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Linux France

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Mis à jour : il y a 10 semaines 20 heures

Devops Days Paris — 18/19 avril 2013

vendredi 8 mars

Le mouvement Devops n’est certainement pas inconnu de nombre des lecteurs de ce site, mais au cas où, un petit rappel : l’origine du terme vient du rapprochement de development et operations, et encourage les développeurs et administrateurs système à travailler de plus près ensemble, en visant à aligner le système d’information sur les besoins de l’entreprise (d’après l’article Devops de Wikipedia). Ce mouvement est souvent expliqué avec l’acronyme CAMS, pour Culture, Automation, Measurement, Sharing.

Des conférences associées à ce mouvement, nommées Devops Days, sont organisées régulièrement depuis 2009, en tout 17 événements à travers cinq continents. Les 18 et 19 avril prochains, les Devops Days se tiendront pour la première fois en France, à Paris (13ᵉ arrondissement, métro Olympiades).

Chaque matinée auront lieu des présentations d’orateurs français et internationaux, plutôt orientées sur les retours d’expérience, approches et outils autour de l’application de Devops en entreprise. Le programme n’est pas encore fixé, mais on peut consulter en ligne les interventions déjà proposées.

Chaque après‐midi sera organisé en mini‐sessions d’échange avec la méthodologie open space. Ce format rencontre un grand succès pour favoriser les discussions entre participants.

Les inscriptions à l’événement sont ouvertes, et le code de réduction WELOVEDEVOPS offre 25 % de remise sur le prix du billet jusqu’à la fin de cette semaine. Il est à noter que le tarif proposé inclut la restauration sur place pendant les deux jours.

Si vous souhaitez proposer une intervention, l’appel à conférences est ouvert encore jusqu’au 20 mars.

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RasPyPlayer v2.0 est sorti !

vendredi 8 mars

Quelques mois après la sortie de la version v1.1, j'ai le plaisir de vous annoncer la nouvelle mouture de RasPyPlayer, le lecteur de média pour le RaspberryPi.

Cette nouvelle version consiste en une ré-écriture complète pour mieux utiliser la méthodologie objet afin de faciliter la maintenance du code et les évolutions (et parce qu'on ne code que très rarement bien au premier essai). D'autres évolutions sont au menu : la gestion des sous-titres externes (les fameux fichiers .srt) et une fenêtre « Configuration » pour régler les paramètres de l'application. Les paramètres de l'application sont dorénavant stockés dans le fichier /etc/raspyplayer.conf.

NdM : merci à JPEC pour son journal.

Je vous invite donc à essayer RasPyPlayer sur votre Pi (téléchargement du paquet Raspbian sur le dépôt Github) et à remonter les bogues sur le tracker.

Copies d'écran

Fig. 1 : L'écran principal de RasPyPlayer

Fig. 2 : La fenêtre « Configuration »

Fonctionnement

RasPyPlayer a été conçu pour être simple et efficace. Il n'intègre que le strict minimum pour être utilisable. Il est donc composé d'une fenêtre principale en plein écran qui affiche une liste de vidéos accompagnée d'un champ de recherche et de quelques boutons. J'ai volontairement evité d'ajouter des fonctionnalités plus poussées comme la récupération des informations sur la vidéo en ligne pour ne pas alourdir le logiciel surtout que des solutions plus étoffées existent (XBMC) et sont à mon goût trop lourdes.

Pour mettre à jour la liste des vidéos, il suffit de cliquer sur Scan. Le logiciel va aller scanner de manière récursive le repertoire pré-défini dans la configuration et stocker les chemins des fichiers vidéo dans une base locale Sqlite3.

Si on sélectionne une ou plusieurs vidéos dans la liste et que l'on clique sur le bouton Play, le logiciel appelle le backend omxplayer avec les paramètres nécessaires pour lire la/les vidéos. Si le fichier de sous-titres est présent, il le charge.

Le bouton Config permet d'accéder à la fenêtre des réglages. Dedans on peut définir les paramètres suivants :

  • le répertoire racine contenant les vidéos,
  • les noms des répertoires à exclure (liste au format Pyhton),
  • les extensions des fichiers vidéos (liste au format Python),
  • le nom de la base de données Sqlite,
  • activer ou désactiver les sous-titres (0 ou 1). Pour l'instant, cet écran est rudimentaire et il n'y a pas beaucoup de contrôles effectués lors de la saisie des paramètres. Ce sera amélioré lors des prochaines versions. Les paramètres sont stockés dans le fichier /etc/raspyplayer.conf.

Enfin, le bouton Help permet d'afficher la fenêtre d'aide expliquant les raccourcis claviers pour omxplayer et le bouton « Quit » de quitter RasPyPlayer.

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Un accord entre Google et MPEG LA sur VP8

vendredi 8 mars

Nouveau rebondissement au sujet du codec vidéo VP8 précédemment libéré par Google : un accord vient d’être conclu entre Google et le groupement MPEG LA qui met VP8 et son successeur à l’abri de toute attaque du MPEG LA, quelle que soit l’implémentation du codec (celle de Google ou toute autre).

Rappels

On se souvient (lire la dépêche de l’époque sinon) que Google a libéré en 2010 le codec vidéo VP8 et a créé dans la foulée le format audio‐vidéo WebM (soit un sous‐ensemble du conteneur Matroska recevant une partie vidéo encodée avec VP8 et une partie audio encodée avec Vorbis).

Ce format libre était destiné à trouver sa place sur le Web pour les vidéos HTML 5 pouvant être lues directement par le navigateur sans greffon.

L’opposition notamment d’Apple en a décidé autrement (d’autant que Mozilla a commis une erreur en incluant la prise en charge de WebM seulement dans la version 4 de Firefox qui s’est fait (trop) longuement attendre alors que, dans le même temps, des fonctionnalités non mineures comme out-of-process plugins étaient lancées dans des versions intermédiaires (Firefox 3.6.4) ; et que Google rechignait à utiliser YouTube ou Chrome comme levier pour imposer le nouveau codec).

Après avoir longuement ferraillé, Mozilla a dû reconnaître que la bataille visant à imposer un codec libre au sein de la balise HTML 5 <video> n’avait pu être remportée, et a finalement permis à Firefox de gérer le codec concurrent, bardé de brevets : H.264.

La menace fantôme

Dans le même temps, pour contrarier toute velléité d’adoption de WebM par les différents acteurs concernés, MPEG LA, un groupement d’entreprises chargé de faire fructifier les brevets concernant les principaux codecs actuels, brandissait la menace d’attaquer ceux qui auraient l’outrecuidance de s’imaginer pouvoir éviter de payer la dîme en utilisant VP8.

C’est cette menace qui vient d’être retirée suite à l’accord conclu entre MPEG LA et Google concernant les brevets gérés par le premier et sur lesquels VP8 « pourrait » s’appuyer.

L’accord met toute implémentation de la spécification VP8 (et de son successeur) à l’abri de poursuites éventuelles de MPEG LA.

Rappelons que, si ces soucis de racket aux brevets concernent théoriquement les seuls pays qui reconnaissent les brevets logiciels (les fous !), cela peut suffire à bloquer l’adoption de standards libres de redevance, ce qui au final concerne tout le monde, compte tenu de la dimension mondiale du Web.

L’avenir WebRTC

L’interface de programmation WebRTC est pleine de promesse en ce qu’elle permet la vidéoconférence directement dans le navigateur et de pair à pair. Mozilla et Google ont déjà fait la démonstration d’une communication entre Firefox et Chrome, et d’autres, comme Ericsson ou Microsoft (qui détient à présent Skype), sont également intéressés.

Opus

Opus, le nouveau codec audio libre aux performances redoutables, et qui fait l’objet d’un large soutien, est un sérieux candidat pour la partie audio du dispositif.

Nul doute que VP8 aurait à présent toute légitimité pour la partie vidéo…

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Journée Corrèzienne du Logiciel Libre

vendredi 8 mars

La journée corrèzienne du logiciel libre est organisée par l'association PULLCO (Promotion de l'Utilisation des Logiciels Libres en Corrèze).

Le vendredi 15 mars 2013, de 14h à 22h, à l'IUT, 7 rue Jules Vallès, dép GEII, à Brive-La-Gaillarde.

Une journée :

  • Pour découvrir les logiciels libres (LibreOffice, Firefox, VLC, Thunderbird…) ;
  • Pour installer des logiciels libres et systèmes d’exploitation GNU/Linux avec l'aide des membres de l'association PULLCO.

Au programme :

  • Des conférences :
    • "Windows est mort : les nouveaux combats du libre" De la genèse et premiers combats du libre pour la liberté informatique aux nouveaux enjeux face à l'évolution des usages et supports. Animée par Jean-Philippe à 16h30
    • "Les logiciels libres : le choix de la liberté". Animée par Thomas à 18h00
  • Ateliers :
    • "Apprendre à utiliser Audacity, logiciel libre de montage audio" Céline
    • "Installation de logiciels sous Linux" (à la demande du public)
    • "Apprendre à partitionner en vue d'un double-démarrage Linux/Windows – dual boot" (à la demande du public)
  • Diffusions de courts-métrages réalisés à partir de Blender et du documentaire "Copier n'est pas voler" réalisé par l'association COAGUL.

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Traduction collaborative du livre Open Advice #14 ce jeudi à 21h

jeudi 7 mars

Nous voici à la quatorzième session de traduction collaborative du livre Open Advice (qui s'y prête bien car il s'agit de 42 articles de 42 auteurs différents), projet commun à Framasoft et LinuxFr.org.

Pour rappel, on se donne tous rendez-vous (enfin les volontaires disponibles) sur un Framapad le jeudi à 21h pour traduire ensemble (dans la joie et la bonne humeur).

Au menu du jour :

  • Big Plans Don’t Work (Jos Poortvliet)
  • Who are You, What are You Selling, and Why Should I Care (Sally Khudairi)
  • People are Everything‭ (Noirin Plunkett‭)

Pour vous tenir au courant (du top départ), vous pouvez également suivre les comptes Identica et Twitter de Framasoft avec le hashtag #OpAdFr.

Merci de votre participation :)

Remarque : les traductions finalisées sont mises en ligne au fur et à mesure sur le Framablog et le tout donnera lieu à un Framabook qui devrait être présenté aux RMLL 2013 de Bruxelles.

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"À l'Ère Libre" : Le festival de Culture Libre s'étend !

jeudi 7 mars

Depuis 2009, l'évènement organise des concerts, des conférences, des stands… le tout animé par des artistes et des intervenants libres. L'objectif est ainsi de promouvoir la Culture Libre au grand public !

Cette année, en plus de Nancy, le festival fait sa tournée à Lille et à Paris, en novembre 2013.

Pour que ce projet voie le jour, nous avons besoin de votre participation. C'est pourquoi nous avons démarré une levée de fond par crowdfunding, via Ulule. Nous savons que vous êtes tous de fervents défenseurs de cette culture qui nous est commune. Nous avons besoin de vous : faites relayer l'information !

Soutenez-nous : ulule/erelibre. Et retrouvez plus d'informations sur notre site web officiel : erelibre.fr.

L'équipe du festival "À l'Ère Libre"

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Mir, un serveur d’affichage de trop ?

jeudi 7 mars

Le monde du Libre s’est appuyé pendant de longues années sur le serveur d’affichage X Window System. Le protocole X date de 1984 et, en dépit de nombreuses extensions, il commence à montrer son âge. De nombreuses critiques ont été émises sur le caractère impénétrable de son code, sur son modèle de sécurité inexistant et sur son inadaptation aux machines modernes.

Depuis 2008, un remplaçant répondant au nom de Wayland est développé par Kristian Høgsberg et de nombreux autres contributeurs. Ce nouveau protocole se débarrasse de tous les résidus accumulés par X au fil des années, et il propose une solution moderne et optimisée (voir cet article LWN qui explique les enjeux et cette vidéo de Daniel Stone à la conférence LCA 2013). Il est important de noter que les développeurs de Wayland sont souvent d’anciens développeurs X.Org (Stone est un bon exemple) qui ont donc une connaissance poussée des limitations du serveur X et une expertise suffisante pour jauger les qualités de Wayland.

NdM : merci à patrick_g pour son journal.

Après plusieurs années de développement (et de concertation), la première version stable 1.0 de Wayland est sortie en octobre dernier, et le futur des serveurs d’affichage libres semblait alors tout tracé. Après une phase de transition plus ou moins longue (le temps d’adapter les bibliothèques graphiques à Wayland), nous allions tous basculer vers ce nouveau protocole moderne et efficace.

Bien entendu, comme pour de nombreuses autres briques du système, les machines sous Android utilisent une solution d’affichage spécifique (nommée SurfaceFlinger). On peut penser que Google a voulu un système optimisé pour les téléphones et sur lequel il pouvait avoir la main sans être obligé de collaborer avec la communauté.

La situation future de l’affichage dans le monde Linux semblait donc claire : SurfaceFlinger pour les machines sous Android, et Wayland pour les systèmes GNU/Linux traditionnels. C’est pour ça que l’annonce de Canonical du développement de Mir, un tout nouveau remplaçant pour X.Org, a surpris et irrité de nombreux observateurs.

Canonical désire faire converger ses projets afin d’avoir une pile unifiée pour les machines de bureau et les smartphones. Selon cette société, X.Org et Wayland ne sont pas adaptés à cette convergence et il était nécessaire de créer un nouveau protocole.
Dans le wiki dédié à Mir, certaines critiques étaient avancées sur Wayland, notamment la sécurité de Wayland y était critiquée, car la gestion des évènements était considéré comme semblable à celle de X et donc souffrait des mêmes problèmes de sécurité. Aux yeux des développeurs de Wayland, cette justification semble grotesque. Une discussion a immédiatement commencé sur le compte Google+ de Kristian Høgsberg, et les critiques pleuvent.

Selon Daniel Stone la justification avancée est complètement fausse (et l’auteur du texte employé par Canonical n’a même pas pris la peine de se renseigner auprès des développeurs Wayland). En fait, dans Wayland (contrairement à X), les évènements en entrée sont envoyés à un seul client et les clients ne peuvent pas réémettre d’évènement. Donc, un client « pirate » qui détournerait les évènements en mettant une fenêtre transparente en plein écran ferait que les clients normaux ne reçoivent plus rien, ce qui est facile à voir…

Kristian Høgsberg a également souligné l’absurdité des arguments :

The things they claim wayland/weston input can’t be extended to support […] is already implemented and working in weston today…

« Selon eux, Wayland et Weston ne peuvent soi‐disant pas gérer certaines entrées […] qui sont pourtant déjà implémentées et fonctionnent dans Weston à ce jour… »

Carsten Haitzler (le Rasterman du projet Enlightenment) est également très critique :

A reads of the Mir stuff says to me “Oh, look. We don’t understand Wayland at all, neither do we grok X11 that much either.” Their reasoning on the input in Wayland are just total bunk. I would just say “ignore Mir/Canonical and just keep plodding on with Wayland.”

« Une lecture des trucs sur Mir me fait dire : “Oh, écoute, on ne comprend rien à Wayland et on ne capte pas beaucoup X11 non plus.” Leur raisonnement sur la gestion des entrées dans Wayland est tout simplement faux. Je dirais juste : “ignorons Mir/Canonical et continuons de travailler avec Wayland.” »

Dave Airlie (développeur noyau pour les pilotes graphiques) souligne l’amateurisme que révèle ce projet :

They barely have anyone competent enough to write a display server, the fact that they are actually quite ignorant of how Wayland works makes it even more apparent.

« Ils n’ont quasiment personne de suffisamment compétent pour écrire un serveur d’affichage, leur ignorance du fonctionnement de Wayland le met d’autant plus en évidence. »

Dave a également posté sur son blog au sujet du projet Mir :

Now the question becomes: do you want the display server that you are going to base the future of the Linux desktop and possible mobile spaces on a server written by people too stupid to understand the current open source project in the space? The thing is putting stuff on the screen really isn’t the hard part of display servers, getting input to where it needs to go is, and making it secure. Input methods are hard, input is hard, guess what they haven’t even contemplated implementing yet?

« La question est de savoir si vous souhaitez que l’avenir de Linux sur le bureau et potentiellement sur les plates‐formes mobiles repose sur un serveur d’affichage qui est développé par des personnes incapables de comprendre la solution libre de référence ? Le fait est que ce n’est pas afficher des choses à l’écran qui est la partie compliquée d’un serveur d’affichage ; récupérer les entrées et les envoyer de manière sécurisée à leur destination, ça c’est difficile. Gérer les méthodes d’entrées est difficile, un système d’entrée est difficile. Devinez ce qu’ils n’ont pas encore envisagé d’implémenter ? »

Cette volée de bois vert générale s’explique par plusieurs facteurs. Tout d’abord, des grosses erreurs dans la description du fonctionnement de Wayland ont irrité beaucoup de monde. Et le fait que ce projet Mir soit en cours depuis plusieurs mois (comme le révèle l’analyse de l’arbre Bazaar) ne présage rien de bon quant au degré d’ouverture de Canonical. Pourquoi avoir ainsi travaillé en secret ?

En outre, comme c’est souvent le cas avec Canonical, toutes les contributions extérieures devront passer par un partage du droit d’auteur (Contributor License Agreement). Cela signifie que Canonical aura le droit de changer la licence de vos contributions et d’inclure votre code dans un produit propriétaire.

Enfin, le projet Mir est vu comme un risque de fragmentation inutile du monde du Libre. Alors que Wayland semblait être la solution consensuelle sur laquelle tout le monde allait se rallier, l’apparition d’un projet concurrent, s’appuyant sur des justifications techniques douteuses et étant financé par une seule société, ne peut que diviser les forces.

Suite à une discussion sur IRC entre un développeur de Mir et les développeurs de Wayland, le wiki sur Mir a été modifié, ce qui devrait apaiser les tensions : Kristian Høgsberg, s’il regrette le manque de discussion préalable, était surtout irrité par les critiques infondées listées sur le wiki de Mir.

Nous verrons dans les prochains mois si le projet de Mark Shuttleworth se révèle être une bonne idée. Dans l’intervalle, on peut sortir le pop‐corn et regarder les trolls se déchaîner !

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Tweet Lanes, Xabber, Superuser

jeudi 7 mars

Petit tour d'horizon des logiciels libres Android. Les logiciels, anciennement propriétaires, Tweet Lanes et Xabber sont passés opensource. D'autre part, Superuser est né opensource.

Tweet Lanes

Tweet Lanes est un client Twitter. Il a été libéré par son auteur, sous licence Apache 2.0. Outre le fait qu'il soit désormais opensource, il présente quelques originalités, comme :

  • Un style propre et épuré Android 4.1 ICS (Ice Cream Sandwich), utilisant le thème Holo et la police Roboto (voir plus en détail les Android Design guidelines)
  • Post contextuel, toujours en bas, dans tous les écrans
  • Bouton de volume haut et bas pour navigation verticale
  • Sélections et actions multiples

L'auteur, Chris Lacy, a décidé de livrer le code source de ce logiciel sous licence Apache 2.0.

Xabber

Xabber est un bon petit client XMPP, qui a progressé à travers les mises à jour.

L'éditeur, RedSolutions, a lancé ce défi l'été dernier :

Xabber IM will go open-source if @xabber_xmpp will get 50K followers in twitter in a month! Pls RT! #foss #gov2au #XMPP #linux

Ce qui devait arriver arriva : des bots ont « followé » massivement le compte. Depuis, il a été nettoyé (il n'y a plus que 4000 suiveurs) et le code source du logiciel libéré sous licence GPL v3.

D'autre part, la météorite qui est tombée en Russie, s'est échouée de manière assez rapprochée des bureaux de RedSolutions. Ils l'ont bien vécu, tout va bien pour eux, ils vont d'ailleurs créer un badge à cette occasion.

Superuser

Superuser est un outil permettant une élévation de privilèges pour devenir root le temps de faire quelques manipulations sur l'appareil.
L'application est développée par Koushik Dutta, à l'origine de ClockWorkMod et Carbon, et contributeur majeur de Cyanogen. Il est publié sous licence Apache 2.0 et est directement intégré à la prochaine version de Cyanogen.

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Soirée OpenPGP / Enigmail / cryptographie à Digne-les-Bains

jeudi 7 mars

Linux-Alpes vous accueille à Digne mardi 12 mars 2013 à partir de 20h chez Xsalto pour une nouvelle soirée consacrée à la cryptographie libre.

Nous vous montrerons comment chiffrer et signer ses courriers électroniques, afin d'en assurer la confidentialité et l'authenticité.

Pour ce faire, nous utiliserons OpenPGP et Enigmail, l'extension pour Thunderbird.

Comme à l'habitude, venez avec vos questions et votre ordinateur.

Entrée libre et gratuite, ouverte à tous.

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PgDay France 2013 - Appel à orateurs

mercredi 6 mars

Le PG Day France est la conférence annuelle de la communauté francophone de PostgreSQL. Cette année, l’événement se tiendra le jeudi 13 juin à Nantes. Une centaine de visiteurs sont attendus pour une journée d'échanges autour de PostgreSQL et de ses projets associés.

Vous êtes expert sur un domaine lié aux bases de données libres ? Vous avez utilisé PostgreSQL dans un contexte spécifique (gros volumes, forte charge, client reconnu, projet innovant, etc.) ? Vous participez à un projet libre lié à PostgreSQL ? Alors n'hésitez pas à proposer une présentation !

Pour l’édition 2013, les thèmes particulièrement mis en lumière seront les suivants :

  • Administration de bases volumineuses
  • Études de cas / témoignages
  • Industrialisation (tests, benchmarks, matériel, déploiements, etc.)
  • Entrepôts de données et systèmes décisionnels
  • Travaux sur la sémantique
  • Big Data
  • Data Mining / Exploration de Données
  • Systèmes d'Information Géographiques

Cette liste n'est pas exhaustive. Il est possible de proposer d'autres sujets liés à PostgreSQL.

La conférence PG Day France est à destination de professionnels, notamment les directeurs informatiques, les décideurs, les chefs de projets, les administrateurs de bases de données, les développeurs, les administrateurs systèmes et tous les profils qui entrent en contact avec un SGBD.

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Vers une conférence internationale openSUSE en France en 2014 ?

mercredi 6 mars

Alors que la Conférence OpenSUSE 2013 aura lieu du 18 Juillet au 22 juillet à Thessalonique en Grèce l'appel à candidatures pour l'organisation de celle de 2014 a été lancé le 27 février.

L'objectif est de déterminer où se déroulera la Conférence de 2014. Il y sera discuté de sujets liés à notre distribution, aux technologies libres et Open Source et au libre en général, accueillant des personnes de la communauté openSUSE comme des autres communautés, tout cela au travers de conférences, keynotes et ateliers.

NdM : merci à jiluce d'avoir proposé une dépêche sur le même sujet, cela a permis d'enrichir cette dépêche.

L'oSC existe depuis 2009 mais pour toutes les éditions précédant Thessalonique cet été, elle a toujours été organisée par une équipe d'openSUSE appartenant à l'entité SUSE. Pour la première fois cette année, c'est la communauté grecque, dont les membres sont affectueusement connus sous le nom Greekos, qui a tout organisé.

En réponse à cet appel, la communauté francophone va relever le défi et monter un dossier de candidature pour l'organisation d'oSC 2014. L'idée a germé dans la tête d'un membre de la communauté francophone et a été relayée sur le forum Alionet et sur les listes de diffusion. L'objectif est de pouvoir réunir ces motivés du logiciel libre dans une grande ville française, qui deviendrait capitale mondiale de la distribution au caméléon pendant quelques jours.

Tous les détails du dossier ne sont pas encore établis : la ville reste à déterminer, en particulier. Jusqu'à présent, Bordeaux, Nantes et Paris sont pressenties. Une fois la candidature prête, elle sera soumise à l'étude de la communauté mondiale et sera mise en concurrence avec d'autres grandes villes européennes… Bien entendu, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour participer à l'organisation de cet évènement majeur qui permet de faire travailler de concert des contributeurs notamment d'openSUSE, mais également de tous les projets phares de l'univers GNU/Linux.

L'appel lancé sur différents canaux de diffusion est le suivant :

Bonjour à toutes et à tous,

comme vous le savez peut-être, l’appel pour l’organisation de l’openSUSE Conference 2014 a été lancé [1] [2] Cette conférence annuelle est un évènement majeur dans l’univers des geekos que nous sommes : elle permet de réunir développeurs, contributeurs et utilisateurs pendant quelques jours pour parler d’openSUSE et de logiciels libres.

Cette conférence est organisée par la communauté. Tous les ans, il est question de choisir l’endroit. Et pour pouvoir choisir, ben… il faut en proposer. Nous envisageons de proposer que la mouture 2014 de l’openSUSE Conference se déroule en France. Nous sommes en train de faire le point sur les lieux où ça pourrait se faire. On parle pour l’instant surtout de Bordeaux, Nantes et Paris. L’idée est de faire en sorte qu’il y ait quelques personnes sur place afin de faciliter la mise en place de l’évènement.

Comme nous pensons que plus on est de fous, plus on rit, nous vous invitons à faire part de vos suggestions, à nous rejoindre dans l’organisation de cet évènement ou encore à proposer des villes, lieux de conférence potentiels…

En attente de vous lire,

Amusez-vous bien !

Alexis, Guillaume, Johann.

Nous sommes d'ores et déjà plusieurs motivés, mais toutes les forces vives sont les bienvenues ! Si vous croyez ce projet réalisable, rejoignez-nous ! Toutes les forces vives sont les bienvenues !

Quoi qu'il advienne, amusez-vous bien !

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Atelier-formation clés WEP WPA WPS aircrack-ng le 13 avril à Paris

mercredi 6 mars

Le club StarinuX, dans le cadre de ses ateliers-formations mensuels, organise l'atelier :

Aircrack-ng WiFi sécurité WIFU
(la technique de l'art martial Kung-Fu pour le WiFi)

Quand : samedi 13 avril de 9h à 19h
Lieu : Salle AGECA 177 rue de Charonne 75011 Paris (métro Alexandre Dumas)
Orateur : Masoud ZEYADA, fin spécialiste du sujet et membre du Hacker "tmp/lab" à 94 Vitry.

Programme :
Apprenez à découvrir les clés WEP, WPA, WPS afin de comprendre, déjouer les techniques WIFU (WIFU = La technique du Kung-Fu pour le Wifi) des hackers-crackers et protéger votre réseau Wifi.

Public : tous les utilisateurs d'un niveau correct en informatique et motivés par les réseaux et leur sécurité.
(les particuliers et professionnels sont les bienvenus)

Moyens : venir avec un ordinateur portable, de préférence sous Linux Debian ou Ubuntu, équipé d'une carte ou clé Wifi compatible "aircrack-NG" (entre 7 et 30 EUR), liste indiquée sur le site.

Inscription : il est demandé de devenir membre de Starinux et de verser un soutien annuel de 15 € (ou 7,5 € pour les personnes en recherche d'emploi) permettant d'assister à plus de 8 ateliers. Dépêchez vous de vous inscrire car les places sont limitées. Cet atelier, à la fois théorique, pratique et concret, aura du succès, le sujet étant à la mode !

Toutes infos : starinux CHEZ starinux POINT org

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Jitsi 2.0 est sorti

mercredi 6 mars

Toute l’équipe de Jitsi est fière de vous annoncer la publication de la version 2.0 de Jitsi : client libre, multi-protocoles de téléphonie, conférence audio et vidéo et de messagerie instantanée. Parmi les nouveautés les plus importantes, vous découvrirez un système inédit de vidéo conférence de haute qualité utilisant XMPP, la gestion améliorée des périphériques audio "à chaud" (hot-plug), l’intégration de la présence et des appels depuis Outlook, une refonte du graphisme de l'interface utilisateur et la gestion de 2 nouveaux codecs : Opus pour l'audio et VP8 pour la vidéo.

Les nouveautés

Le nouveau système de vidéo conférence permet de réduire l'utilisation de la bande passante et ainsi supprime les limitations majeures liées au nombre de participants, tant que ces derniers sont capables de décoder le flux vidéo reçu. Cela est possible car un participant n’envoie qu'une seule copie de son flux vidéo. Ce flux est reçu par un serveur utilisant le nouveau Jitsi VideoBridge, qui relaye alors les données aux autres participants. Jitsi Videobridge est également un logiciel libre, que vous pouvez installer au sein de votre serveur XMPP ou l'essayer sur http://jit.si.

La gestion des périphériques audio "à chaud" (hot-plug) est désormais possible pendant les appels : par exemple vous pouvez dorénavant passer du microphone et des hauts parleurs de votre PC à ceux de votre casque audio. La nouvelle mouture de l'interface utilisateur améliore nettement l’intégration au sein des différents systèmes d'exploitation supportés. L'ajout des codecs libres récemment définis par l'IETF, tels que OPUS et VP8, offrent réciproquement une meilleure qualité d'appel ainsi qu'une alternative efficace à H.264. Les utilisateurs d'Outlook verront maintenant le statut de leurs contacts et pourront les appeler ou discuter d'un simple clic de souris.

Le (changelog) liste les différentes modifications apportées pendant le travail de ces 11 derniers mois correspondant à environ 1000 commits depuis la sortie de la version 1.0. Jitsi est téléchargeable pour Linux, Mac OS X et Windows et est entièrement traduit en Allemand, Anglais, Bulgare, Espagnol, Français et Italien. Une traduction partielle est également disponible pour 19 autres langues.

L’équipe de Jitsi est toujours prête et heureuse d'accueillir de nouveaux contributeurs afin de corriger des bugs ou de développer de nouvelles fonctionnalités telles que les idées proposées sur la page du projet. À noter que l'entreprise BlueJimp, propose un support pour les professionnels ainsi que des développements personnalisés.

Les principaux changements
  • Vidéo conférence avec Jitsi Videobridge.
  • Présence et appels avec MS Outlook.
  • Nouvelle mouture de l'interface graphique.
  • Gestion des codecs Opus et VP8.
  • Prise en charge de PulseAudio pour Linux.
  • Contrôle des notifications audio sur plusieurs périphériques.
  • Ajout de la spécification XMPP permettant de corriger le dernier message émis "Last Message Correction (LMC)" en utilisant la flèche supérieure du clavier.
  • Implémentation (native) du contrôle de volume.
  • Amélioration de la gestion "à chaud" (hot-plug) des périphériques audio, notamment pendant les appels.
  • Amélioration des performances du rendu vidéo.
  • Corrections de nombreux problèmes de stabilité pour Portaudio.
  • Gestion de l'utilisation combinée de SIP et XMPP (CUSAX).
  • Gestion des "ZID"s avec ZRTP.
  • Passage à Libjitsi.
  • Gestion des raccourcis globaux pour décrocher/raccrocher avec les casques audio compatibles.
  • Gestion de la découverte des serveurs STUN/TURN avec jingle info.
  • Ajout de détails supplémentaires au sein de la fenêtre d'information d'un appel (par exemple : le statut du protocole ICE et la résolution de la vidéo).
  • Mise à jour du nom d'affichage quand ce dernier est édité du côté serveur.
  • Acceptation automatique des autorisations dont nous sommes à l'origine par l'ajout d'un contact.
  • Correction des valeurs "auto away" par défaut.
  • Et bien sûr, de nombreuses autres corrections et améliorations : (changelog).
À propos de Jitsi

Jitsi est un logiciel de téléphonie audio et vidéo par Internet ainsi qu'un client de messagerie instantanée écrit en Java. Jitsi prend en charge la plupart des protocoles de téléphonie et de messagerie instantanée les plus populaires tels que SIP, Jabber/XMPP (par conséquent Jitsi gère également Facebook et Google Talk), AIM, ICQ, MSN et Yahoo! Messenger.

Le développement de Jitsi a commencé au sein de l’Université de Strasbourg et fut initialement baptisé SIP Communicator. D’année en année, la communauté de ce projet s'est accrue et compte maintenant entre autres des membres et des contributeurs d'Allemagne, d'Angleterre, du Brésil, de Bulgarie, du Cameroun, de Chine, d'Espagne, d'Estonie, de France, d'Inde, du Japon, de Roumanie, de Suisse, des USA, etc.

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Jeudi du libre de mars à Lyon : sécurisez vos communications avec OpenPGP

mercredi 6 mars

De nos jours, le courrier électronique est devenu l'un des principaux moyens de communication à travers le monde. La plupart des gens possèdent au moins une adresse e-mail qu'ils utilisent aussi bien dans le cadre personnel que professionnel.

Des données sensibles transitent ainsi chaque jour sur le réseau par l'intermédiaire de nos boîtes mails, sans que nous ne mettions quoi que ce soit en œuvre afin de sécuriser ces échanges. La plupart des utilisateurs ont toute confiance dans leur messagerie instantanée.
Pourtant, l'e-mail repose sur des protocoles anciens, et il est extrêmement simple de se faire passer pour un autre. Qui n'a jamais reçu de message de la part d'un de ses amis qui contenait en réalité un virus ? De même, il est possible d'intercepter un e-mail avant son arrivée et d'en renvoyer une version légèrement modifiée.

Ce nouveau jeudi du libre sera l'occasion de vous présenter des solutions libres permettant de continuer à utiliser ce moyen de communication indispensable, tout en garantissant la sécurité et la confidentialité de vos échanges.

Vacances scolaires obligent, la conférence n'aura pas lieu le premier mais le second jeudi du mois, soit le 14 mars à 19h30.

Comme d'habitude, cela se passe à la Maison pour tous, Salle des Rancy, 249 rue Vendôme, 69003 Lyon (Métro Saxe Gambetta).

PGP et le courrier électronique

Le courrier électronique est un moyen de communication déjà ancien, qui utilise des protocoles très souples, dont on peut facilement abuser. Le but de PGP et des logiciels qui en dérivent et de permettre de transmettre des messages signés ou chiffrés. Cela permet ainsi de garantir l'authenticité et l'intégrité dans le premier cas ou, dans le second cas, la confidentialité du message.

Le conférencier

Thierry Thomas est informaticien. Membre de l'ALDIL, et ancien membre de Citadel-EFF (chapitre français de l'Electronic Frontier Foundation), il est également committer pour FreeBSD.

Plan
  • Introduction : rappel sur le courrier électronique et ses limitations
  • Brève présentation théorique
  • S/MIME et les autorités de certification
  • PGP et la toile de confiance
  • Génération et gestion d'une paire de clefs avec GnuPG
  • Logiciels : installation, IHM et extensions
  • Problème des webmails
  • Signature d'un message et vérification
  • Chiffrement / déchiffrement d'un message
  • Chiffrement / déchiffrement d'un fichier
  • Conclusion
Lieu

La conférence aura lieu à la Maison pour Tous (Salle des Rancy) à partir de 19 h 30.

Maison pour Tous — Salle des Rancy
249 rue Vendôme
69003 Lyon
(Métro Saxe Gambetta)

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SO Data! Science et Open Data à Paris

mercredi 6 mars

SO Data! (Scientific OpenData), la conférence sur l'évolution des pratiques sur les données dans le domaine scientifique, se déroulera le 14 Mars à l'IGN, Paris (Métro Saint Mandé).

L'ouverture des données est obligatoire pour la reproduction des expérimentations scientifiques. Elle génère de nouvelles dynamiques de recherche et favorise la mise en commun des réalisations scientifiques dans le monde entier - incluant les données brutes, l'information et les connaissances. So Data! invite chercheurs, utilisateurs ou producteurs de données libres à parler, échanger et débattre autour de toutes ces thématiques.

L'inscription est libre mais obligatoire (plan vigipirate oblige !).

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