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Revue de presse de l'April pour la semaine 5 de l'année 2014

Mercredi 5 Février

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Le Huffington Post] Le logiciel libre, un instrument du redressement productif national.

Par Romain Blachier, le vendredi 31 janvier 2014. Extrait:

Dans nos sociétés où les savoirs disponibles n'ont jamais été si nombreux, existe encore une confusion sur un champ immense, pourtant un domaine labouré par des centaines de millions d'individus lorsqu'ils ouvrent leur navigateur Firefox ou tapent un texte sur Open Office: celui du champ des logiciels libres.

Lien vers l'article original: http://www.huffingtonpost.fr/romain-blachier/logiciel-libre-redressement-productif_b_4685993.html

Et aussi:

[L'Informaticien] Moins de Microsoft et plus de logiciel libre pour le gouvernement UK

Par Margaux Duquesne, le vendredi 31 janvier 2014. Extrait:

Fini le monopole des puissants: laissons un peu de place aux petites et moyennes entreprises du secteur IT. En plus, ce sera moins cher! C’est en somme le message qu’a lancé le gouvernement britannique, ce mercredi, en annonçant délaisser les solutions Microsoft pour se tourner vers l'open source.

Lien vers l'article original: http://www.linformaticien.com/actualites/id/31907/moins-de-microsoft-et-plus-de-logiciel-libre-pour-le-gouvernement-uk.aspx

Et aussi:

[L'Atelier] Les data centers des géants technologiques gérés en Open Source

Par Thomas Meyer, le vendredi 31 janvier 2014. Extrait:

Initié en 2011 par Facebook, l’Open Compute Project fédère des leaders de l’informatique pour ouvrir et mutualiser la gestion des données sur le cloud.

Lien vers l'article original: http://www.atelier.net/trends/articles/data-centers-geants-technologiques-geres-open-source_427170

[Afriquinfos] Réduire la fracture numérique: Téléphones portables et médias sociaux

Par Danica Radovanovic (traduite par Pauline Guillaud), le jeudi 30 janvier 2014. Extrait:

Les experts de technologie ainsi que les activistes essaient depuis des années de combler le fossé de l'accès à la technologie, utilisant pour cela des produits et des initiatives innovantes, comme l'ordinateur portable à 100 dollars.

Lien vers l'article original: http://www.afriquinfos.com/articles/2014/1/30/reduire-fracture-numerique-telephones-portables-medias-sociaux-243224.asp

[ICTjournal] Le Canton de Berne se penchera davantage sur les projets open source

Par Mélanie Haab, le mercredi 29 janvier 2014. Extrait:

Le Grand Conseil bernois a accepté, hier, une motion exigeant un recours systématique aux logiciels open source. Le canton pose toutefois ses conditions.

Lien vers l'article original: http://www.ictjournal.ch/News/2014/01/29/Le-Canton-de-Berne-se-penchera-davantage-sur-les-projets-open-source.aspx

[Liberté Bonhomme Libre] Isabelle Attard reçoit le prix de l’E-Toile d’Or 2014 «politique»

Par Murielle Bouchard, le mardi 28 janvier 2014. Extrait:

La 10e cérémonie des Vœux de l’Internet a eu lieu aujourd’hui. La députée Nouvelle Donne du Calvados était nominée dans la catégorie politique.

Lien vers l'article original: http://www.libertebonhomme.fr/2014/01/28/isabelle-attard-recoit-le-prix-de-l%e2%80%99e-toile-d%e2%80%99or-2014-%c2%ab-politique-%c2%bb

[Mediapart] Droit des logiciels: un excellent ouvrage

Par Bruno Courcelle, le mardi 28 janvier 2014. Extrait:

Depuis plus de 15 ans F. Pellegrini milite pour les logiciels libres et S. Canevet s'intéresse aux aspects juridiques de l'informatique en matière de liberté d'expression sur Internet et de droit des logiciels. Leur livre expose de façon précise et documentée les subtilités juridiques du droit d'auteur et de son adaptation aux logiciels, ainsi que celles des brevets.

Lien vers l'article original: http://blogs.mediapart.fr/blog/bruno-courcelle/280114/droit-des-logiciels-un-excellent-ouvrage

[metronews] Guerre des brevets: Google et Samsung signent un accord pour dix ans

Par Jean-Sébastien Zanchi, le lundi 27 janvier 2014. Extrait:

Déjà partenaires via Android, les deux géants de l'électronique ont entériné un accord de licence sur leur brevets respectifs pour les dix prochaines années.

Lien vers l'article original: http://www.metronews.fr/high-tech/guerre-des-brevets-google-et-samsung-signent-un-accord-pour-dix-ans/mnaA!yeeFFr8PVxkvU

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Jeudi du libre de février à Lyon : Financer un projet Open Source - Le financement participatif

Mardi 4 Février

Organisé par l'Aldil, ce jeudi du libre vise à présenter le modèle du crowdfunding (ou financement participatif) appliqué à un projet libre.

Lorsque l'on travaille sur un projet open source, la question du financement fini bien souvent par pointer le bout de son nez… Comment payer des développeurs ? Faire la promotion du produit ? Couvrir les divers frais (location de serveur, achat de matériel, etc.) ?

Pour trouver des fonds, une des alternatives peut-être de créer une campagne de financement participatif. Tout le monde en parle (ou presque), mais qu'est ce qui se cache derrière ce nouveau mode de financement "2.0" ? Comment l'utiliser ? Et quels sont les pièges à éviter ?

Si vous voulez en savoir sur le fonctionnement du crowdfunding, ou que vous souhaitez vous-même mettre en place un projet, n'hésitez plus ! Ce jeudi du libre est fait pour vous !

La conférence aura lieu le jeudi 6 février à 19h30, à la Maison pour tous - Salle des Rancy, 249 rue Vendôme, 69003 Lyon (Métro Saxe Gambetta).

L'intervenant

Nathael Pajani est un (encore un peu) jeune entrepreneur Lyonnais qui a fait appel à ce nouveau mode de financement pour lever quelques fonds pour un de ses projets. Un mode de financement (mais pas que) qui s'inscrit pour lui dans la continuation des valeurs qu'il défend (équité, coopération et liberté).

Plan
  • Le financement participatif, c'est quoi ?
  • Pourquoi faire appel au financement participatif ?
  • Les différentes plateformes de financement participatif : petite liste non exhaustive
  • Une alternative libre !
  • Et en pratique, comment fait-on ?
  • La préparation de la campagne
  • La campagne en elle même, son suivi et son animation
  • L'après campagne : livrer les contreparties
  • Et l'ouverture dans tout ça ?
Lieu

La conférence a lieu à la Maison Pour Tous / Salle des Rancy à partir de 19h30.

Maison pour Tous — Salle des Rancy
249 rue Vendôme
69003 Lyon

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Isabelle ATTARD, députée favorable au Logiciel Libre, à Rennes le 20 Février

Lundi 3 Février

Isabelle ATTARD, députée du calvados, a reçu le prix de l’E-Toile d’Or 2014 « politique » pour son action législative en faveur du logiciel libre. C’est notamment dans le cadre du projet de loi « Enseignement supérieur et Recherche » qu’elle a obtenu des avancées. Le secteur public de l’Enseignement supérieur doit dorénavant donner la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts.

Elle sera à Rennes le 20 février, 20h au Triangle, avec Pierre LARROUTUROU et Bruno GACCIO, pour le lancement de « Nouvelle Donne » en Bretagne.

Si vous souhaitez participer à la création de « Nouvelle Donne » (idées, organisation, communication…), le prochain rendez-vous aura lieu le jeudi 13 février 2014, au Café "Chez Edgar" à Cesson-Sévigné.

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OpenStack : venez discuter avec l'association des utilisateurs francophones - Meetup#5

Lundi 3 Février

L'association des utilisateurs francophones d'OpenStack vient d'être créée ! Elle est ouverte à tous, venez la rencontrer lors du prochain Meetup du 11 février à l'Epita ! L'association a pour objet la promotion et l'aide au développement du projet OpenStack et des projets libres associés sur le territoire français et plus largement dans les pays francophones. ’association a également pour objet de regrouper l’ensemble des utilisateurs et contributeurs francophones au projet OpenStack (développeurs, traducteurs, utilisateurs, etc…).

Ainsi, et sans que cette liste ne puisse être limitative, l’association sera notamment amenée à réaliser les actions suivantes :

  • organisation et/ou participation à différentes manifestations, conférences ou expositions en France et à l’étranger ;
  • réalisation d’opérations de communication médiatique (telles que des communiqués de presse, etc…), ainsi que tous les actes nécessaires aux dites communications (tels que traductions, diffusion, etc…) de communiqués de presse provenant de la « communauté » OpenStack dans le monde entier ;
  • rédaction et/ou participation à la rédaction d'articles consacrés au projet OpenStack, sa communauté et les projets libres associés ;
  • réalisation d’opérations de promotion pour le développement du projet OpenStack ainsi que de manière générale les projets libres associés ;
  • organisation et/ou participation à des actions d'information et de sensibilisation en direction des instances locales, nationales ou internationales ;
  • recueillir et remonter les informations liées à la communauté francophone vers les instances de la Fondation OpenStack.

Venez découvrir l'association, ses actions et éventuellement la rejoindre (adhésion annuelle à 5 €), le 11 février prochain.

Programme

Au programme du 11 février:

  • Conférences sur les stratégies de déploiement d’OpenStack.
  • Présentation de la nouvelle association des utilisateurs francophones d’OpenStack

  • 18h45 : Accueil

  • 19h00-21h00 : Conférences + Présentation

  • 21h00-22h30 : Apéro dinatoire

Conférence 1 : Cloud Factory

« OpenStack n’est pas un état, c’est un process ». Au vu de la rapidité des évolutions d’OpenStack, on ne peut pas considérer que la mise en oeuvre d’une infrastructure de service ne puisse jamais être considérée comme finie. Plus on attend pour faire ses mise à jour, plus la mise à jour devient complexe. Vu l’exposition des API et du système en général à un grand nombre d’utilisateurs, on ne peut pas non plus laisser un cloud dépérir faute de correctifs. Il faut donc concevoir un déploiement d’OpenStack comme une chaine de déploiement continu qui permet à l’opérateur de valider en permanence les évolutions et les appliquer en ayant un niveau de confiance suffisant sur l’impact qu’elle pourraient avoir sur la production.

Cette présentation explicitera comment eNovance met en place une telle chaine pour ses déploiements, quelles sont les avantages et les difficultés rencontrées.

Conférence 2 : Déploiement d’OpenStack avec TripleO et Tuskar

TripleO est un projet qui a pour objectif de déployer OpenStack avec OpenStack (OpenStack On OpenStack). TripleO intègre un driver Nova « bare metal » « undercloud » au dessus duquel un « overcloud » OpenStack est déployé. TripleO comprends de nombreux projets dont diskimage-builder, tripleo-image-elements et tripleo-heat-templates, qui permettent l’automatisation complète du cycle de vie d’un nuage OpenStack.
Derek Higgins de Redhat présentera comment fonctionne TripleO et expliquera le processus de bout en bout (présentation en anglais).

Adresse

Epita – Grand Amphi (4)
24 rue Pasteur, Le Kremlin-Bicêtre.
Accès Metro ligne 7, station porte d’Italie.

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LibreOffice 4.2.0 est disponible

Lundi 3 Février

LibreOffice 4.2.0 vient d'être publié (le 30 janvier 2014). Cette nouvelle version est destinée aux utilisateurs expérimentés – les autres, comme les entreprises et les administrations sont invitées à utiliser LibreOffice 4.1.4 (publié le 18 décembre 2013).

Michael Meeks est un hacker qui travaille sur la suite bureautique LibreOffice pour l'éditeur Collabora.

Il vient de publier sur son blog une longue description du travail de refactorisation et de nettoyage qui a eu lieu lors du cycle menant à la version 4.2 de LibreOffice. Comme ce texte est fort intéressant et qu'il est placé dans le domaine public (et sous licence CC0 quand la législation locale interdit à un auteur d'opter pour le domaine public) il m'a semblé pertinent de traduire son billet.

Vous trouverez donc dans la suite de la dépêche une traduction du texte de Michael. Merci à tous les contributeurs de cette dépêche qui ont participé à cette traduction et à la relecture.

Sommaire

Nous publions aujourd'hui même LibreOffice 4.2.0, truffé de nouvelles fonctionnalités ! Vous pouvez bien sûr lire et profiter de toutes les fonctionnalités visibles pour les utilisateurs, fournies par nos nombreux contributeurs héroïques, mais il y a également des contributions dont l'effet se ressent principalement en coulisses, à des endroits pas forcément faciles à apprécier, et qui sont vitales pour le projet. Comme il peut être assez malaisé d'extraire celles-ci au milieu des 12 000 commits depuis la séparation de la branche LibreOffice 4.1, laissez-moi vous les détailler :

Interface utilisateur et boîtes de dialogue

La migration de l'interface utilisateur vers des fichiers XML au format Glade se poursuit activement avec des contributions multiples. Nous sommes parvenus à convertir 280 dialogues dans cette version, portant notre avancée globale à environ 70%. Un grand merci à Caolán McNamara (Red Hat), Manal Alhassoun (KACST), Olivier Hallot (EDX), Faisal M. Al-Otaibi (KACST), Laurent Balland-Poirier, Efe Gürkan Yalaman, Krisztian Pinter, Jan Holesovsky (Collabora), Andras Timar (Collabora), Cao Cuong Ngo, Gergo Mocsi, Katarina Behrens, Abdulmajeed Ahmed (KACST) et Alia Almusaireae (KACST). Merci aussi à nos traducteurs qui ont aidé à la migration des chaînes de caractères.

Progression de la migration des modèles d'interface utilisateur

Si vous souhaitez vous impliquer pour porter cet effort jusqu'à 100%, reportez-vous aux mises à jour et aux Howto de Caolán.

Améliorations de la chaîne de compilation

Dans cette version, nous avons beaucoup progressé en terme de facilité pour compiler le code source, et rendre le tout plus compréhensible — un point toujours important pour les nouveaux contributeurs.

Une chaîne de compilation et d'exécution drastiquement améliorée

Il y a 6 mois, nous avions annoncé la très bonne nouvelle d'une compilation entièrement fondée sur gnumake, plus rapide et plus agréable. Pour accentuer encore les bienfaits en 4.2, nous avons travaillé dur pour nous assurer que vous pouvez compiler et immédiatement exécuter LibreOffice sans — longue — phase intermédiaire d'installation. Nous compilons en direct un binaire exécutable dans instdir/, ainsi :

./autogen.sh make cd instdir/program ./soffice -writer

suffit pour avoir une suite pleinement fonctionnelle sous Windows, Mac ou Linux. Ceci nous évite une tonne de Perl, nettoie une grande partie de scp2/ et permet de supprimer des étapes de configuration à l'installation. Merci à Michael Stahl (Red Hat), David Tardon (Red Hat), Matus Kukan (Collabora) et Marcos Paulo de Souza. C'est toujours amusant de voir des contributeurs et partenaires s'échanger des exécutables Windows au format instdir.zip.

Cerise sur le gâteau : nous avons également fait le ménage un peu partout des vieux sous-répertoires spécifiques à la configuration de l'installation comme unxlngi6.pro ; si les gens ciblent plusieurs plates-formes à partir du même source, il leur suffit de lancer ./configure depuis des répertoires différents. Merci à Michael Stahl (Red Hat), et Tor Lillqvist (Collabora).

Compilation individuelle des fichiers de localisation

Compiler le grand nombre de fichiers de localisation de LibreOffice crée une importante demande en temps de compilation (nous supportons plus de 100 langues nativement). Grâce à Bjoern Michaelsen (Canonical) nous pouvons à présent compiler séparément du paquet principal les fichiers de localisation. Cela aide les empaqueteurs Linux de nombreuses façons. Cette séparation diminue les besoins en espace disque sur la machine de compilation, besoins qui peuvent dépasser les 25 GiB pour chaque build publiable, ce qui est utile pour porter sur des architectures aux ressources plus limitées. Les compilations et les respins sont plus rapides. Avec les binaires de LibreOffice lançable sur place dans instdir, nous pouvons également éviter d'utiliser les macros moisies scp2/ interprétées par Perl pour les empaqueter directement. Ce changement rend aussi plus simples les mises à jour liées aux correctifs de sécurité, sans avoir à recompiler des centaines de fichiers de localisation non modifiés. Nous nous réjouissons d'avance de voir les distributions Linux profiter de cela pour faciliter leur travail d'empaquetage et de maintenance.

Autodoc est mort, vive Doxygen !

Depuis de nombreuses années, une horrible version hackée de … mais maintenant, grâce à l'excellent travail de Michael Stahl (Red Hat) doxygen a appris le UNO IDL de LibreOffice et nous nous sommes débarrassé de cosv, udm et des modules haut niveau d'autodoc, bon débarras de 57k lignes de code. Merci aussi à ceux qui ont aidé à améliorer, nettoyer et « doxygéner » les commentaires du code, à savoir Julien Nabet, Miklos Vajna (Collabora), Christian Lohmaier (TDF), Thorsten Behrens (SUSE), Stephan Bergmann (Red Hat) et Zolnai Tamas (Collabora). Vous pouvez lire la documentation générée pour l'API publique et l'API interne ici.

Travail sur la qualité du code

Un travail important a été fourni quant à la qualité du code, l'amélioration de sa maintenabilité et sa lisibilité : une autre salve de 80 commits pour corriger des erreurs relevées par cppcheck a été envoyée par Julien Nabet, ainsi que le brouhaha quotidien pour compiler sans aucun warning de compilation avec les drapeaux de compilation -Werror -Wall -Wextra et ce sur toutes les plates-formes, principalement grâce au travail de Tor Lillqvist (Collabora) et de Caolán McNamara (Red Hat).

Analyse statique de code via Coverity Scan

Nous avons beaucoup œuvré sur l’énorme quantité de résultats donnés par l’analyse faite par Coverity Scan. Selon les résultats du rapport sur LibreOffice, dans cette version seulement, il y eut 210 corrections (et bien plus encore de tickets clos). Merci à Caolán McNamara (Red Hat), Eike Rathke (Red Hat), Julien Nabet, Norbert Thiebaud, Andrzej Hunt (Collabora), Markus Mohrhard (Collabora) et Gergo Mocsi.

Tests d'import et d'export

Grâce au travail de Markus Mohrhard nous disposons d'un outil permettant de tester l'import de fichiers corrompus afin de provoquer des crashs. Il teste maintenant plus de 45000 documents problématiques issus des remontées de bugs sur tous les projets sur lesquels on peut mettre la main. Nous les testons un par un avec un binaire suractivé en assertions et informations de débogage en tout genre. Depuis peu, nous avons également commencé à exporter ces documents dans plusieurs formats de sortie, de manière à identifier des problèmes, en exécutant également toute une batterie d'outils de validation. Dans la durée, tout ceci impacte positivement la qualité. La sortie est consignée par git hash.

Maîtrise des fuites via Valgrind

Valgrind demeure un outil merveilleux pour dénicher et isoler les fuites [NdT : de mémoire] et les comportements erratiques de diverses sections du code. Merci à Mark Wielaard d'avoir colmaté nombre de fuites et résolu divers problèmes relatifs, de même que de nombreux autres problèmes récurrents.

Tests unitaires

Nous avons également complété et exécuté plus de tests avec LibreOffice 4.2 pour éviter des régressions en changeant le code. Ces ajouts sont assez difficiles à évaluer dans la mesure ou les gens aiment bien empiler les nouveaux tests au sein de modules de tests existants. Une estimation naïve est de rechercher la macro CPPUNIT_TEST(), qui montre que nous avons ajouté 216 de ceux-ci depuis la 4.1, mais nous avons également ajouté plus de CPPUNIT_ASSERT par test, soit plus de 2160. L'idéal serait que chaque bug corrigé donne lieu à un test unitaire associé pour l'empêcher de revenir à jamais. Avec plus de 80 contributeurs à ces tests pour la 4.2, c'est assez difficile de citer tout le monde ici, mais je dois dire que c'est formidable d'avoir une culture de tests systématique et bien ancrée, liée aux corrections de bugs.

Nombre de tests unitaires et de vérifications

Assurance Qualité / bugzilla

Pour cette version, l'équipe d’assurance qualité s'est agrandie et a accompli un travail remarquable pour tirer et clore les bugs. Merci à Bjoern Michaelsen (Canonical), Robinson Tryon et Joel Madero d'avoir effectué un bon travail ici et aussi particulièrement à nos meilleurs correcteurs de bogues. Il y a une longue liste de personnes qui répondent aux bugs.

Une métrique que nous suivons est de regarder qui est dans le top 10 du résumé hebdomadaire des bugs centralisés sur freedesktop.org. Il contient une liste des 20 personnes qui apparaissent le plus souvent au palmarès des correcteurs de bug. Merci à eux : tommy27, Caolán McNamara (RedHat), Maxim, Jean-Baptiste Faure, Eike Rathke (RedHat), ign_christian, Foss, Urmas, Joel Madero, Cor Nouws, Julien Nabet, Michael Stahl (RedHat), Maxim Monastirsky, Jorendc, Andras Timar (Collabora), Lionel Elie Mamane, Kohei Yoshida (Collabora), mariosv, bfoman, Thomas Arnhold, Adolfo Jayme (fitoschido), Sophie (TDF), Samuel M., Markus Mohrhard (Collabora) et Rob Snelders.

Pour en savoir plus sur les bogues et leurs statistiques, vous pouvez consulter le blog de Bjoern (avec des chats). Pour résumer, on peut dire que des milliers de bugs ont été traités.

  • L’équipe de l’assurance qualité trie les nouveaux bugs, teste et confirme que les bugs sont reproductibles, en fournissant les infos nécessaires. Elle s’efforce de maintenir le flot de bugs non triés aussi bas que possible. Il est très simple de participer et d'aider à cela ici.
  • À chaque cycle de version, elle trouve et étiquette environ un millier de bugs en doublon.
  • À chaque cycle de version, elle clôt et invalide environ un millier de bugs (pour diverses raisons, comme l’absence de réponse du demandeur pendant des mois).
  • À chaque cycle de version (environ 6 mois), les développeurs corrigent environ un millier de bugs.
  • À chaque cycle, le nombre de nouveaux bugs croît un peu, mais cette croissance diminue. En ce moment, nous avons environ 25000 bugs, dont 6500 sont nouveaux et 800 non confirmés. Par ailleurs, environ 25 % des bugs sont des demandes de nouvelles fonctionnalités, ce à quoi il n’y a vraisemblablement pas de fin.
  • Concernant les bugs les plus fâcheux [NdT : crashs et dysfonctionnements majeurs] et les régressions, la tendance est plate, tandis que le nombre de corrections sur ces deux points croît rapidement.
Nettoyage du code

Le code crade doit être éradiqué et, sur ce chapitre, nous n’avons pas chômé.

La mort définitive de UniString

Le plus gros changement dans la 4.2, en gestation depuis les tous débuts du projet LibreOffice, consiste à supprimer nos différents types de chaînes de caractères, obsolètes, nous laissant ainsi avec seulement 2 types de chaînes, l'une pour toutes les chaînes à 8bits d'encodage, et l'autre pour toutes les chaînes en UTF-16. Le dernier commit a détruit ce monstre une bonne fois pour toutes. Bien sûr, de très nombreuses personnes ont contribué à cette tâche et au nettoyage afférent depuis maintenant plusieurs années; dans cette version 30 personnes environ y ont participé. Merci en particulier à Noel Grandin d'avoir mené l'offensive, mais aussi à tous les autres : Matteo Casalin, Caolán McNamara (Red Hat), Stephan Bergmann (Red Hat), Ivan Timofeev, Michael Stahl (Red Hat), Thomas Arnhold, Kohei Yoshida (Collabora), Eike Rathke (Red Hat), Tor Lillqvist (Collabora), Palenik Mihály, Markus Mohrhard (Collabora), Luboš Luňák (SUSE), MÁTÉ Gergely, Andrzej J.R. Hunt (Collabora), Christina Rossmanith, Laurent Balland-Poirier, Julien Nabet, Sean Young, Neil Moore, Jelle van der Waa, Donizete Waterkemper et Arnaud Versini.

Enfin, nous aurons pour la version 4.3 les premiers bénéfices visibles de ce travail, qui permettra d’écrire des paragraphes plus longs que 65 000 caractères. Allez voir notre page Wiki en construction des fonctionnalités de la 4.3 et l'article de blog associé. Par ailleurs, en corrigeant récemment un bug j'ai trouvé assez intéressant le bourbier des types de chaînes de caractères sur la plate-forme Windows.

Une API de gestion des fichiers temporaires en moins

Nous avons un nombre certain d'API hétérogènes pour gérer les fichiers temporaires, de la plus vieille à la plus emberlificotée… tools/tempfile.hxx fut gentiment codé par Palenik Mihály. Dans l'idéal il y aurait un seul endroit sécurisé dans le répertoire sal/ où les fichiers temporaires seraient gérés.

Traduction des commentaires allemands

Nous avons continué à progresser du côté de la traduction des derniers commentaires restant encore en allemand, pour les remplacer par des commentaires techniques en anglais précis. Remerciements à Philipp Weissenbacher, Philipp Riemer, Laurent Balland-Poirier, Rolf Hemmerling, Chris Hoppe, Rodolfo Ribeiro Gomes, Matthias Freund et Henning Diedler. Je suspecte que l'effet de traînée dans les chiffres est en partie dû à des faux positifs, conséquence de notre outil de type find qui devine la langue des commentaires.

Commentaires allemands restant à traduire

Suppression du code mort grâce aux avertissements du compilateur

Beaucoup de code mort a été identifié et supprimé grâce à de récentes améliorations dans les Warning de compilation Clang/GCC (-Wunsued-function, -Wunused-variable, -Wunused-private-field, etc.) et via l'utilisation de SAL_WARN_UNUSED. (Caolán McNamara (Red Hat), Luboš Luňák (SUSE), Stephan Bergmann (Red Hat), Tor Lillqvist (Collabora)).

Compilation sous Windows et symboles de déboguage

Le temps de compilation sous Windows a été réduit de 10 minutes, soit 10% environ, grâce au travail de Bjoern Michaelsen (Canonical), pour ensuite immédiatement augmenter à nouveau, du fait de l'ajout d'optimisations au moment de l'édition de liens à destination des nouveaux compilateurs Microsoft.

Une autre fonctionnalité souvent demandée, qui permet aux utilisateurs de fournir des traces de qualité lors des crashs et gels de l'application, et permet ainsi de corriger les bugs plus rapidement, est l'utilisation du serveur de symboles Windows de Cloph. Renseignez-vous sur la méthode pour générer une backtrace , c'est un excellent moyen pour les utilisateurs d'améliorer la qualité des bugs remontés sur cette plate-forme. Merci à Fridrich Štrba (SUSE), Luboš Luňák (SUSE), et Christian Lohmaier (TDF).

Refonte du cœur de Calc

Il y a beaucoup à dire sur ce point. Le détail des changements sera exposé prochainement lors du FOSDEM. Qu’il suffise de dire que le moteur de Calc a été refondu massivement, améliorant l’utilisation de la mémoire, les performances dans de nombreux cas, permettant l’usage d’OpenCL pour calculer certaines formules via le GPU, et plus encore. Mille mercis à Kohei Yoshida (Collabora), Markus Mohrhard (Collabora), et à l’équipe de MultiCoreWare: I-Jui (Ray) Sung, Hao Chen, Shiming Zhang, Yiming Ju, Yang Zhang, Hongu Zhong, Ming Li, Min Wang, De Chuang, Feng Zheng, mulei, Xin Jiang, Zhenyu Yuan et les autres.

S’impliquer dans LibreOffice

J’espère que vous comprendrez que de plus en plus de développeurs trouvent une nouvelle maison à LibreOffice et travaillent de concert pour accomplir un travail significatif à la fois sous le capot et en surface. Si vous voulez vous impliquer, il y a beaucoup de gens formidables à connaître avec qui travailler. Comme vous pouvez le constater, les individus peuvent avoir un impact considérable parmi la diversité des contributeurs à LibreOffice (la légende colorée à droite doit être lue de gauche à droite, de haut en bas, et correspond aux couleurs de haut en bas sur le schéma). NdT : le schéma est peu clair, mais je pense que la grosse zone rouge apparue à la naissance de LibreOffice correspond aux individus sans affiliation connue.

Développeurs actifs par mois par affiliation

Également, si on regarde la diversité des contributeurs du code, c'est très plaisant de voir autant de contributions de volontaires non affiliés [NdT : à une compagnie], même si clairement cette composante varie selon les saisons, les cycles de versions et notre temps de mentorat disponible :

Commits mensuels par affiliation

Bien sûr, nous maintenons une liste de bugs et de tâches réputées faciles, dont vous pouvez vous saisir pour commencer à contribuer. Notre page « Easy hacks » est là pour ça, avec des instructions simples pour compiler et configurer le code. Nous avons maintenant un environnement plus propre et plus sain pour travailler à l’amélioration du code. À titre d’illustration, cette vidéo montre à quel point il est simple de se lancer dans le développement de LibreOffice aujourd'hui. Il est aussi encourageant de voir comment les « Easy hacks » progressent. Arriverez-vous à clore le 400e  ?

NdT : les « easy hacks » sont des tâches simples offertes aux nouveaux contributeurs pour les aider à mettre le pied à l’étrier dans le code de LibreOffice, et même certaines tâches ne requièrent pas de savoir coder. Ça libère du temps pour les développeurs confirmés et c’est indispensable pour la clarification et le nettoyage du code. Par exemple : supprimer du code mort, traduire les commentaires en allemand, réécrire des bouts de code, des types, des méthodes obsolètes, virer des vieilles macros inutiles.

Progrès concernant la résolution des “easy hacks”

Une autre chose aide réellement : faire tourner les pré-versions et signaler les bogues. Il suffit de récupérer et d'installer une pré-version et vous êtes prêt à contribuer avec le reste de l'équipe de développement.

Conclusion

LibreOffice 4.2 est la suite d'une série de versions qui améliorent non seulement les fonctionnalités, mais aussi les fondations de la suite bureautique libre. Bien sûr, c'est seulement le premier d'une longue série de parutions 4.2.x mensuelles qui vont apporter une série de corrections de bogues et d'améliorations de la qualité durant les prochains mois.

J'espère que vous aimez LibreOffice 4.2.0, merci pour la lecture et merci de supporter LibreOffice.

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Sortie de la Mageia 4

Lundi 3 Février

À l'occasion du FOSDEM 2014, l'association Mageia annonce la sortie de la version 4 de sa distribution. Malgré le retard pris par la RC, la version finale est dans les temps. Pour rappel, Mageia est un fork de Mandriva.

De nombreuses nouveautés sont au rendez-vous de cette version. Parmi celles-ci, on peut noter le développement d'un logiciel d'accueil, MageiaWelcome, pour aider les néophytes à configurer et utiliser Mageia. Mageia 4 comprend aussi les environnements de bureau Cinnamon et MATE qui, tous les deux, bénéficient d'une intégration avancée et d'une installation facilitée via une interface repensée.

Du point de vue technique, Mageia 4 a bénéficié du portage de ses outils de configuration de Gtk2 vers Gtk3. Le support du RAID a été amélioré, ainsi que le support de la virtualisation (comme hôte ou machine virtuelle). Grub2 est maintenant proposé en option lors de l'installation. Le support de l'UEFI est encore expérimental : des notes encore éparses peuvent être consultées sur le wiki.

Côté système, la migration vers systemd est maintenant achevée, polkit est utilisé par défaut, et de nombreux bugs ont été corrigés grâce à la mise-à-jour vers syslinux 6.02. Mageia utilise aussi maintenant le schéma de nommage des interfaces réseau, qui permet de garantir des noms d'interface prévisibles, mais demandera sans doute un temps d'adaptation.

Nous vous rappellons que Mageia est disponible sous forme de média Live installable sur disque ou installeur classique, en 64 et 32 bits.

Système de base
  • Kernel 3.12.8
  • RPM 4.11
  • Systemd 208
  • Syslinux 6.02
  • Perl 5.18.1
  • Mesa 10.0.2
  • gcc 4.8.2
  • support expérimental de GRUB 2
Environnements Graphique
  • X11 1.14.5
  • Kde 4.11.4
  • Gnome 3.10.2.1
  • Lxde
  • Xfce 4.10
  • RazorQt
  • Cinammon
  • Mate
Principaux logiciels
  • Libreoffice 4.1.3
  • Firefox ESR 24.2
  • VLC 2.1.2
  • Gimp 2.8.6
  • Ardour 3.4
  • Hugin 2013.0

Bref, la majeure partie des logiciels voient leur numéro de version s'incrémenter. À noter la création d'un meta-paquetage dédié à l'astronomie.

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Brackets : l'éditeur du web, par le web, pour le web

Lundi 3 Février

Brackets est un éditeur de code dédié aux technologies web (HTML / CSS / JavaScript). Initialement développé par la société Adobe Systems, ce logiciel est publié sous licence MIT. Le choix d'une licence libre représente une stratégie singulière pour l'entreprise Adobe, qui habituellement préfère les solutions propriétaires.

Brackets se distingue aussi par son interface utilisateur WYSIWYM. Contrairement à [Dreamweaver], Brackets est avant tout un éditeur de texte : l'utilisateur modifie directement le code source.

Enfin, le logiciel et ses extensions sont développés en HTML, CSS et JavaScript. Brackets a ainsi pu être qualifié d'éditeur qui pouvait s'éditer lui-même.

Pourquoi le choix de l'open source ? Pourquoi le choix du WYSIWYM ? Nous verrons plus loin que ces deux questions sont liées. Mais d'abord, voyons les fonctionnalités…

Sommaire Les fonctionnalités innovantes

Brackets propose les fonctionnalités habituelles des éditeurs de code classiques : indentation, colorisation syntaxique, gestion d'onglets et de répertoires, etc., ainsi que des fonctionnalités plus innovantes.

Quick Edit

Le mode Quick Edit permet de naviguer rapidement entre les différents fichiers. Lorsque vous éditez un fichier HTML, sélectionnez une partie du code et appuyez sur Ctrl+E : votre fenêtre se divise en deux pour faire apparaître le code CSS correspondant. Couplée avec l'autocomplétion CSS et JS, cette fonctionnalité devient très pratique.

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/embed/VKitqLpJtAY?t=42s

Live HTML Development

Une autre fonction originale de Brackets (par comparaison aux autres éditeurs de code) réside dans l'affichage en temps réel des modifications. Le développement « Live » permet d'actualiser automatiquement le navigateur au fur et à mesure que les modifications sont saisies dans l'éditeur.


Voir la vidéo : http://www.youtube.com/embed/Nhvj1NYC3Uc

Theseus

Theseus est un débogueur JavaScript très puissant. Il permet de connaître en temps réel le nombre d'appels (call) aux fonctions lors des événements. Il permet aussi d'inspecter les valeurs des paramètres ainsi que d'afficher l'arbre hiérarchique des appels.

Voir la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=T6d5C3rLeFY

Extensions

Brackets propose aussi une large bibliothèque d'extensions. On y trouvera l'inévitable générateur de Lorem Ipsum, un éditeur de regex, un valideur W3C, un générateur de formulaires… Plus de 200 extensions sont disponibles.

Installables directement depuis l'interface de Brackets, ces extensions seront amenées à évoluer et à se multiplier.

Une interface adaptée aux codeurs Les limites du WYSIWIG

De nombreuses sociétés ont proposé des éditeurs web orientés WYSIWIG (« What You See Is What You Get », que l'on peut traduire par « ce que vous voyez est ce que vous obtenez ») dont les plus connus sont :

Ces logiciels présentent l'avantage de permettre la création de pages web sans connaissance préalable du langage HTML. Ce choix présente toutefois un inconvénient majeur : le code généré est souvent redondant, mal structuré et peu sémantique. Ce qui se traduit par un coup de maintenance plus élevé, un référencement non optimisé et une accessibilité moindre.

C'est pourquoi les utilisateurs avancés préfèrent généralement utiliser les logiciels en WYSIWYM (« What you see is what you mean », que l'on peut traduire par « Ce que vous voyez est ce que vous indiquez [codez] »).

Les éditeurs de code actuels

Les éditeurs de texte WYSIWYM, tels que vim ou emacs, sont destinés aux programmeurs ; ils permettent donc de modifier directement les fichiers destinés au web pour obtenir une qualité de code optimale.

Toutefois, la plupart de ces éditeurs — et des IDE — sont conçus pour un grand nombre de langages de programmation et — contrairement à Brackets — ils sont peu adaptés aux spécificités du développement et de l'intégration web. Les développeurs / intégrateurs confirmés utilisent donc des logiciels généralistes, tels que TextMate, Sublime Text ou Notepad++, qui pour la plupart sont propriétaires.

L'optimisation pour le web

Kenneth Auchenberg a publié le 21 mai 2013 un billet détaillé sur le système actuel de production web, qu'il considère caduc : Our web development workflow is completely broken. L'équipe de Brackets a justement déclaré que cet article résumait parfaitement les motivations à l'origine de Brackets ; nous pouvons donc comparer utilement la réflexion de K. Auchenberg et les solutions mises en œuvre par Brackets.

K. Auchenberg constate que, pour faire face à la complexification du développement web (due à une imbrication de plus en plus poussée de différents types de fichiers), nous utilisons une multitude d'outils inclus dans les navigateurs — inspecteurs de DOM, débogueur JavaScript, mode « auto refresh »…

Comme le montre le schéma ci-dessus, ces outils ne sont pas intégrés dans un processus unifié de développement web. K. Auchenberg conseille donc de porter dans l'éditeur web les fonctionnalités des navigateurs dédiées au développement, afin d'obtenir un système de production plus simple et plus efficace. Le mode « Quick Edit » ainsi que le débogueur Theseus de Brackets s'inspirent justement des « Outils développeurs » des navigateurs.

K. Auchenberg propose aussi de « faire communiquer l'éditeur avec le navigateur », afin que les modifications soient immédiatement répercutées dans le navigateur lors de l'édition d'un fichier. Le « Live HTML Development » de Brackets applique cette idée.

En transférant les outils de développements du navigateur vers l'éditeur, ce nouveau modèle évite d'instaurer une dépendance au navigateur. L'équipe Brackets, qui utilise actuellement Chrome / Chromium pour l'affichage « Live », prévoit justement d'intégrer aussi Firefox et Internet Explorer si les APIs le permettent.

La stratégie open source Une stratégie de communication ?

En juin 2013, les logiciels phares de la célèbre Adobe Creative Suite (Photoshop, Illustrator, etc.) sont passés d'une licence propriétaire classique à une licence propriétaire SaaS : devenue Adobe Creative Cloud, la suite est désormais utilisable sur des serveurs en ligne via un abonnement. Cette évolution limite un peu plus le contrôle de l'utilisateur sur le programme, puisque son accès aux machines distantes est rigoureusement contrôlé.

Brackets va dans le sens opposé : celui d'une stratégie FLOSS, fondée sur la gratuité, la transparence et l'ouverture aux contributions communautaires. Pourquoi ce choix à contre-courant ?

Après avoir été l'objet de vives controverses concernant Flash (technologie web propriétaire et non standard), Adobe remodèle son image de marque. La société a su adopter un discours qui intègre les valeurs de liberté et de coopération véhiculées par le mouvement du logiciel libre. Sur le site officiel Adobe&HTML, qui affirme un « engagement » en faveur des standards web du W3C, l'entreprise emploie un vocabulaire quasi militant (« Notre mission : faire progresser le web »). La société contribue en effet à plusieurs projets open source, consultables sur Github et répertoriés dans une rubrique dédiée. Brackets y figure en tête.

Par ailleurs, la mutation de Creative Suite en Creative Cloud a suscité de fortes réprobations chez les habitués des produits Adobe (une pétition a même circulé pour demander un retour à l'ancienne formule hors-ligne), notamment parce qu'avec un abonnement « Cloud » le client n'achète plus le logiciel : il le loue, ce qui instaure une relation captive et engendre un coût final jugé excessif. Si la société Adobe refuse de revenir sur le modèle SaaS, elle cherche néanmoins à atténuer les critiques en soulignant les avantages du « Cloud » (synchronisation, etc.)…

Avec Brackets, Adobe échappe à ces critiques concernant la captivité (le logiciel est librement exécutable) et le coût (son utilisation est gratuite). L'éditeur affiche ainsi une image d'éditeur éthique — contribuant au logiciel libre et respectueux des standards — et capable d'apporter des solutions complémentaires grâce à son service « dans les nuages ».

Le modèle freemium

Pour autant, le « Cloud » propriétaire reste au centre de l'écosystème Adobe. Les projets présentés dans la rubrique open source du site Adobe sont valorisés dans une section Outils et services, qui décline ces logiciels dans le Creative Cloud. L'éditeur y propose notamment l'éditeur Edge Code CC, qui reprend explicitement le code open source de Brackets.

En créant Brackets, Adobe expérimente un modèle économique freemium qui propose une offre gratuite pour la version basique et une offre payante pour une version étendue dont la valeur ajoutée réside dans le service « Cloud ». La contribution d'Adobe à la communauté open source s'inscrit ainsi dans une stratégie commerciale : l'éditeur rentabilise son investissement en attirant les clients vers l'offre payante.

Néanmoins, l'attitude d'Adobe peut sembler contradictoire : d'un côté, avec Brackets, la société divulgue le code source (et paie du temps de développement), de l'autre, avec Edge Code, elle dissimule le code source (et fait payer l'accès à ses serveurs). N'y a-t-il pas un paradoxe dans cette utilisation de deux licences opposées ?

La stratégie de développement logiciel sous-jacente explique ce choix. Le code source de Brackets est entièrement accessible à la communauté des utilisateurs : il peut donc bénéficier des contributions communautaires et être reversé dans Edge Code. Or, de par son interface WYSIWYM, Brackets s'adresse à des utilisateurs avancés qui maîtrisent les langages web. Une grande partie du public de Brackets est donc, par définition, capable de contribuer au développement du logiciel, codé en HTML / CSS / JavaScript. Ce qui constitue un avantage stratégique pour la croissance de Brackets — et conséquemment de sa version propriétaire Edge Code.

L'écosystème de la contribution

Brackets possède une bibliothèque d'extensions déjà riche, nourrie par les contributions extérieures et amenée à s'étoffer toujours plus. Ces extensions sont d'autant plus pertinentes qu'elles sont écrites par les utilisateurs pour les utilisateurs. Nous retrouvons ici le schéma de croissance des CMS open source (Drupal, Wordpress, etc.) dont la popularité repose sur les nombreuses extensions issues de la communauté des utilisateurs / développeurs. Avec Brackets (dont le public est nécessairement compétent en développement front) le gain de la stratégie open source est encore plus important.

La communauté participe aussi au portage de Brackets sous GNU/Linux, vivement plébiscité par les utilisateurs. Certains contributeurs extérieurs ont activement travaillé à satisfaire cette demande. Le 9 août 2013, l'équipe annonce un premier build pour Debian/Ubuntu. Malheureusement, ce build s'avère ne pas fonctionner sous Debian 7 Stable (« Wheezy »). L'incompatibilité est identifiée : la librairie glibc est responsable. L'équipe Brackets explique d'abord que ce bogue ne peut être résolu, puisqu'il est causé par une dépendance de CEF Builds. Ils remontent néanmoins ce problème auprès de l'équipe CEF, qui résoud (en partie) le bogue en restaurant la compatibilité avec Debian 7. La route est longue mais la voie est libre.

Enfin, l'équipe Brackets contribue elle aussi à des projets extérieurs. En effet, Brackets est basé sur CodeMirror : l'équipe a « forké » CodeMirror pour l'adapter à Brackets, puis contribue en continu au projet parent (sans que les deux projets soient pour l'instant identiques). Le développement de Brackets profite ainsi au projet en amont. Cet exemple illustre le cercle vertueux de l'écosystème libre, dans lequel les problématiques des uns (et leur résolution) bénéficient aux autres.

Par ce biais, Brackets peut attirer l'attention d'un nombre croissant de développeurs. Cette popularité est d'autant plus utile pour affronter certains problèmes allant au-delà du périmètre de connaissances des utilisateurs habituels. Pour Linux notamment, le développement du shell nécessite des compétences en C++ et GTK, qui ne sont pas des langages généralement utilisés pour le web. Brackets deviendra-t-il un projet suffisament populaire pour résoudre ces difficultés et continuer son ascension ?

Conclusion : l'avenir libre de Brackets

L'équipe de Brackets a souligné à plusieurs reprises la place capitale qu'elle attribue à la communauté dans le développement du logiciel. Le site officiel indique : « Brackets a été créé initialement par Adobe, mais il est géré par la communauté » (« Brackets was originally created by Adobe, but is maintained by the community »). Sur Twitter, l'équipe a tenu à préciser que le projet se nommait simplement « Brackets », et non « Adobe Brackets », marquant ainsi son indépendance.

Par ailleurs, certains intervenants insistent sur l'intérêt d'Adobe dans ce projet. Michael Chaize, « Creative Cloud Evangelist for Adobe », a expliqué que Brackets pourra servir de module dans InDesign ou Flash Professional. Narciso Jaramillo, « Principal Scientist » chez Adobe et pilote de l'équipe Brackets, a fait une démonstration impressionnante du couplage Photoshop / Brackets qui permet d'extraire les calques pour en tirer des propriétés CSS. Edge Code et les autres logiciels « Cloud » bénéficieront des apports des contributeurs Brackets, mais rien ne garantit la réciproque : Adobe reste fondamentalement un éditeur de logiciels propriétaires. Les motivations des différentes parties restent contradictoires.

Brackets, nous l'avons dit, peut s'éditer lui-même. Cette mise en abyme montre la cohérence du projet Brackets et rappelle le lien étroit qui existe entre ses caractéristiques techniques, stratégiques et ergonomiques. Créé spécifiquement pour des développeurs web confirmés (comme en témoigne le choix d'une interface WYSIWYM), Brackets peut profiter de l'expertise de ce public grâce à une judicieuse synergie entre décisions technique (logiciel codé en HTML / CSS / JS) et stratégique (ouverture de l'open source).

Une communauté suffisamment forte pourra-t-elle se constituer pour porter le projet sur le long terme ? Brackets étant un logiciel qui répond à une réelle attente des codeurs web, comme le suggère l'article de Kenneth Auchenberg, nous pouvons espérer que oui.

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Nouvelle version de m23 apporte le support pour Apache CloudStack™

Dimanche 2 Février

m23 est un outil de déploiement et d'administration, de systèmes et de logiciels. m23 prends en charge Debian et quelques dérivés, ainsi que Fedora et quelques dérivés. Il s'occupe de postes physiques comme de postes virtuels. La dernière version m23 rock 14.1 se concentre sur deux principales nouveautés : le support d'Apache CloudStack™ et les options étendues pour cloner des machines. Il y a encore diverses autres petites et grandes améliorations et corrections de bogues.

À partir de cette version, m23 supporte Apache CloudStack™ en tant que plate-forme pour le serveur m23 et les clients m23. Maintenant, un serveur m23 peut ajouter de nouvelles instances (machines virtuelles dans Apache CloudStack™) pour héberger les clients m23, et être soi-même installé sur une instance Apache CloudStack™. Les clients virtuels peuvent être créés via l'interface de m23 et ensuite ils peuvent être installés et administrés avec m23, comme ce fut déjà possible avec la solution intégrée pour VirtualBox.

Les certificats d'Apache CloudStack™ peuvent être entrés directement dans l'interface web de m23. Une version étendue du Client PHP CloudStack™ est à la base de cette nouvelle fonctionnalité.

Comme l'accès aux systèmes de cloud computing™ est généralement un accès à distance ;-), m23 offre maintenant la possibilité d'installer automatiquement le serveur X2Go sur les clients avec Debian, (X/K)Ubuntu et Linux Mint. Lors de l'utilisation d'un client X2Go sur le système d'exploitation local, le client virtuel est accessible graphiquement. L'image du bureau du client m23 est transférée au client X2Go. Les clics de souris et les frappes du clavier sont transmis dans l'autre sens. Contrairement au protocole de réseau X11, X2Go offre une compression élaborée pour être capable de transmettre l'information d'image assez rapidement, même avec des connexions réseau qui ont des petites largeurs de bande (Technologie NX).

Beaucoup de temps a été investi dans l'amélioration de la fonctionnalité de clonage. Maintenant, on peut également utiliser Partclone au lieu de dd comme format de fichier pour les images de partition. Contrairement à dd, Partclone enregistre uniquement les secteurs utilisés si le système de fichiers de la partition est pris en charge. De cette façon, la taille du fichier image est diminuée, en particulier pour les grandes partitions, et le processus est beaucoup plus rapide que de sauver chaque secteur. De même, la restauration d'un client est accélérée. On a également ajouté l'adaptation automatique de la taille du système de fichiers aux partitions de plus grande taille que l'original en utilisant dd. Un autre développement vérifie désormais également que les systèmes qui ont été intégrés dans m23 après leur installation peuvent être sauvegardés dans des fichiers image.

En dehors de ces deux grands 'chantiers', il y en avait, bien sûr, de nombreux petits. Beaucoup d'utilisateurs seront ravis d'apprendre que la recherche de paquets pour Debian et ses dérivés via l'interface m23 a été considérablement accélérée.

Au cours de la mise à jour du serveur via l'interface m23, un nouveau statut en direct montre maintenant la sortie du programme de mise à jour.

Lors de l'installation d'un nouveau serveur m23 avec cette version, la moitié de l'espace disque libre est utilisée pour la taille maximum du cache Squid, qui pouvait auparavant grandir un peu trop sur les systèmes avec peu d'espace sur le disque dur.

La page contenant les paramètres du serveur a été complètement retravaillée et étendue par une page d'aide.

On a également corrigé la barre de statut d'installation du client, qui devrait maintenant vraiment arrêter à 100 % dès que l'installation est terminée. L'intervalle de mise à jour de cette page a été prolongée de cinq secondes (au lieu de chaque seconde avant).

La création de nouveaux utilisateurs locaux est désormais séparée en une seule tâche pour chaque distribution, qui permettra bientôt de créer des utilisateurs supplémentaires plus facilement.

En tâche de fond, l'API 2.0 m23 a été étendue pour pouvoir ajouter et amorcer un client.

En ce qui concerne la correction de bugs : comme la plupart des corrections ont été réalisées dans la branche stable de m23 via les mises à jour, cette fois il y a eu peu à écrire. La nouveauté est la désactivation automatique de Plymouth, car ce programme a conduit à des crashs du serveur X à plusieurs reprises. En outre, les comptes d'administrateur m23 peuvent maintenant être supprimés, jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un seul (avant, à tort ils pouvaient en rester deux) .

La nouvelle version est disponible comme mise à jour via l'interface m23, via APT, ou comme ISO à graver, le CD d'installation du serveur m23 comme machine virtuelle préinstallée et le fichier image pour Raspberry Pi. L'interface de m23 est disponible en anglais, français et allemand.

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Édito « Le Manchot Libéré »

Dimanche 2 Février

Après une longue léthargie (n° 16 en septembre 2013), le Manchot Libéré renaît avec le solstice d'hiver tel un nouveau phénix. Pourquoi une période de silence et pourquoi ce réveil ?

Le Manchot se voulait une revue collaboratrice et plusieurs militants du libre avaient fait connaître leur intention de participer à son élaboration. Dans les faits tout le travail a reposé sur un seul Linuxien et la tâche a fini par devenir ingrate et trop lourde. En ce début d'année plusieurs membres de différents GUL du pourtour méditerranéen ont fortement regretté la disparition annoncée de notre revue. Ils se sont par-là même engagés à faire l'effort minimal de rédiger tour à tour des articles pour celle-ci.

Dans ces conditions la poursuite de l'édition est devenue possible. Tenons-nous les pouces pour assurer sa pérennité.

2014 ! Le Manchot exprime ses vœux de bonheur et de succès à ses lecteurs et plus généralement à tous ceux qui se battent pour la promotion du libre et notamment la diffusion auprès du public et des institutions de Linux et des logiciels libres. Je souhaite pour ma part longue vie au Manchot.

Sous quels auspices se présente cette nouvelle année ? Nos associations génèrent des sœurs ici et là. Nous aurons à fêter sans aucun doute la naissance d'une consœur à Aubagne dans les mois qui viennent. Par ailleurs de nombreux fablabs se sont constitués dans notre environnement. Ils appliquent comme nous les principes de liberté et de travail collaboratif dans des domaines très proche de l'informatique : électronique, mécanique… Il sera souhaitable de développer les liens entre nos associations et les leurs. Le Manchot pourrait participer à ces rapprochements. Enfin les périodes électorales qui se présentent sont l'occasion d'intervenir avec force auprès des élus potentiels pour qu'ils prennent en compte nos demandes de protection des libertés sur la toile, d'ouverture au public des ressources accumulées par les institutions publiques, d'utilisation systématique des logiciels libres par ces mêmes institutions, ….

Plus généralement, l’année 2014 devrait voir s’affronter plus brutalement que jamais logiques du libre et logiques propriétaires : les mises au grand jour des compromissions des grandes multinationales qui opèrent sur la toile avec la NSA et les autres services de renseignement, les parades techniques mises en place pour limiter l’accès aux logiciels libres (comme Windows 8…) le met en évidence.

Nous avons donc du travail et de l'enthousiasme à partager.

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Du Django, des bières et des dessins à Rennes les 4, 6 et 8 février

Dimanche 2 Février

L'association Actux organise trois évènements à Rennes en ce début du mois de février :

  • un atelier sur Django (framework web développé en Python) le mardi 4 février au 4Bis
  • l'apéro du libre le jeudi 6 février au Papier Timbré
  • un atelier création collaborative d'une BD (bande dessinée) le samedi 8 février au 4Bis
Atelier sur Django le mardi 4 février au 4Bis

Actux organise un atelier sur Django le mardi 4 février au 4 bis de 18h40 à 21h. Django est un framework web libre écrit en Python. Il permet de réaliser rapidement une application web.

L'atelier de mardi fait suite à un premier atelier organisé en décembre 2013. Il couvrira l'ORM (l'abstraction de la base de données), la création de vues (le traitement de requêtes HTTP) et le moteur de templates (la génération de code HTML).

Cette session ne couvrira pas l'installation de Django et l'initialisation d'un projet. Les personnes n'ayant pas assisté à l'atelier précédent sont invitées à suivre le tutoriel qui couvre la première session. En cas de soucis, vous pouvez demander de l'aide sur la liste de discussion d'Actux.

L'entrée est libre et gratuite et ouverte à toutes et à tous (membres et non membres de l'association). Il est conseillé de venir avec son ordinateur portable.

Apéro du libre le jeudi 6 février au Papier Timbré

Actux vous invite à un nouvel Apéro du Libre, jeudi 6 février 2014 à partir de 19h au Papier Timbré, au 39 rue de Dinan à Rennes.

L'apéro du libre est une rencontre conviviale autour d'un verre, pour discuter et faire connaissance entre utilisateurs de Logiciels Libres, débutants ou confirmés. L'apéro est traditionnellement ponctué d'un quizz autour du Libre.

Pour rappel, cet évènement a lieu habituellement tous les premiers jeudis du mois, même heure, même endroit et est ouvert à tous !

Atelier création collaborative d'une BD

Le dernier atelier de la semaine est programmé pour le samedi 8 février, de 14h à 18h au 4 bis. On vous propose de réaliser ensemble une petite BD de manière collaborative.

Le scénario sera écrit sur place et les cases (une à deux planches) seront dessinées par les participants. Aucun style ne sera imposé et chaque participant sera libre de choisir le logiciel avec lequel il dessine. Que vous soyez un adepte d'Inkscape, GIMP, MyPaint, Krita ou autres logiciels de graphismes (libres de préférence), vous êtes encouragés à venir dessiner une ou plusieurs cases de la BD. Rien n'interdit de venir avec ses crayons et de dessiner sur papier.

Bien entendu le résultat sera diffusé sous licence libre. Et pour aider à choisir la licence, l'atelier commencera par une présentation de plusieurs licences (CC-By, CC-By-Sa, licence Art Libre).

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Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de janvier 2014

Dimanche 2 Février

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de janvier passé.

Liens

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OpenERP tour: découverte de l'application de boutique en ligne

Samedi 1 Février

Pour présenter les nouvelles applications de création de sites internet et de gestion de boutiques en ligne, OpenERP vient d'annoncer 3 conférences gratuites à Paris, Bruxelles et Gosselies, respectivement les 12, 21 et 20 février. L'événement de Paris sera également suivi de présentations par les utilisateurs d'OpenERP. Trois sociétés et une organisation utilisatrices viendront présenter leur retour d'expérience: Boogaerts Heating, Chambre de Commerce et de l'Industrie, Costes Products, INEO Support Global.

La participation est gratuite mais l'inscription est requise. Les événements prendront la forme d'une heure et demi de démonstration des nouvelles applications web et d'une heure de retours d'expériences par les utilisateurs.

La démonstration couvrira le système de création de site internet, la création d'une boutique en ligne, la gestion d'un blog d'entreprise, la gestion d'événements et les nouveaux moteurs de rapports.

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Lolix, ou la communauté invisible

Vendredi 31 Janvier

Lolix est LE site francophone d’offres d’emploi tournant autour du Logiciel Libre. Un site incontournable, au style un peu vieillot certes, mais qui a contenté beaucoup de geeks, de nerds, de barbus, reconnaissants de trouver des entreprises où le libre n’est pas qu’un terme marketing.
Tout récemment, le 5 décembre, Lolix est tombé, après 15 ans de bons et loyaux services. Thom a alors averti LinuxFr dans un journal sobrement intitulé « Lolix » et qui, s’il n’a pas suscité de montagnes de commentaires, a toutefois affolé un peu les moules sur leur bouchot.
À la suite de cela, Rodolphe Quiédeville, l’auteur/mainteneur/modérateur de Lolix a reçu de nombreuses de marques de soutien l’encourageant à continuer avec une campagne de financement participatif. Voyons un peu ce qu’il a à nous raconter de cette histoire…

Cette interview menée par moi-même est tout récemment parue sur le Framablog. Comme cette affaire a eu un fort retentissement au sein de notre petite communauté et que la licence CC-BY-SA du Framablog me le permet, je la reposte ici (c'était soit le cross-post, soit un journal bookmark :D).

Bonjour Rodolphe, tu peux un peu te présenter à nos lecteurs ? Car si j’ai appris récemment que c’était toi qui était derrière Lolix et que tu t’es un peu dévoilé dans ton article de blog « Lolix de 1998 à 2013 », on ne peut pas dire qu’on te connaît beaucoup.

On peut dire que je ne suis pas un jeune gnou de la dernière portée, je suis admin/sys tendance DevOps comme on dit aujourd’hui. Je travaille dans l’info depuis 97 et j’ai vite migré vers le libre en 1998 en entrant chez Ecila.
Dans mes activités libristes je suis plutôt tendance Gnu et publie mes travaux en GPLv3, aprilien non pas de la première heure mais fidèle tout de même depuis le siècle dernier. Outre Lolix j’ai aussi été à l’origine de Dolibarr, qui est est né sur le backoffice de Lolix, seule solution à l’époque pour émettre des factures et faire un peu de compta de logiciel libre.
Aujourd’hui je suis Freelance et travaille essentiellement sur des prestations de test de charge de sites webs avec Tsung, en parallèle de missions orientées cartographie. Je contribue tant que faire se peut par des patchs aux outils que j’utilise, ma principale contribution en ce moment étant orientée autour d’OpenStreetMap en tant que contributeur données.

Je vais essayer de ne pas te faire répéter le contenu de ton billet — j’encourage nos lecteurs à aller le lire. Lolix, codé en 1998… Les frameworks ne devaient pas être légion à l’époque. Tu as tout fait à la main ? Ça t’a pris combien de temps ?

Je n’ai pas souvenir qu’il en existait un, en fait il en existait quasi autant que de projets. On a bien essayé de me refourguer celui de LinuxFr à l’époque mais j’ai résisté et oui j’ai tout codé seul, aucune idée du temps que cela a pris. J’ai toujours été adepte du release soon, release often, chaque nouvelle fonctionnalité codée était mise aussitôt en ligne, et je n’ai jamais tenu de compte sur mes heures de travail.

En 15 ans, il y a eu combien d’offres d’emploi déposées ? Combien de CV ? Tu aurais un ordre d’idée ?

Là par contre j’ai des stats, dans la base à ce jour on est à 18639 offres et 17488 CV. Avec respectivement 12 millions et 1,5 millions de consultations depuis le début des stats que j’ai commencé à gérer en 2000.

Tu dis que tu as lu toutes les offres d’emploi. Toutes ? Vraiment ? Ça te prenait combien de temps par jour ?

Oui ça c’est le principe de base, aucune offre ne passe en ligne sans être modérée, ce n’est pas trés fastidieux, avec le temps on prend vite des réflexes et en lecture diagonale tu vois tout de suite si l’offre est cohérente ou pas. En moyenne je n’y passe pas plus de 15 minutes par jour je pense.

Il n’y avait que toi qui modérait les annonces ? Pourquoi ne pas avoir posté une petite annonce de recrutement sur LinuxFr ou autre ?

Oui, Lolix contrairement à Dolibarr est un projet que j’ai plus incarné, j’aurai pu évidemment laisser la modération ouverte (ce qui va probablement évoluer) mais j’ai toujours eu peur de voir Lolix dévier de sa route. Un temps j’avais lancé également joinux.com pour les offres un peu plus borderline, mais cela n’a pas été convaincant, cela brouillait un peu la lecture.

Est-ce qu’il y avait une communauté autour de Lolix quand même ? Un lieu d’échange comme un forum, ou même juste quelques personnes qui venaient boire une bière et coder un peu ?

Non, par ma faute probablement je n’ai jamais fait d’effort pour créer cela. Il faut dire aussi qu’en 2000 avec Lolix SA j’ai essayé de développer une offre commerciale pour générer un revenu, cela n’a pas incité les contributeurs à rejoindre le projet. Et après la fermeture de l’entreprise j’ai été occupé à d’autres activités.

Je crois parler pour bon nombre d’entre nous qui te devons un emploi ou un stage si je dis que l’annonce de la fermeture de Lolix a été un choc. Pour moi, c’était un site qui traverserait vents et marées la tête haute, sans frémir. Est-ce que tu t’attendais un peu à ce que sa fermeture fasse des vagues ?

Pas à cette hauteur c’est évident, mais je ne suis pas naïf au point de penser que cela aurait pu passer inaperçu.

Parlons un peu des vagues. Ce sont « toutes les marques de soutien » qui t’ont incité à faire une campagne de financement participatif pour te permettre de recoder Lolix (nom de code : Lolyx). Tu t’attendais à ça ? Il y en avait tant que ça ?

Non pas autant c’est évident et surtout pas si vite, si la campagne a réussi aussi vite c’est parce qu’elle a aussi été très bien relayée. Ce qui a été également très plaisant c’est de retrouver des gens que j’avais un peu perdu de vue depuis les années.

La campagne de financement, qui a duré 42 jours a atteint le but de 4 200€ en 24h chrono ! C’est pas aussi geek que 42h (même si on peut écrire 42 avec 24), mais c’est classe ! Comment as-tu réagi en apprenant ça ?

Je sautais partout tout simplement :-)

Soupçonnais-tu une telle communauté invisible (fallait bien que je justifie le titre du billet) derrière Lolix ?

Non, je savais que Lolix était important pour les gens qui l’utilisent régulièrement mais je ne pensais pas que le site pouvait fédérer autant de gens. J’ai été assez étonné aussi de voir une telle diversité dans les gens qui ont participé à la campagne, on n’est pas encore dans un registre de 7 à 77 ans mais on s’en approche.

Pour le coup, tu pourrais peut-être utiliser cette communauté pour t’aider dans la modération des offres d’emploi, non ? Ou le code ?

Pour le code bien évidemment, le code de Lolix a toujours été libre et publié sur Savannah, seulement avec le temps je n’ai plus mis à jour le repo, et ça c’est mal. Lolyx est dès à présent ouvert en tant que projet public sur Gitlab et tout un chacun est libre d’y contribuer.
Pour la modération des offres c’est à l’étude, j’avoue que l’enthousiasme de la campagne m’a donné cette idée d’ouvrir la modération des offres, formellement je ne sais pas encore comment mais je sais déjà que les gens ayant participé au financement auront un traitement de faveur sur ce point.

Est-ce que tu vas ajouter des trucs différents dans la nouvelle version ? Et pourquoi utiliser Python ? Il y a quand même mieux comme langage. Perl par exemple (je voulais au départ publier cette interview un trolldi).

Oui il y aura des nouveautés, je veux cette nouvelle version déjà plus en phase avec ce qui se fait aujourd’hui en terme d‘API, de responsive design, ou d’OpenData, et il y aura surtout tout ce que j’ai pas encore pensé et qui sera apporté par les contributeurs ingénieux. Après pourquoi Python, parce que Django.

Un dernier mot ?
15 ans de nouvelles aventures ça fait frémir un peu, mais 15 ans de nouvelles rencontres ça fait rêver !

À cette heure, la campagne de financement est terminée et a généré plus de 200% de la somme demandée.Toutes nos félicitations à Rodolphe, à Lolix et à tous ceux qui ont contribué à un tel succès !

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Lancement des Rencontres mensuelles autour des licences libres (et Open)

Jeudi 30 Janvier

VVL et inno³ ont le plaisir de vous inviter à la première Rencontre Mensuelle autour des Licences Libres :

  • Le mercredi 5 février de 17h à 19h
  • au sein des locaux d'inno3
  • 105 rue La Fayette, 75010 Paris

Au-delà de discussions autour des actualités juridiques relatives au logiciel libre (mais aussi Open Data et Open Content), ces rencontres seront l'occasion de confronter les analyses des principales licences libres, par le biais d’échanges avec des juristes et des praticiens. Chaque rencontre portera sur un thème et/ou une licence concrète définis lors de la séance précédente. Un compte rendu sera mis en ligne sur le site VVL.

Les licences libres formalisent un cadre de création collaborative dans le logiciel.
Elles touchent un nombre croissant de domaines industriels en ouvrant des perspectives d'innovation non négligeables. Elles sont ainsi devenues les pierres angulaires d'un système plus large et plus complexe. C'est à ce titre, qu'elles suscitent un intérêt croissant au sein des projets industriels (malgré une relative réserve), projets qui doivent concilier le maintien d'objectifs élevés en termes de qualité et l'intégration d'usages plus souples issus des pratiques communautaires.
Il en résulte un nombre croissant de personnes qui se forment à la gestion des licences et à l'organisation des pratiques au sein de leur organisation.

Au regard de cette tendance et d'une mutualisation insuffisante sur le sujet, Veni, Vidi, Libri (VVL) et inno³ mettent en place une réunion mensuelle dédiée à l'étude des licences libres et de leurs effets. Ces réunions se tiendront toute l'année 2014 chaque premier mercredi du mois de 17h à 19h.

Cette première rencontre permettra de définir les grandes lignes des actions et de la méthodologie qui sera adoptée au sein du groupe durant l'année 2014.
Un accès distant sera fourni pour ceux qui ne peuvent être sur place.

N'hésitez pas à nous contacter pour toute question à ce sujet.

Les organisateurs :

  • Crée en 2006, l'association Veni, Vidi, Libri a pour objectif de promouvoir les licences libres ainsi que de faciliter le passage de créations sous licence libre. Depuis sa création, elle a accompagné un certain nombre de projets communautaires, logiciel ou non, dans la mise en œuvre de bonnes pratiques. Elle anime par ailleurs une plate-forme d'information et de veille autour des licences libres et, plus largement, de la démarche d'ouverture.

  • À la croisée des acteurs industriels, publics et communautaires, inno³ revêt un rôle de facilitateur et de catalyseur, au profit de la création, de l'innovation et de la collaboration. Tirant profit de ces expériences, la vocation de la société est d'offrir des services à forte valeur ajoutée aux entreprises et organisations publiques entrées dans une démarche d'ouverture de leurs politiques d'innovation en faveur de processus partagés et collaboratifs (Logiciels Libres et Open Source, Open Data, Open Innovation).

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Journée du Logiciel Libre - I.U.T de Brive (19) - 07 Février 2014

Jeudi 30 Janvier

PULLCO organise une Journée du Logiciel Libre à Brive le 7 Février.

Ouvert au public (débutants ou confirmés), cette journée sera dédiée à la découverte, l'installation de logiciels libres et distributions GNU/Linux, à des démonstrations, à la documentation, ainsi qu'à des conférences et ateliers.

  • le Vendredi 7 Février de 14h00 à 21h00
  • à l'I.U.T GEII - 7 rue Jules Valès - 19100 BRIVE
  • organisée par Association PULLCO avec l'Association Corrèze-Elab et les étudiants de l'I.U.T GEII de Brive
  • entrée Libre.

Pour de plus amples renseignements et le détail du programme, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de Pullco.

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NSA-observer - quels sont les programmes de la NSA ?

Jeudi 30 Janvier

Il y a quelques mois, j'ai commencé à lister les programmes de la NSA, et je ne savais pas qu'il y'en aurait autant. De fil en aiguille, l'idée est devenu un projet, puis un site hébergé par La Quadrature du Net.

Nous avons à ce jour un peu plus de 100 programmes « à jour » (71 programmes, 35 vecteurs d'attaque) (je vous conseille d'ailleurs d'aller voir PHOTOANGLO ;-)), mais surtout, nous avons encore environ 200 programmes où il manque des informations.

La Quadrature lancera ce site le 11 Février pour « The day we fight back », il reste encore pas mal de boulot à faire avant sa mise en production finale.

Il faut, entre autre, compléter le plus possible les différents programmes.

Je propose donc de vous retrouver au local de la Quadrature (19 rue Richard Lenoir 75011 Paris) — et en ligne — mardi 4 février vers 19h pour avancer le plus possible là-dessus. Le travail se fera sur trois pads (ce qui veut dire que vous pouvez le faire aussi à distance, et sans forcément attendre la semaine prochaine ;-)) :

Le travail est assez facile en lui-même et ne demande pas de niveau technique particulier.

Si vous travaillez avec le framework Meteor (ou avec du javascript), que vous avez des idées d'infographies, de fonctionnalités, des bugs à remonter… et que vous voulez aider (merci !), n'hésitez surtout pas à faire signe, nous avons besoin de votre aide !

Et si vous avez des questions, n'hésitez pas !

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1er week-end de février, en Belgique, au FOSDEM

Mercredi 29 Janvier

Comme chaque hiver, malgré le réchauffement climatique, le FOSDEM a lieu à Bruxelles parfois sous un temps clément (ou la neige comme l'année dernière).
Le FOSDEM, Free-OpenSource DEvelopers Meeting ou rencontre de développeurs Libres et Open-Source est un événement annuel, ponctué de conférences et de rencontres.
Même s'il est sponsorisé par des sociétés douteuses pour certains, comme Cisco, google ou même Oracle (suite au rachat de Sun et MySQL), c'est un événement du libre sur un week-end qui rassemble de l'ordre de 5000 développeurs autour de conférences souvent très techniques. Pour autant, il y a des gens très fréquentables qui promeuvent PostgreSQL ou MariaDB, XMPP et autres standards ouverts, on y parle même Python. Vous y retrouverez des utilisateurs de votre distribution, que ce soit Fedora, Mageia, CentOS, Debian ou *BSD (Open, Free), même des ubuntristes :).

Vous pourrez rencontrer l'architecte de Java, les promoteurs de LibreOffice, côtoyer le big data, avoir les dernières informations sur wayland, ext4 ou la FreedomBox.

Et en plus, y a d'la bière, belge.

L'IPv6 n'est pas mort, car… https://fosdem.org/2014/schedule/track/ipv6/

Votre distribution préférée y sera présente :

Mais aussi :

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Solutions Linux, Libres et Open Source 2014 : appel à communication

Mercredi 29 Janvier

La prochaine édition du salon Solutions Linux, Libres et Open Source se déroulera les 20 & 21 mai 2014 au CNIT Paris La Défense. Solutions Linux, Libres et Open Source est aujourd’hui le rendez-vous incontournable des acteurs du logiciel libre et de l'Open Source. L’an passé, le salon a accueilli près de 6000 visiteurs et 2000 personnes sont venues assister aux tables rondes et conférences. Un succès qui s’explique avant tout par la richesse du programme et la qualité des interventions données… et la présence de LinuxFr.org bien sûr qui ne passe jamais inaperçue !

Tables rondes et conférences

Au programme 2014, 9 thématiques seront cette année à l’honneur :

  • Cloud Libre
  • Open source en entreprise : consommation, maîtrise, mutualisation
  • Les nouveaux enjeux des outils collaboratifs Open Source
  • BI / Big data
  • L’Open Source au cœur de la révolution mobile
  • Développement web
  • CMS, CMF, développement spécifique
  • Sécurité
  • Administration Système / clusters / DevOps

Toutes ces thématiques seront abordées autour de tables rondes et conférences spécifiques.

Assises du Libre et de l’Open Source

Les Assises du Libre et de l’Open Source se tiendront quant à elles le 21 mai, avec au programme :

  1. Keynotes d’ouverture
  2. Cycle Education / Formation
  3. Cycle Politiques publiques et stratégie d’innovation
Soumettre votre proposition

Cet appel à communications est à votre disposition afin que vous puissiez présenter lors de ces 2 jours, votre expertise et savoir-faire, en relation avec les préoccupations techniques et décisionnelles des visiteurs du salon.

Un gestionnaire des conférences a été mis en place pour faciliter la soumission et la validation des propositions par le comité de programme. Vos propositions sont à soumettre directement sur la plateforme : http://www.solutionslinux.fr/Appels+%C3%A0+communication_3397.html

conference CHEZ solutionslinux.fr

À compléter avant le 3 mars 2014

Il est important de différencier votre proposition d’intervention à une table ronde et votre proposition d’intervention à une conférence spécifique.

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Bitbox, la mini console ARM DIY

Mardi 28 Janvier

La console open hardware et open source Bitbox propose une petite console ARM à une seule puce au design ouvert. Le matériel est limité mais suffisamment puissant pour faire de belles choses : microcontrôleur STM32f4 à 168 MHz, 1 Mo de flash et 192 ko de RAM.

La sortie en VGA 640x480 avec 4096 couleurs est réalisée en pur logiciel (pas de GPU, on génère les pixels à la volée vers la sortie VGA). Une version 2 du design en cours de prototypage propose quelques nouveautés comme le son stéréo et les périphériques USB.

Deux trois jeux sont déjà dispos, ainsi qu'un récent emulateur Gameboy !

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Revue de presse de l'April pour la semaine 4 de l'année 2014

Mardi 28 Janvier

La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

Sommaire

[Sud Ouest] Mont-de-Marsan: François Pellegrini, président d'Aquinetic, est nommé à la CNIL

Par Jean-Louis Hugon, le vendredi 24 janvier 2014. Extrait:

Le président de l'association qui réunit les partisans du logiciel libre en Aquitaine a été nommé à la Commission nationale informatique et liberté par le président du Sénat Jean-Pierre Bel

Lien vers l'article original: http://www.sudouest.fr/2014/01/24/mont-de-marsant-francois-pellegrini-president-d-aquinetic-est-nomme-a-la-cnil-1439916-3452.php

Et aussi:

[Miroir Mag] Six clichés qui vous empêchent de vous mettre au logiciel libre

Par Nicolas Boeuf, le jeudi 23 janvier 2014. Extrait:

Encore mal connus, les logiciels libres continuent de faire peur aux utilisateurs. Doutes sur la fiabilité, nécessité de compétences techniques, habitude des autres systèmes… Autant de freins à leur généralisation. Pourtant, ces logiciels que chacun est libre d’utiliser, modifier ou partager pourraient amener de nombreux bienfaits, s’ils étaient utilisés de manière globale.

Lien vers l'article original: http://www.miroir-mag.fr/13674-six-cliches-qui-vous-empeche-de-vous-mettre-au-logiciel-libre

[Numerama] Le Pacte du Logiciel Libre relancé pour les municipales 2014

Par Julien L., le jeudi 23 janvier 2014. Extrait:

L'April s'apprête à se saisir à nouveau de son bâton de pèlerin. En vue des municipales de 2014, l'association va une fois encore battre la campagne pour promouvoir le logiciel libre. En conséquence, elle commence à mobiliser ses troupes.

Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/magazine/27309-le-pacte-du-logiciel-libre-relance-pour-les-municipales-2014-maj.html

Voir aussi:

[Solutions-Logiciels] L'open source, vivier des systèmes embarqués critiques

Par Cyrille Comar, le jeudi 23 janvier 2014. Extrait:

Quels sont les enjeux du développement de l’open source dans la conception de logiciels et systèmes embarqués critiques et sur la révolution tant attendue par les différents acteurs du secteur?

Lien vers l'article original: http://www.solutions-logiciels.com/actualites.php?actu=14336

[L'Informaticien] Le ministère de la Défense renouvelle son contrat «Open Bar» avec Microsoft

Par Emilien Ercolani, le jeudi 23 janvier 2014. Extrait:

Le contrat «Open Bar» entre le ministère de la Défense et Microsoft a été renouvelé pour la période 2013-2017, dans des conditions toujours aussi opaques.

Lien vers l'article original: http://www.linformaticien.com/actualites/id/31798/le-ministere-de-la-defense-renouvelle-son-contrat-open-bar-avec-microsoft.aspx

Et aussi:

Voir aussi:

[LeDevoir.com] 18 millions en logiciels Microsoft

Par Fabien Deglise, le jeudi 23 janvier 2014. Extrait:

Québec contrevient à ses propres lois en matière d’ouverture aux logiciels libres

Lien vers l'article original: http://www.ledevoir.com/politique/quebec/397985/18-millions-en-logiciels-microsoft

[ZDNet] FIC: Snowden partout, cybersécurité nulle part?

Par Antoine Duvauchelle, le mercredi 22 janvier 2014. Extrait:

Le lanceur d'alertes est partout, et a marqué les esprits. On pouvait s'y attendre, mais son influence est telle que la première conférence plénière du FIC s'est posé la question d'un échec de la cybersécurité.

Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/fic-snowden-partout-cybersecurite-nulle-part-39797283.htm

Et aussi:

[basta!] Numérique: cette empreinte écologique que les consommateurs ont bien du mal à voir

Par Nolwenn Weiler, le lundi 20 janvier 2014. Extrait:

L’économie virtuelle consomme une énergie bien réelle. Les «data centers», qui regroupent les serveurs indispensables à la navigation sur le Web et à la circulation des 300 milliards de courriels, pourriels, photos ou vidéos envoyés quotidiennement, peuvent consommer autant d’énergie qu’une ville de 200 000 habitants. Sans compter le coût environnemental de la fabrication d’équipements toujours plus nombreux. De quoi relativiser l’apport apparemment écologique de l’économie dématérialisée, avec ses «télé-réunions», son commerce en ligne ou ses téléchargements.

Lien vers l'article original: http://www.bastamag.net/Numerique-cette-empreinte

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