible directement par dnf, apportée par Fedora 23. Cette possibilité de GNOME Logiciels sera proposée également aux utilisateurs de Fedora 23, afin de passer à Fedora 24. Outre cet apport, GNOME Logiciels précise si un logiciel est intégré au système, s’il est disponible via un dépôt tiers et si son développement est toujours actif. Il gère également les notes et commentaires des utilisateurs. Pour finir, il peut rattacher au paquet source les extensions de certains programmes, comme Firefox, afin de disposer de tous les éléments sur une page.

Toujours au sujet de GNOME, Fedora propose par défaut l’exploitation de la nouvelle bibliothèque QGnomePlatform. Cette bibliothèque vise à intégrer visuellement les applications écrites avec Qt dans GNOME (qui est écrit en GTK+). Ainsi ces applications utiliseront la même police et à taille identique, le même fond de couleur, le même ratio d’écrans à haute résolution, ainsi que les mêmes effets et widgets du thème GNOME en cours d’utilisation. Cela n’a bien sûr aucun impact sur l’ergonomie du programme et son intégration d’un point de vue fonctionnel. C’est uniquement esthétique.

Concernant le passage à Fedora 24, l’utilitaire Fedora Media Writer (anciennement nommé LiveUSB Tools) a été entièrement revisité. L’objectif est en effet que l’utilitaire télécharge et installe très simplement une version spécifiée de Fedora, qui peut être un Spin par exemple. Cela évite notamment de devoir transférer l’image disque à la main sur clé USB ou CD, étape compliquée pour trop d’utilisateurs potentiels. Cependant pour une question de conditions légales, il y a la problématique de la génération automatique de l’application pour Windows et Mac OS X, qui n'est du coup pas encore disponibles officiellement sur ces plateformes.
Les utilisateurs de Fedora 23 pourront bénéficier de cette version, qui s’intègre par ailleurs mieux à l’environnement GNOME et qui a été grandement simplifiée à l’usage.

Fedora propose également des Spins, qui sont des images officielles de Fedora présentant d'autres logiciels installés par défaut. Ces Spins sont orientés bureaux graphiques ou applications de productivité. On y retrouve l'image officielle de Fedora KDE, mais aussi Xfce, LXde, Mate Compiz, Cinnamon, et enfin l'interface pour enfants SOAS (« Sugar on a Stick »), permettant à toutes et tous d'avoir le bureau de leur choix. Côté suite de productivité, Fedora propose les Spins Scientific, Robotics, Security Suite, ainsi que Design Suite. Enfin Fedora propose également un Spins Games.

Fedora met à disposition un nouveau Spin officiel consacré à l’astronomie. Il comprend entre autre un environnement KDE avec KStar, Stellarium et Celestia pour les applications principales installées par défaut.

Vous êtes utilisateur du mini-ordinateur OLPC ? Le Spin SOAS Desktop, avec son environnement graphique Sugar, a été mis à jour à la version 0.108. C’est surtout une version de fignolage. Avec par exemple la disparition de l’icône de batterie quand elle est retirée ou la possibilité de démarrer même quand le disque dur est plein.

NetworkManager progresse à la version 1.2 : nouvelle interface de programmation pour les VPN, qui peut d’ailleurs en gérer plusieurs simultanément dorénavant et en ligne de commande. Il prend également en charge les connexions des conteneurs Docker ou LXC. L’interface textuelle a subi une refonte en étant plus lisible grâce à plus de couleurs, un tri de ses sorties et une amélioration dans l’autocomplétion des commandes. Pour renforcer votre vie privée, NetworkManager utilisera par défaut une adresse MAC aléatoire pour scanner les réseaux Wifi, n’exposant ainsi la vraie adresse que pour l’établissement de la connexion, ce qui empêche votre pistage par des points d’accès sans fil notamment.

L’outil de manipulation de photos à l’état brut Darktable, évolue en version 2.0. Il s’intègre mieux dans GNOME par le passage de GTK+ 2 à GTK+ 3 ce qui permet aussi la gestion des écrans à très haute résolution. Il possède une meilleure gestion des couleurs et des impressions via les profils de couleurs de vos périphériques, comme celui de votre écran. De nouveaux modèles d’appareils photos ont été ajouté pour l’extraction automatique des images et des métadonnées. Cette version marque également l’arrêt de la distribution de la version 32 bits.

Administration système

L’utilitaire livemedia-creator remplace livecd-creator pour la mise en place des images ISO de Fedora sur un support comme un CD par exemple. Il sera plus générique avec des images pour périphériques ARM, LiveUSB ou le démarrage réseau par PXE. Il est aussi plus moderne avec une base en Python 3 plutôt que la version 2.

Kerberos prend en compte les règles génériques du système pour la conception des mots de passe. Cela fait suite à la mise en place d’une bibliothèque commune pour les règles de mots de passe, introduite dans Fedora 23.

Distribution du logiciel sen, un utilitaire textuel pour gérer et surveiller les images Docker. Il faut le voir comme une fusion des utilitaires htop, alot et tig pour ces systèmes. Ainsi il peut lancer ou arrêter ces images, étudier leurs journaux, voir leur contenu ou encore obtenir des données en temps réel sur leurs états.

Le paquet systemd s'atomise un peu plus. Maintenant, la gestion des conteneurs via systemd se fera au travers du paquet systems-containers, et la gestion du matériel via le nouveau paquet systemd-udev. L’objectif de la manœuvre est d’alléger la distribution pour les systèmes virtualisés ou dans les conteneurs qui n’en ont pas besoin. Ces paquets seront en effets facultatifs.

Encore au sujet de systemd : celui-ci ne relancera les services qu’une fois ou deux lors d’une transaction RPM complète sur l’ensemble des paquets concernés et non pour chaque paquet concerné en cours de traitement. Cela limitera les interruptions de services et des opérations répétitives inutilement, l’opération étant factorisée.

Ajout dans l’installateur Anaconda d’une interface de programmation DBus autour des volumes logiques LVM.

Fusion des utilitaires ping et ping6 autour d’un même utilitaire ping gérant les deux types d’adresses IP, à savoir IPv4 et IPv6. Il suffira de passer l’option -4 ou -6 pour forcer le type d’adressage. Le système sera ainsi plus cohérent.

Pour le calcul des adresses IP, ipcalctool sera supprimé au profit d’ipcalc à cause de la redondance entre les deux et de la non gestion de l’IPv6 par le premier.

Cloud

Retour du très attendu OpenShift Origin dans Fedora pour le développement et le déploiement des services Cloud. Cette solution appartenant à Red Hat, elle a déjà fait une excursion en version deux dans Fedora par le passé. Mais la compatibilité avec les évolutions de Ruby étant difficiles, elle a été retiré. La version trois repose dorénavant sur Go et fait son retour dans les dépôts.

Ajout d’une entrée pour développeurs dans l’image de démarrage d’Atomic. En effet, avant cela, il était nécessaire d’instancier un Cloud pour y accéder, ce qui ne sera maintenant plus nécessaire dans un cadre de tests ou de maintenance.

Les images Atomic peuvent bénéficier des espaces de stockages à travers glusterfs ou Ceph dorénavant.

Les utilisateurs peuvent recevoir, pour plus de visibilité, la liste des mises à jour disponibles après leur connexion via les messages du jour ou encore nommé motd (message of the day). C’est un mécanisme de génération de texte qui est affiché à la console à chaque connexion de l’utilisateur, pour notifier l’utilisateur de quelque chose.

Refonte de paquets autour du langage Python. Tout ce qui est requis du langage par les programmes system-* importants a été inséré dans des paquets system-python afin d’éviter d’utiliser le paquet python en entier. Là encore, dans le but d’alléger le système de base.

Développement

L’agrégat de compilateurs GCC passe à la version 6.1. Cette version marque l’usage de la version C++14 par défaut au lieu de 98. Les messages d’erreurs sont encore plus explicites. L’édition des liens a des performances accrues par une plus grande parallélisation de ce processus et des fichiers LTO (link-time optimization) plus légers. Par défaut, en C++, les pointeurs this au sein de la classe seront considérés par défaut comme valides à des fins d’optimisation. Pour finir le code, OpenMP peut maintenant s’exécuter sur des cartes graphiques AMD pour soulager le processeur et gagner en performance.

Le langage Python passe à la version 3.5. Les programmes zippés sont ainsi dotés de l’extension .pyz ou .pywz pour être facilement identifiables par le système. Ajout du formateur % pour les octets et tableaux d’octets. Pour de meilleures performances, ajout de os.scandir() comme nouvel itérateur de répertoire, économisant un appel système coûteux pour chaque fichier présent. Et pour la comparaison de flottants, la fonction math.isclose() permet de vérifier une égalité à 10-9 près par défaut. Pour finir, la multiplication matricielle dispose de son propre opérateur qui est l’arobase.

Remplacement du projet Subs, un client pour services web SOAP en Python, par le fork initié par Jurko Gospodnetić, faute de maintenance et de la non prise en charge de Python 3. Le paquet change de nom pour suds-jurko, et il est recommandé de tester les applications en dépendant pour relever toute rupture de compatibilité.

Le langage de Google, Go, évolue à la version 1.6. Au programme, le paquet net/http gère le protocole HTTP2 de manière transparente. Une amélioration notable des performances autour des paquets de cryptographies ou du ramasse-miettes. Également quelques modifications des templates et concurrences d’accès aux map.

Le langage Ruby quant à lui fonce en version 2.3. Outre une progression dans les performances, un nouveau pragma est proposé pour geler les chaînes de caractères d’un fichier, afin qu’elles soient immuables. De plus, un nouvel opérateur de navigation sécurisé fait son apparition : &.. En effet, au lieu de tester la validité de chaque membre par exemple de foo.bar.test demandant moult conditions de test, cet opérateur gère la situation proprement avec foo&.bar&.test.

Le langage Erlang bénéficie de sa dernière version 18. Au menu, un passage à la licence Apache License 2.0. Plus fonctionnellement, les standards de cryptographie SSLv3 et RC4 ont été retirés, car elles ne sont plus fiables à présent. Une nouvelle API pour gérer le temps, qui prend mieux en charge la notification du changement d’heure par le système. Par ailleurs la gestion du temps est plus optimisée et passe mieux à l’échelle.

Un coup de fouet a été donné pour la distribution LaTeX TeXLive vers la version 2015. La partie PDF gère les JPEG Exif tout comme JFIF. MetaPost sait manipuler les nombres en base deux et le japonais. Et enfin, la gestion de l’Unicode est améliorée dans les procédures internes.

La célèbre bibliothèque C++ Boost, a été boostée vers la version 1.60. Cette version corrige la prise en charge de l’architecture PowerPC de la partie Atomic, pendant que les architectures x86 et x86_64 bénéficient d’une réduction des registres nécessaires dans cette section. La partie Tests profite d’une nouvelle API et interface en ligne de commandes. Et plein d’autres correctifs encore !

La bibliothèque standard du langage C GLibc avance à la version 2.23. Cette version apporte la gestion d’Unicode 8.0. Il est enfin possible de désactiver les fuseaux horaires pour un programme cible, afin d’utiliser une bibliothèque externe par exemple. Elle corrige aussi un bogue présent depuis 2012 dans l’implémentation de la fonction malloc en cas de demandes concurrentes entre différents threads. Bien sûr il y a aussi d’autres correctifs importants, dont de sécurité.
Suppression dans GLibc de librtkaio qui ajoutait une implémentation de l'API POSIX concernant le temps réel en exploitant les entrées/sorties asynchrones du noyau Linux, qui était trop peu utilisée. Le retour à une implémentation plus générique peut réduire les performances des applications l'utilisant.

Abandon de la dépendance des modules PHP PECL avec le paquet php-pear, projet qui devient obsolète.

Les amateurs de la bibliothèque Qt profiteront du remplacement de QtWebKit par QtWebEngine, qui est enfin disponible dans les dépôts. Le premier est en effet abandonné par Qt depuis la version 5.5 mais restera disponible pour les applications n’ayant pas encore effectué la migration. Le nouveau moteur est celui exploité par Chromium, la version libre de Google Chrome.

La plateforme de serveurs JavaScript, Node.js, découvre la véritable réponse 4.2. Comme souvent, amélioration des performances, mais aussi possibilité de vérifier la syntaxe du code sans l’exécuter. Et beaucoup de corrections de bogues au programme.

Mise à jour de la plateforme de développement .NET Mono 4.2. Cette version bénéficie de plus de code en provenance de Microsot suite à la libération de certaines parties de .NET récemment et d'une amélioration des performances à l'exécution. Et bien d'autres correctifs également.

Ajout et activation du ramasse-miette Shenandoah 1.0 à OpenJDK qui met en pause moins longtemps le programme pour nettoyer la mémoire de ce dernier.

Fedora ajoute la prise en charge des environnements de développement en Python pour la carte BBC Micro Bit, dédiée à l'apprentissage de l'informatique au Royaume-Uni. De quoi permettre aux écoliers britanniques d'utiliser Fedora pour leurs devoirs. Cette carte dispose d'un SoC ARM Cortex M0 (32 bits), une antenne Bluetooth, un bouton reset, un port microUSB, un accéléromètre et une boussole numérique.

Internationalisation

Ajout de méta paquets RPM et usage d'un nouveau champ du format RPM pour installer automatiquement les paquets de traduction des logiciels sur votre machine. Il doit remplacer à terme le greffon dnf-langpack qui effectuait cette tâche imparfaitement au sein d'Anaconda lors d'une installation fraîche de Fedora. Cela repose sur une gestion des dépendances faibles qui permet de préciser qu'un paquet est nécessaire dans le cas d'un usage du système dans une langue donnée ou autres éléments particuliers. Pour les utilisateurs de l'installation par Internet ou du DVD, le choix de la langue à la configuration initialise ce système automatiquement. Pour ceux qui installent avec un LiveCD, il sera nécessaire d'installer le méta-paquet langpacks-fr pour les francophones.

Sortie des langues du paquet Glibc. Cette bibliothèque de base du système offre ainsi un système plus léger d'environ 100 Mio (particulièrement utile pour les versions Server et Cloud) en éliminant les chaînes de langues non indispensables par défaut, et en utilisant la fonctionnalité décrite ci-dessus pour installer celles nécessaires au système. L'ensemble des langues reste installable via le paquet glibc-all-langpacks si besoin.

Mise à jour du composant ibus-fbterm de la suite IBus à la version 1.5 afin de profiter d'IBus dans les environnements purement textuels.

Du côté du projet Fedora

Le projet Fedora a dans son ensemble profité de la version 24 pour mettre en place de nouveaux outils et de nouvelles procédures pour générer les images ou les dépôts de Fedora. L'objectif étant d'améliorer l'intégration et la logique de l'ensemble ainsi que de pouvoir mettre en place le fonctionnement de Fedora.next, dont la notion des couches logicielles au sein de la distribution.

Koji peut générer des dépôts avec des paquets RPM signés, permettant d'unifier nombre de procédures et d'outils en son sein, qui en général étaient des scripts épars écrits dans des langages différents.

Mise à disposition d'images officielles de Fedora à base de couches d'images Docker. Cela facilitera le déploiement d'applications via un conteneur Docker par Fedora elle-même.

Réécriture de pungi, qui sert à réaliser les images de Fedora, avec une amélioration des performances permettant de réaliser des images plus souvent. Il met à disposition les journaux de manière publique et de manière plus distribuée aussi. Il servira plus tard à aider la génération d'images de tests pour alimenter autoQA, afin de déterminer si cette image est fonctionnelle ou non et ce automatiquement.

Ajout du programme web Product Definition Center. Il remplace l'ensemble des scripts chaotiques (en Python, Shell ou Perl) qui servaient à définir et générer les différentes images officielles du projet. La nouvelle architecture pour réaliser cela sera du type MVC, et ce programme correspond à la partie Model de l'ensemble.

Nouvelles de la traduction

Grâce à une relecture collective lors d'une semaine focalisée sur la traduction, vous devriez avoir sur vos machines un gestionnaire de paquets DNF 100% francophone, ainsi que ses extensions !

Le site http://whatcanidoforfedora.org/ devrait également être traduit à 100%, ainsi qu'une majorité des pages de wiki vers lesquelles celui-ci pointe !

Lors des journées de test des versions alpha et bêta, nous avons signalé et corrigé des traductions dans divers logiciels, notamment GNOME. La communauté Fedora est particulièrement attentive à remonter les corrections aux projets amonts, c'est particulièrement valable pour la traduction !

Nous avons repris la traduction des documentations fournies par Fedora (l'outil de publication est Publican), mais l'équipe de Documentation a besoins de bras pour actualiser son travail. N'hésitez pas à la rejoindre ! Pour le moment, nous nous sommes limités au guide d'installation et aux notes de version officielles.

Si vous souhaitez donner un coup de main à l'équipe de traduction, ou remonter des soucis liés à celle-ci, n'hésitez pas à consulter cette page.

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GrafikLabor, un événement pour la création visuelle libre, à Rennes les 2 et 3 juillet 2016

Mardi 21 Juin

Annoncé lors d’un appel à contribution le 3 avril 2016, le programme du GrafikLabor est prêt et disponible sur le site de l’AFGRAL, même s’il peut encore être sujet à de légères modifications. Il y sera notamment question de Blender, Freecad, Gimp, GStreamer, Inkscape, Kdenlive, Krita, Natron, Org-Mode, Papagayo, Scribus et Synfig.

Cette première édition a pour but de créer un premier événement local visant à faire se rencontrer les professionnels et amateurs éclairés utilisant des logiciels libres pour partager des retours d’expérience, faire le point sur les avancées, et mettre en place une stratégie de promotion des outils ou des productions visuelles libres.

Pour des raisons d’organisation, en particulier de place, nous invitons le public intéressé par l’événement à faire connaître sa venue à l’aide d’un simple formulaire.

Pour rappel, l’association francophone des graphistes libres promeut les logiciels libres dans les réseaux professionnels de la création visuelle, organise depuis des années des ateliers de sensibilisation et de formation, tout en contribuant au développement des outils. Les rencontres GrafikLabor se dérouleront du 2 au 3 juillet 2016 dans les locaux de l’association au 18 square de la Rance 35000 Rennes.

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Revue de presse de l'April pour la semaine 24 de l'année 2016

Lundi 20 Juin

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Developpez.com] Jerry Do-It-Together une solution ingénieuse pour reprendre la main sur la technologie

Par ideefixe, le dimanche 19 juin 2016. Extrait:

Jerry Do-It-Together est un ordinateur PC fabriqué avec des composants informatiques de réemploi, carte mère, disque dur et bloc d'alimentation électrique, assemblés dans un bidon en plastique de vingt litres. Ce récipient, d'un usage courant en Afrique, permet d'installer un bloc d'alimentation électrique quelconque. Il est également possible d'attacher un disque dur d'ordinateur portable avec des cordons élastiques. L'ouverture du couvercle par fermeture éclair offre une vue sur les composants et démystifie le contenu de cet appareil électronique.

Lien vers l'article original: http://hardware.developpez.com/actu/100150/Jerry-Do-It-Together-une-solution-ingenieuse-pour-reprendre-la-main-sur-la-technologie

[@Sekurigi] La culture des hackers dans le monde de la politique

Par la rédaction, le vendredi 17 juin 2016. Extrait:

A l’ère des luttes décentralisées et des mouvements d’occupation de type «Nuit debout», les hackers ont leur part d’influence dans les mouvements politiques actuels.

Lien vers l'article original: http://www.sekurigi.com/2016/06/culture-hackers-monde-de-politique

[01net.] Intel embarque-t-il une porte dérobée dans toutes ses puces?

Par Gilbert Kallenborn, le vendredi 17 juin 2016. Extrait:

De plus en plus d’experts critiquent ouvertement le composant Management Engine qu’Intel embarque dans tous ses chipsets récents. C’est un ordinateur dans l’ordinateur, doté d’énormes privilèges d’accès et dont le code est complètement opaque.

Lien vers l'article original: http://www.01net.com/actualites/intel-embarque-t-il-une-porte-derobee-dans-ses-puces-985396.html

[ouest-france.fr] Une école du logiciel libre à Nantes

Par la rédaction, le mercredi 15 juin 2016. Extrait:

Cloud, big data, digital… Une école du logiciel libre et des solutions open source (OSS) ouvrira à Nantes à la rentrée 2016. Soutenue financièrement par l'État, elle fait partie des six établissements d'enseignement supérieur de ce type à ouvrir en France, avec Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Montpellier. Lancé par Smile (expert en open source) et l'Epsi (école d'ingénierie informatique), l'établissement mise sur les besoins actuels dans le domaine du logiciel libre. Le monde numérique manque d'experts.

Lien vers l'article original: http://jactiv.ouest-france.fr/job-formation/se-former/ecole-logiciel-libre-nantes-64247

[L'OBS] Furieux de l’arrivée du «méchant Microsoft», ils fuient LinkedIn

Par Thierry Noisette, le mardi 14 juin 2016. Extrait:

Ils n’aimaient déjà pas le poids de Microsoft dans les PC, ils n’apprécient donc pas plus son arrivée tonitruante dans les réseaux sociaux.

Lien vers l'article original: http://rue89.nouvelobs.com/2016/06/14/furieux-larrivee-mechant-microsoft-ils-fuient-linkedin-264348

[ZDNet] Des données libérées pour plus de citoyenneté?

Par la rédaction, le lundi 13 juin 2016. Extrait:

Corollaire du Big Data, l’Open Data ou la mise à disposition de tous des données suscite des intérêts. Encore faut-il savoir dénicher les données et pouvoir les exploiter. En France après quelques pionniers, le mouvement reprend de la vigueur.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/des-donnees-liberees-pour-plus-de-citoyennete-39838260.htm

[Next INpact] Mozilla crée le fonds «SOS» pour renforcer la sécurité de l'open source

Par Vincent Hermann, le lundi 13 juin 2016. Extrait:

Mozilla ne veut plus d’un nouveau Heartbleed. Pour augmenter le niveau général de sécurité du logiciel libre, l’éditeur a décidé de créer un fonds de financement pour les audits, avec une mise de départ de 500 000 dollars. La société invite maintenant d’autres acteurs à participer.

Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/100225-mozilla-cree-fonds-sos-pour-renforcer-securite-open-source.htm

Et aussi:

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Agenda du Libre pour la semaine 25 de l'année 2016

Lundi 20 Juin

Calendrier web, regroupant des évènements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) en France, annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 22 événements est en seconde partie de dépêche.

Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 25 de l'année 2016 [Paris] Frama-C Day - Analyse et vérification de logiciels - Le lundi 20 juin 2016 de 09h00 à 18h00.

Evénement du Printemps de l'innovation Open Source, organisé par le GTLL de Systematic et l'Irill, présidé par Roberto Di Cosmo
Frama-C Day
Programme dirigé par Florent Kirchner, directeur du laboratoire Sûreté du logiciel, CEA List.

[Villeurbanne] Lundi 3.0 - Le lundi 20 juin 2016 de 19h00 à 22h00.

Le CCO de Villeurbanne vous invite à son nouveau rendez-vous mensuel d’open-atelier, les Lundis 3.0
Venez participer à une soirée informelle de rencontre entre makers, curieux, geeks, habitants, artistes, …
Ces rendez-vous sont l’occasion d’apprendre et d’explorer ensemble des pratiques liées au numérique.

[Grenoble] Atelier Blender - Le lundi 20 juin 2016 de 20h00 à 21h30.

Yruama_Lairba nous amène une belle initiation au logiciel Blender. Cet atelier est à destination de celles et ceux n'ayant jamais fait de modélisation 3D auparavant.
Il s'agit d'une introduction aux bases de la manipulation et l'édition d'objets en trois dimensions.
Pour les prérequis, nous ne disposons pas de beaucoup de bande passante sur place, veillez à installer blender sur votre machine avant l'atelier.

[Reims] Apéro décentralisé - G.L.O.U. - Le mardi 21 juin 2016 de 18h30 à 20h30.

A l'occasion de la fête de la musique, Lolica organise son apéro mensuel au "Grand Comptoir de Reims" à l'intérieur de la gare.
L'occasion de parler, autour d'un verre, de nos libertés numériques, de tout et de rien.
Aussi bien pour les novices que les mordues de l'informatique.

[Teyran] Notions PC LibreOffice Impress - Le mercredi 22 juin 2016 de 09h30 à 10h30.

Réaliser le publipostage d’une carte d’invitation avec LibreOffice Writer
Découvrir les banques d’images et de musiques libres de droits accessibles sur Internet pour enrichir vos créations multimédia
Utiliser les fonctions de filtre et de tri de LibreOffice Calc

[Lyon] Rencontre Python - Apetizer - Le mercredi 22 juin 2016 de 19h00 à 21h00.

Une rencontre Python permet à toutes les personnes intéressé.e.s par Python de se retrouver pour discuter de ce langage de programmation et de son écosystème de manière informelle.
Nicolas Danjean nous parlera d'Apetizer. Apetizer est une librairie pour le framework web Django permettant de simplifier la création de vues, APIs, et notamment dans le cadre de création de wizards.
Comme d'habitude, amenez ce que vous voulez partager à boire ou à manger.

[Grenoble] TupperVim - Le mercredi 22 juin 2016 de 19h15 à 22h00.

La Guilde des Utilisateurs d'Informatique Libre du Dauphiné organise un atelier TupperVim.
Le format est à mi chemin entre un atelier pratique et un apéro informel, pour échanger des trucs et astuces sur le célèbre éditeur de texte.
N'hésitez pas à venir, débutants ou confirmés, pour apprendre des choses, discuter avec d'autres vimistes, et prendre l'apéro.

[Mauguio] Infolibres permanence - Le jeudi 23 juin 2016 de 17h00 à 19h00.

Rendez-vous technique, salle de formation informatique de la médiathèque.
L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à apprivoiser votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes.
Jeudis 23 et 30 juin 2016 de 17h00 à 19h00 :

[Bordeaux] Yakafaucon Install - Le jeudi 23 juin 2016 de 19h00 à 22h00.

Le 23 juin 2016 de 19h00 à 22h00
Un évènement GNU/Linux vous est proposé :
Lieu : 3 place Dormoy Bordeaux 33800

[Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 23 juin 2016 de 19h30 à 23h00.

Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

[Toulouse] QJELT, le repas du Libre Toulousain - Le jeudi 23 juin 2016 de 20h00 à 23h00.

Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.
Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
Ce Qjelt aura lieu le jeudi 23 juin 2016 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 18€.

[Tours] L'auto-hébergement et pourquoi pas chez-vous ? - Le jeudi 23 juin 2016 de 20h00 à 22h00.

Touraine Data Network dans le cadre de son objet "la défense et la promotion du réseau des réseaux Internet" vous propose un atelier sur l'auto-hébergement.
Venez découvrir les principes de l'auto-hébergement de ses propres services numériques: Pourquoi et comment ? L'essayer et pourquoi pas l'adopter !
Des ateliers complémentaires peuvent être organisés sur d'autres créneaux (essentiellement pour la mise en pratique l'atelier du jeudi soir étant la pour la découverte).

[Paris] Journées Perl - Du vendredi 24 juin 2016 à 10h00 au samedi 25 juin 2016 à 18h00.

Le vendredi 24 et le samedi 25 juin 2016, les Mongueurs de Perl organisent la treizième conférence « Les Journées Perl ». Cet événement rassemblera les utilisateurs de Perl, du débutant à l'expert.
Ce sera l'occasion de rencontrer de nombreux grands noms de la communauté Perl francophone, de partager nos expériences, et d'enrichir nos connaissances.
Nous souhaitons toucher un public large, notamment au travers des présentations en direction des débutants et des professionnels, utilisateurs de Perl 5 comme de Perl 6 ou souhaitant le devenir.

[Montpellier] Permanence « Les logiciels libres, parlons-en ! » - Le vendredi 24 juin 2016 de 17h00 à 19h00.

Le Faubourg Marché, qu’est-ce que c’est ?
Le Faubourg Marché est une permanence partagée qui permet aux associations d’accueillir ensemble, les publics de ces associations une fois par semaine, le vendredi entre 17h00 et 19h00 (ou au delà sous réserve d’accord préalable), au 19, rue du Faubourg de Nîmes, 34000 Montpellier.
L’idée est de s’informer et d’informer les adhérents des diverses associations sur le fonctionnement du lieu et des associations, et notamment sur les 5 partenaires qui l’animent et lui permettent ainsi d’exister (autour.com, L’Accorderie, enercoop, modulauto, La Nef). Lors de cette permanence partagée vous pourrez rencontrer les associations La Graine (monnaie locale de Montpellier), éCOhabitons, Montpellier à pied, et bien sûr Montpel’libre.

[Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie - Le vendredi 24 juin 2016 de 18h00 à 22h30.

Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

[Caen] Atelier CaLviX - Le vendredi 24 juin 2016 de 19h00 à 22h00.

Un vendredi sur deux, CaLviX organise l'Atelier du Vendredi.
C'est l'occasion de venir échanger autour des logiciels libres et mettre en pratique leur utilisation.
Des ordinateurs sont disponibles pour ceux qui ne souhaiteraient pas apporter le leur.

[Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 25 juin 2016 de 09h00 à 12h00.

Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

[Cognac] Portes Ouvertes - Le samedi 25 juin 2016 de 10h00 à 17h00.

Portes ouvertes au local de l'association: 27 rue du Prieuré à Cognac
Qu'est ce qu'un logiciel libre?
Qu'est ce que GNU/Linux?

[Rouen] Journée mensuelle du Logiciel Libre - Le samedi 25 juin 2016 de 14h00 à 18h00.

Stop Press : La Mairie de Rouen met à notre disposition une salle au rez-de-chaussée et qui sera plus pratique et accessible pour tous. On vous attend!
Le samedi 25 Juin 2016, nous organisons notre Journée Mensuelle du Logiciel Libre à la Maison St Sever à Rouen (Centre Commercial St Sever, 10-12 rue Saint-Julien 76100 Rouen) de 14h00 à 18h00. Rouen, Normandie. 
Nous distribuerons gracieusement des DVDs openSUSE 32/64 Bits à nos visiteurs dans la limite du stock disponible.

[Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre et Assemblée Générale - Le samedi 25 juin 2016 de 14h00 à 20h00.

Présentation de l'E2L
Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

[Paris] Assemblée Générale de StarinuX - Le samedi 25 juin 2016 de 14h00 à 18h00.

L'association StarinuX, promotrice du logiciel Libre et Opensource,
organise son Assemblée Générale Mixte (AG extraordinaire et AG Ordinaire annuelle)
le samedi 25 juin 2016 à 14h00, à la salle AGECA, 177 rue de Charonne 75011 Paris, métro Alexandre Dumas.

[Marseille] Install Party GNU/Linux - Le samedi 25 juin 2016 de 14h30 à 19h30.

L’association CercLL (CercLL d’Entraide et Réseau Coopératif autour des Logiciels Libres) vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 25 juin 2016 de 14h30 à19h30, dans la salle de Plan M 9 rue de la Rotonde 13001 Marseille.
Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.
Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

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Jerry Do-It-Together assembler un ordinateur dans un bidon de 20 litres

Dimanche 19 Juin

Jerry Do-It-Together est un ordinateur PC fabriqué avec des composants informatiques de réemploi, carte mère, disque dur et bloc d'alimentation électrique, assemblés dans un bidon en plastique de vingt litres. Ce récipient, d'un usage courant en Afrique, permet d'installer un bloc d'alimentation électrique quelconque. L'ouverture du couvercle par fermeture éclair offre une vue sur les composants et démystifie le contenu de cet appareil électronique. Cette construction est réalisée pendant des ateliers créatifs qui renforcent le lien social. Le bidon est décoré librement, pour le personnaliser. Cette solution ingénieuse pour répondre à des besoins de communication avec peu de moyens matériels mais de la débrouillardise est utilisée par des groupes de JerryMakers dans plusieurs pays d'Afrique : Algérie, Bénin, Côte d'Ivoire, Tchad, Togo. En France, l'association « Jesuisjerry » est labellisée ordi 2.0.

Déconstruire puis reconstruire un ordinateur dans un bidon

Nous sommes habitués au fait que nos ordinateurs de bureau sont souvent des grosses boîtes métalliques au design peu original. Mais savons-nous vraiment ce qui se cache dans ces boîtes ? Est-ce complètement différent d'un ordinateur à l'autre ou y retrouve-t-on toujours essentiellement la même chose ? Ouvrons donc tout simplement cette boîte pour découvrir ce qu'elle contient.

Objectifs de l'atelier
  • identifier les composants principaux d'un ordinateur : alimentation, carte mère, processeur, disque dur ;
  • comprendre schématiquement les rôles de chacun de ces composants ;
  • adopter une démarche écocitoyenne en montrant comment construire soi-même son propre ordinateur en recyclant/récupérant du vieux matériel ;
  • bricoler et concevoir soi-même le design de son ordinateur, ce qui implique bien entendu de devoir réfléchir à comment connecter in fine un écran, un clavier, une souris, un cable ethernet et offrir quelques ports USB aux futurs utilisateurs.
Précautions :
  • il va de soi qu'il faut commencer par débrancher l'ordinateur de toute source d'alimentation avant de prendre le moindre tournevis ;
  • attention à ne pas se blesser lorsque l'on démonte les parties métalliques qui ont souvent des côtés coupants ;
  • certaines parties peuvent résister un peu lors du démontage : il suffit de rester patient et prendre le temps de comprendre ce qui les tient à l'ossature métallique ;
  • ne pas hésiter à prendre de nombreuses photos tout au long du démontage, notamment lorsque l'on débranche les fils. Garder en tête qu'il faudra les rebrancher à la fin !
Après quelques coups de tournevis et quelques câbles débranchés, les éléments principaux d'un ordinateur sont finalement :
  • un bloc d'alimentation dont le rôle est de fournir du courant électrique à l'ensemble des composants de l'ordinateur ;
  • un disque dur : c'est généralement une mémoire de masse magnétique ;
  • une carte mère composée de circuits imprimés et de ports de connexion, c'est vraiment le cœur de la machine. On trouve sur la carte mère le microprocesseur, des bus et la mémoire centrale ;
  • un ventilateur vient se placer sur le microprocesseur pour le refroidir.
Fabriquer son Jerry

L'idée est d'abord de fabriquer une boîte pour l'accueillir, et pour cela rien ne vaut un bon vieux bidon ! Notez qu'il est recommandé de prendre une boîte non conductrice comme un bidon ou une boîte à chaussures afin d'éviter tout risque de court-circuit. Mais avant de se lancer bille en tête, crayon, papier et un peu de réflexion… Place désormais à l'atelier bricolage : découpage de bidon, ficelles pour accrocher les composants dedans, etc. Bienvenue aux idées originales. C'est ça l'esprit "Make your Jerry" !

Plusieurs Jerry sont assemblés par des Fab lab, lieux d'innovation et de partage pour reprendre la main sur la technologie.

La partie hardware de cette construction est complétée par l'installation de logiciels libres, des distributions GNU/Linux comme Emmabuntüs ou PrimTux.

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Sortie de Flask 0.11

Mercredi 15 Juin

Flask est un micro-framework web pour Python publié sous licence BSD. Il est basé sur Werkzeug, Jinja2, MarkupSafe, ItsDangerous et Click.

La version 0.11 de Flask a été publiée le 29 mai 2016, sous le nom de code « Absinthe ». La version précédente, la 0.10.1, remontait au 14 juin 2013, soit presque trois ans.

Longtemps prévue pour être la version 1.0, cette version sort finalement sous le numéro 0.11, amputée de quelques changements controversés. La nouvelle interface en ligne de commande de Flask a ainsi été modifiée pour ne pas dépendre de fonctionnalités spécifiques à la bibliothèque Click.

Il s'agit de la première version de Flask à sortir depuis la création du Pallets Projects. Le Pallets Projects est un passage à la gestion communautaire de plusieurs projets initialement développés et gérés par Armin Ronacher seul. Parmi ces projets, on retrouve Flask et plusieurs développements Python ayant servi de base à celui-ci.

Ce changement de gestion devrait permettre de sortir des nouvelles versions de Flask plus souvent. Une nouvelle version du site web du projet est prévue en même temps que la prochaine version du microframework.

Modifications notables :

  • le navigateur est arrêté lors des recharges de fichiers plutôt que d'afficher une page « connexion réinitialisée », afin de rendre le développement plus agréable ;
  • nouveau support de la ligne de commande.

Liste de changements :

  • flask.jsonify sérialise maintenant les listes. Cette fonctionnalité était désactivée dans les versions antérieures car elle pose un problème de sécurité avec les vieux navigateurs (ECAMScript 4). Il a été estimé que grâce à la correction dans ECMAScript 5, cette vulnérabilité est obsolète.

  • Ajout du signal before_render_template.

  • Ajout de **kwargs à flask.Test.test_client pour pouvoir passer des paramètres nommés supplémentaires au constructeur de flask.Flask.test_client_class.

  • Ajout du paramètre de configuration SESSION_REFRESH_EACH_REQUEST qui contrôle le comportement des cookies pour les sessions permanentes. S'il est égal à True, à chaque requête, la durée de vie des cookies est étendue. S'il est à False, elle n'est étendue que si le cookie est modifié par la session. Le comportement est inchangé pour les sessions non permanentes et les cookies expirent quand le navigateur est fermé.

  • Support de types MIME JSON personnalisés pour les données entrantes.

  • Possibilité de renvoyer des tuples de la forme (response, headers) depuis une fonction vue.

  • Ajout des classes flask.Config.from_json, flask.Config.from_mapping, flask.Flask.config_class, flask.config.Config.get_namespace.

  • Par défaut, en dehors du mode DEBUG, les templates ne sont plus rechargés automatiquement. Ceci peut être configuré avec le paramètre de configuration TEMPLATES_AUTO_RELOAD.

  • Ajout de la commande flask et du module flask.cli pour démarrer le serveur de déboguage avec le système de ligne de commande click. Il est recommandé d'employer cette méthode plutôt que l'ancienne (flask.run()) car c'est plus rapide et plus sûr. Cette méthode remplace aussi Flask-Script.

  • Le logger est activé par défaut même si debug est désactivé. Le format de log est codé en dur, mais la gestion de log par défaut peut être désactivée avec le paramètre de configuration LOGGER_HANDLER_POLICY.

  • Ajout du flag de configuration EXPLAIN_TEMPLATE_LOADING qui dit à Flask d'expliquer comment il trouve les fichiers templates. Cela aidera les utilisateurs à déboguer quand les templates non-voulus sont actifs.

  • Les blueprints sont traités dans l'ordre dans lequel ils ont été enregistrés pour le chargement des templates.

  • Les tests ont été portés vers py.test.

  • request.json est déprécié en faveur de request.get_json().

  • Ajout des séparateurs pretty et compressed à la méthode jsonify(). Par défaut, JSONIFY_PRETTYPRINT_REGULAR=True et la sortie de jsonify() est "pretty-printée".

  • Ajout d'un caractère "nouvelle ligne" à la fin des réponses JSON pour satisfaire certains clients qui ne prennent pas en charge les réponses ne respectant pas cette norme UNIX. (pull request #1626.

  • La méthode OPTIONS fournie automatiquement est maintenant correctement désactivée si l'utilisateur a enregistré une règle avec la version options en minuscule (demande #1288).

  • flask.json.jsonify gère maintenant le type datetime.date (pull request #1326).

  • Ne pas passer les informations sur les exceptions déjà rattrapées aux teardown handlers de contexte (pull request #1393).

  • Authoriser les sous-classes personnalisées d'environnement Jinja (pull request #1422).

  • flask.g a maintenant les méthodes pop() et setdefault().

  • Activation de l'auto-échappement par défaut dans flask.templating.render_template_string (pull request #1515).

  • flask.ext est rendu obsolète (pull request #1484). Il faut maintenant utiliser la syntaxe from flask_extension import plutôt que from flask.ext.extension import. La seconde affiche un avertissement au lancement de l'application.

  • La fonction send_from_directory soulève une exception BadRequest si le nom du fichier n'est pas considéré comme valide par le système d'exploitation du serveur (pull request #1763).

  • Ajout d'un paramètre de configuration JSONIFY_MIMETYPE (pull request #1728).

  • Les exceptions déclenchées pendant la gestion de teardown ne laissent plus traîner des contextes d'application cassés.

Une version 0.11.1 a été publiée quelques jours après, le 7 juin 2016 avec quelques corrections de bogues.

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