Linux France

S'abonner à flux Linux France
Mis à jour : il y a 28 min 34 sec

Silence : XMPP, chiffrement et méta‐données

il y a 2 heures 23 min

Silence est une application libre (GPLv3) pour Android de SMS et MMS, permettant de chiffrer les communications avec les autres utilisateurs de Silence. Silence vous permet donc d'envoyer du texte et des images en tout sécurité, mais le texte et les images passeront en clair par les réseaux vers les utilisateurs classiques. Cette application est disponible sous forme de code source sur GitHub et binaire sur F-Droid et Play Store.

Silence est le nouveau nom de SMSSecure, fork de Signal (anciennement TextSecure) de Open Whisper Systems. On avait déjà parlé de l'abandon du chiffrement des SMS/MMS de Signal, à cause des limites des API de iOS, d'une expérience utilisateur compliquée en ce qui concerne l'échange de clés, et aussi des méta-données des SMS/MMS qui transitent forcément en clair. Silence/SMSSecure était né de ce constat, ainsi que de la volonté de se débarrasser des dépendances aux services Google.

Aujourd'hui, Silence est en cours d'ajout d'un transport XMPP.

Chiffrement des SMS/MMS et méta-données

Le rôle premier de Silence est de chiffrer les SMS et MMS entre deux utilisateurs de l'application. C'est une des raisons historiques du fork de l'application, quand TextSecure a abandonné cette fonctionnalité.

Après un échange de clés, l'utilisateur pourra, de manière simple et transparente, chiffrer ses communications par SMS avec les autres utilisateurs de Silence. Et pour les autres contacts qui n'utilisent pas l'application, Silence se comportera comme n'importe quelle application de SMS, c'est-à-dire que les messages ne seront pas chiffrés.

Le gros problème des SMS est qu'ils laissent beaucoup de méta-données. Les méta-données, globalement qui parle à qui, quand, et à quelle fréquence, permettent de calculer des graphes sociaux et sont massivement utilisés par les agences de renseignement. Silence ne peut pas masquer les méta-données, puisque celles-ci sont intrinsèquement nécessaires pour que le SMS soit correctement envoyé. Les opérateurs téléphoniques (ainsi que les agences ayant accès aux bases de données des opérateurs) peuvent donc savoir vers quels numéros un utilisateur discute, même si le contenu des messages reste inaccessible grâce au chiffrement de bout-en-bout du message par Silence.

Le projet parent de Silence, TextSecure (aujourd'hui Signal), a choisi de se concentrer sur les messages qui passent par Internet. Les opérateurs téléphoniques n'ont alors pas accès aux méta-données. En revanche, TextSecure/Signal utilise les services de Google. Même si un effort est fait pour réduire les informations exploitables par la firme, des méta-données restent accessibles à Google. En outre, TextSecure/Signal n'a pas de système fédéré de serveurs et l'intégralité des contacts des utilisateurs est sauvegardée en ligne.

Les méta-données des SMS sont un vrai problème et il est nécessaire de proposer une solution. Cependant, il ne s'agit pas de supprimer la prise en charge des SMS/MMS, mais seulement de proposer une meilleure solution. XMPP étant décentralisé et ouvert, Silence se dirige vers ce choix et va bientôt permettre de transmettre les messages via XMPP.

XMPP

XMPP est décentralisé. Mais il faut quand même un certain nombre de paramétrages côté serveur, tant en terme de sécurité que de fonctionnalités (notamment la XEP-0198: Stream Management pour ne pas perdre de message quand la connectivité est mauvaise).

Pour acheminer les messages XMPP, il vaut mieux se reposer sur des serveurs gérés par des organisations en qui on peut avoir relativement confiance. Certes, les messages continueront d'être chiffrés de bout-en-bout et ne pas avoir confiance en son serveur XMPP n'est pas rédhibitoire. Pour autant, c'est un plus appréciable.

Ainsi, Silence va intégrer une liste de serveurs XMPP « de confiance », c'est-à-dire répondant aux critères de sécurité, de configuration et opérés par des organisations à but non lucratif. Bien entendu, il vaut mieux un grand nombre de serveurs afin de réduire l’intérêt et les dégâts potentiels d’une attaque.

Prenons Bob qui envoie un message à Alice. Bob est connecté à son serveur XMPP : le serveur de Bob voit un message en provenance d'une adresse XMPP inconnue (il n'y a pas de lien entre l'adresse XMPP de Bob et le numéro de téléphone de Bob ; le serveur ne connaît même pas l'identité réelle de Bob) à destination d'une autre adresse XMPP inconnue. Le serveur de Bob connaît l'IP qui s'est connectée mais ne peut pas l'associer à une personne (encore moins si Bob passe par Tor). Il ne connaît pas non plus l'adresse IP d'Alice. Le serveur XMPP d'Alice voit arriver un message XMPP, mais ne connaît pas l'adresse IP de Bob. En outre, les FAI de Bob et Alice ne connaissent pas les adresses XMPP, puisque les connexions sont encapsulées dans TLS. Et aucun contact n'est envoyé en ligne, tout reposant sur le carnet d'adresses local de chaque utilisateur.

Appel aux hébergeurs

Silence doit donc reposer sur un « réseau » composé d'opérateurs de serveurs XMPP. De tels opérateurs peuvent être des associations, des fédérations d'hébergeurs (au hasard, des membres du collectif Chatons), des hébergeurs indépendants, etc. Ce « réseau » doit être mis en place avant la publication de la première version de Silence ajoutant le transport XMPP, puisque l'utilisateur va créer un compte sur un de ces serveurs en fonction de la liste incluse dans l'application. Il sera bien sûr également possible pour l'utilisateur de paramétrer un autre serveur s'il le souhaite.

Si vous êtes intéressés par le projet, envoyez un courrier électronique à « support chez silence point im » ! ;)

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Appel à candidatures responsables de thèmes RMLL 2017

il y a 2 heures 34 min

Les RMLL 2017 (Rencontres Mondiales du Logiciel Libre) se dérouleront à Saint‐Étienne du 1er au 7 juillet 2017. La liste des thèmes présents pour cette édition a été finalisée (lien plus bas) et un bon nombre de responsables de thèmes sont déjà présents pour s’en occuper. Mais, afin d’amener un surplus d’énergie, de diversité et d’idées neuves, nous faisons un appel ouvert à candidature pour de nouveaux responsables de thèmes.

Intérêts de cette mission :

  • en tant que contact privilégié, vous aurez des échanges riches avec les conférenciers ;
  • au sein de l’organisation de cette conférence généraliste et ouverte, vous rencontrerez des personnes aux parcours et aux motivations variées mais toujours enthousiastes, ce qui permet un véritable enrichissement.

Donc, si vous souhaitez participer à l’animation d’un des thèmes en question, inscrivez‐vous sur la liste de diffusion Thèmes@ et postez votre candidature (qui suis‐je, pourquoi je viens, pour quel thème). Accueil bienveillant assuré. :-)

Vous pouvez même proposer un nouveau thème, mais uniquement si vous avez une idée très claire et construite de votre proposition et que vous n’arrivez pas seul.

La description détaillée du travail d’un responsable de thème est disponible en lien ci‐dessous.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Les journaux LinuxFr.org les mieux notés du mois de novembre 2016

Jeudi 8 Décembre

LinuxFr.org propose des dépêches et articles, soumis par tout un chacun, puis revus et corrigés par l'équipe de modération avant publication. C'est la partie la plus visible de LinuxFr.org, ce sont les dépêches qui sont le plus lues et suivies, sur le site, via Atom/RSS, ou bien via partage par messagerie instantanée, par courriel, ou encore via médias sociaux.

Ce que l’on sait moins, c’est que LinuxFr.org vous propose également à tous de tenir vos propres articles directement publiables, sans validation a priori des modérateurs. Ceux-ci s'appellent des journaux. Voici un florilège d'une dizaine de ces journaux parmi les mieux notés par les utilisateurs… qui notent. Lumière sur ceux du mois de novembre passé.

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

C++17 exprime la virgule flottante en hexadécimal et offre des cadeaux aux lecteurs LinuxFr.org

Mercredi 7 Décembre

Chaque jour (ouvré) de décembre a droit à sa surprise. Après le if constexpr, aujourd’hui, le calendrier de l’Avent du C++ présente la spécification technique P0245 concernant le littéral pour exprimer la virgule flottante en hexadécimal.

Sommaire Spécification technique

La réunion de Jacksonville en février 2016 a amendé le TS P0245 qui permet d’exprimer les virgules flottantes (IEEE 754) en hexadécimal. Le C++ permet enfin d’avoir une représentation exacte des virgules flottantes. Cette fonctionnalité était déjà présente depuis longtemps dans d’autres langages : C99, Java 5 (2004)…

Représentation exacte

La représentation hexadécimale a l’avantage d’être celle du registre (mémoire binaire). Attention à la notation décimale des virgules flottantes. Par exemple, 0.1f ne vaut pas exactement 0.1 mais 0.10000000149…. Un exemple :

#include <stdint.h> // int64_t #include <iostream> // std::cout int main() { float un_dixieme = 0.1f; float f_1e11 = un_dixieme * 1e12f; // Erreur d'arrondi int64_t i_1e11 = 0.1 * 1e12; // Pas d'erreur d'arrondi double diff = f_1e11; diff -= i_1e11; // soustraction f_1e12 - i_1e11 std::cout.precision(99); std::cout << "un_dixieme = "<< un_dixieme << "\n" "f_1e12 = "<< f_1e11 << "\n" "i_1e12 = "<< i_1e11 << "\n" "diff = "<< diff << '\n'; }

Qui donne le résultat :

un_dixieme = 0.100000001490116119384765625 f_1e12 = 99999997952 i_1e12 = 100000000000 diff = -2048

Les hexadécimaux permettent d’écrire la représentation exacte des virgules flottantes en s’affranchissant de ces erreurs d’arrondis.

La pratique

Passons à la pratique des fractions hexadécimales :

float v = 0xa.bp3f; assert(v == 85.5f);
  • 0xA.B = 0xA*16^0 + 0xB*16^-1
  • 0xA = 10
  • 0x.B = 11/16 = 0,6875
  • 0xA.B = 10,6875
  • p3 = 2^3 = 8
  • v = 10,6875*8 = 85,5
  • 'f' final = type 'float'
double w = 0xC0DE2017.1CAFEp-1; assert(w == 1617891339.55602931976318359375);
  • 0xC0DE2017 = 3235782679
  • 0x1CAFE = 117502
  • 0xFFFFF = 1048576
  • p-1 = 2^-1 = 1/2
  • w = (3235782679 + 117502/1048576) / 2
Concours

Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr. org, as-tu d’autres idées de jeux de mots avec cette notation hexadécimale ? Alors défoule-toi dans les commentaires ;-)

Les plus beaux jeux de mots seront récompensés avec des cadeaux de la part de LinuxFr.org. Alors tu as un peu de temps disponible aujourd’hui ? Fait comme les Nerdettes (les deux filles sur l’illustration), bogue du cerveau et propose ton code source de folie pour tenter de remporter un des lots.

Les modalités :

  • les jeux de mots peuvent utiliser le nom des variables, la forme des caractères et symboles, les opérateurs ;
  • il faut au moins un littéral hexadécimal à virgule flottante ;
  • le code source doit pouvoir être compilable par un compilateur C++17 ;
  • le code source doit être sous licence libre (licence de ton choix) ;
  • les meilleures réponses seront sélectionnées parmi celles qui auront le plus de points « pertinents » et le moins de points « inutiles » ;
  • la liste des gagnants sera diffusée quelques jours plus tard dans une autre dépêche C++ ;
  • les vainqueurs auront un livre à choisir parmi ceux des éditions Eyrolles et ENI ;
  • réception des récompenses par courrier électronique postal.
Notation

Remarquons le p à la fin. Celui-ci représente l’exposant binaire et il est suivi par un entier décimal (et non pas hexadécimal). Cet exposant binaire est obligatoire pour plusieurs raisons :

  • il évite l’ambiguïté du f final dans 0xA.Bf (float ou le chiffre F hexadécimal ?) ;
  • il évite l’ambiguïté du E dans 0xa.bE-12 (exposant -12 ou 0xA.BE – 12 ?) ;
  • il correspond à la norme IEEE 754 (puissance de deux) ;
  • 100% compatible avec la notation C99 (et celle d’autres langages).

Tentons de représenter cette notation hexadécimale en regex :

  • 0[xX][0-9a-fA-F]+[.] ?[pP][+-] ?[0-9]+[fFlL] ?
  • 0[xX][0-9a-fA-F]*[.][0-9a-fA-F]+[pP][+-] ?[0-9]+[fFlL] ?
Termes du standard

Allez, soyons curieux, regardons comment le standard C++ spécifie cette notation avec un extrait du chapitre § 2.13.4 Floating literals du brouillon C++17 :

hexadecimal-floating-literal:
hexadecimal-prefix hexadecimal-fractional-constant binary-exponent-part floating-suffixopt
hexadecimal-prefix hexadecimal-digit-sequence binary-exponent-part floating-suffixopt
hexadecimal-fractional-constant:
hexadecimal-digit-sequenceopt . hexadecimal-digit-sequence
hexadecimal-digit-sequence .
binary-exponent-part:
  p signopt digit-sequence
  P signopt digit-sequence
sign: one of
  + -
digit-sequence:
digit
digit-sequence ’opt digit
floating-suffix: one of
  f l F L

Et l’équivalent chez cppreference.com :

0x | 0X hex-digit-sequence
0x | 0X hex-digit-sequence .
0x | 0X hex-digit-sequence(optional) . hex-digit-sequence

Hexadecimal digit-sequence representing a whole number without a radix separator. The exponent is never optional for hexadecimal floating-point literals: 0x1ffp10, 0X0p-1, 0x1.p0, 0xf.p-1, 0x0.123p-1, 0xa.bp10l

The exponent syntax for hexadecimal floating-point literal has the form
p | P exponent-sign(optional) digit-sequence

exponent-sign, if present, is either + or -

suffix, if present, is one of f, F, l, or L. The suffix determines the type of the floating-point literal:

  • (no suffix) defines double
  • f F defines float
  • l L defines long double
Utilisation de strtof() et std::hexfloat

En attendant C++17, il est possible d’utiliser strtof() et std::hexfloat pour jouer avec les virgules flottantes hexadécimales :

#include <iostream> #include <cstdlib> #include <cstdio> int main (int argc, char *argv[]) { if (argc != 2) { std::cout <<"Usage: "<< argv[0] <<" 0xA.Bp-1 => Decode hexfloat" "\n"; return 1; } std::cout <<"Decode floating point hexadecimal = "<< argv[1]; long double l = std::strtold(argv[1],NULL); if(errno==ERANGE)std::cout<<"\nstrtold() erreur"; double d = std::strtod (argv[1],NULL); if(errno==ERANGE)std::cout<<"\nstrtod() erreur"; float f = std::strtof (argv[1],NULL); if(errno==ERANGE)std::cout<<"\nstrtod() erreur"; std::cout <<"\n" "long double = "<< std::defaultfloat << l <<'\t'<< std::hexfloat << l <<"\n" "double = "<< std::defaultfloat << d <<'\t'<< std::hexfloat << d <<"\n" "float = "<< std::defaultfloat << f <<'\t'<< std::hexfloat << f <<'\n'; }

Nous pouvons regretter qu’il faille utiliser des fonctions strtof() issues du C, qui imposent de vérifier si errno == ERANGE. En théorie, std::hexfloat devrait fonctionner pour l’entrée (istream). Mais dans la pratique std::hexfloat semble ne fonctionner que pour la sortie (ostream). L’exemple suivant ne fonctionne toujours pas avec GCC-6.2, Clang-3.9 et MSVC++15 :

double d; std::istringstream iss("0xA.Bp-1"); iss >> std::hexfloat >> d; std::cout << d;

Notons que c’est l’extraction qui ne s’effectue pas correctement. Le std::istringstream reste quand à lui dans un état correct, ainsi les erreurs sont vérifiables.

std::cout << std::boolalpha << iss.fail() << '\n' // false << iss.bad() << '\n' // false << iss.eof() << '\n' // false << iss.str() << '\n';// "0xA.Bp-1" Réutilisation

Le texte de cette dépêche est protégé par le droit d’auteur la gauche d’auteur et réutilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les images utilisées sont aussi sous licence libre (cliquer sur l’image pour plus de détails).

Donc n’hésitez pas à réutiliser ce contenu libre pour créer, par exemple, des supports de formation, des présentations (Meetups), des publications sur d’autres blogs, des articles pour des magazines, et aussi un article C++17 sur Wikipédia dès que Wikipédia passera de la licence CC-BY-SA-3.0 à la CC-BY-SA-4.0 (le contenu de cette dépêche utilise la version la CC-BY-SA-4.0).

Les auteurs

Par respect de la licence, merci de créditer les auteurs :

Continuer à améliorer ce document

Malgré tout le soin apporté, il reste certainement des oublis, des ambiguïtés, des fôtes… Bien que cette dépêche restera figée sur le site LinuxFr.org, il est possible de continuer à l’enrichir sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (C++FRUG). C’est donc sur ce dépôt que se trouve les versions les plus à jour.   (ღ˘⌣˘ღ)

Alors que cet article restera figé sur le site LinuxFr.org, il continuera d’évoluer sur le dépôt Git. Merci de nous aider à maintenir ce document à jour avec vos questions/suggestions/corrections. L’idée est de partager ce contenu libre et de créer/enrichir des articles Wikipédia quand la licence sera CC BY-SA 4.0.   ٩(•‿•)۶

Appel à contribution

Nous nous efforçons de vous fournir une dépêche de qualité chaque jour ouvré. Et en plus, avec une illustration sympathique. Mais cela demande beaucoup de travail, et tenir les délais n’est pas toujours simple.

Merci de nous donner un coup de main, que ce soit sur la correction orthographique, le dessin, la lecture des spécifications techniques, la rédaction d’une nouvelle dépêche à intégrer au calendrier de l’Avent du C++. Tu peux aussi apporter ta contribution à la dépêche « Faut-il continuer à apprendre le C++ ? ».

Rejoins-nous sur la page du groupe de travail C++ sur LinuxFr.org (un compte est nécessaire pour y accéder).

À suivre…

Télécharger ce contenu au format Epub

Lire les commentaires

Dons aux associations, épisode 5

Mercredi 7 Décembre

Cette dépêche est la 5e de sa série, après celles de 2011, 2013, 2014 et 2015. Une nouvelle fois j'ai entendu des échos comme « merci d'avoir généré des dons l'année passée » ou « n'oublie pas de refaire ta dépêche sur les dons aux assos », donc nous y voilà.

Pour la 5e fois, je m'adresse à toi libriste, qui a procrastiné jusqu'aux dernières heures pour faire des dons déductibles des impôts (ou non). Tu t'étais promis toute l'année (et celle d'avant) de soutenir telle ou telle action sur tel ou tel sujet qui te semblait extrêmement important. Citons par exemple quelques associations de promotion et défense du libre, des droits dans l'espace numérique ou de la liberté d'expression, dont les dons sont déductibles en France : Amnesty France, Debian France, Framasoft, Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH), Ligue des Droits de l'Homme (LDH), OpenStreetMap France, Reporters Sans Frontières (RSF), Wikimedia France, etc.

Et comme tu fais vivre les principes du libre, que tu contribues à des projets libres et défends des idées, tu soutiens aussi des associations ne bénéficiant pas de la déductibilité des dons en France (par exemple des associations jugées trop dérangeantes ou trop critiques par le gouvernement… ou des associations européennes ou non). Citons par exemple AFUL, April, European Digital Rights (EDRi), FACIL, FFII, FSF (avec une longue liste de méthodes pour donner), FSF Europe (à confirmer, voir la décision C-318/07 évoquée plus bas), Internet Archive (déductible aux États-Unis), GNOME, KDE e.V, Léa-Linux, LILA, LQDN, OKFN, Toile Libre, Ubuntu-Fr, etc. (notez qu'elles peuvent parfois avoir la déductibilité des dons dans d'autres pays).

Cette dépêche récurrente vit aussi grâce à vos remarques, propositions d'ajouts, de compléments et vos retours sur les systèmes fiscaux et les dons dans vos pays respectifs. N'hésitez pas à la commenter pour l'enrichir.

    Sommaire

    Précision : la dépêche parle bien de « don » (je soutiens sans rien obtenir à titre personnel), pas de « financement participatif avec contrepartie » (je co-finance en échange de goodies/avantages), les deux étant destinés à des choses différentes. Pour ceux qui ont lu jusqu'ici, un dessin xkcd sur le sujet en récompense (et d'autres images plus loin pour récompenser les libristes patients qui liront jusqu'au bout).

    Pourquoi les associations ayant des permanents ont des besoins récurrents d'argent ? (tiré de l'épisode 3)

    Quand une association veut passer de zéro à un permanent ou à un permanent de plus, elle n'a généralement pas en réserve de quoi le payer sur une année complète. Elle prend donc un risque avec une visibilité sur x mois (comme n'importe quel chef d'entreprise), en faisant de son mieux pour que l'argent rentre (le nouveau permanent va « produire », une campagne de communication ou d'appels à don ou autres sera lancée, une subvention sera recherchée, une convention sera signée avec tel ou tel, des goodies seront vendus, etc.).

    Une association qui ne veut pas s'embêter à rechercher des fonds ou qui ne vise pas à passer le cap du premier permanent n'a pas du tout ce souci et peut être très indolente si elle veut.

    Dès qu'il y a un besoin récurrent de payer des salariés, de payer à date les charges de l'employeur — qu'il faut prévoir à 3 mois s'il faut gérer un préavis de licenciement économique ou pas, etc. cela devient plus compliqué (comme pour n'importe quel chef d'entreprise). Une association militante qui ne prendrait pas de risque financier du tout, ce n'est pas envisageable à mon avis. Toute la question étant de savoir combien elle réussit à faire rentrer d'argent au moment où c'est nécessaire, si elle peut continuer à embaucher pour grossir/faire plus d'actions/faire mieux, si elle doit licencier ou si elle doit stagner/continuer ainsi dans l'immédiat.

    Donc oui, on a toujours l'impression que les associations ayant des permanents recherchent de l'argent (et décembre est particulier car c'est la fin de l'exercice fiscal et traditionnellement la période des dons défiscalisés, notamment côté humanitaire associé aux bons sentiments des fêtes de fin d'année). Et oui en décembre, la Croix Rouge, April, RSF, LQDN, la FSF, Amnesty, Framasoft et bien d'autres font des appels à don.

    Petit rappel pour ceux concernés par les impôts en France (tiré de l'épisode 4 et mis à jour)
    • l'article 200 du code général des impôts prévoit pour un particulier une déduction fiscale de 66 % (réduction d'impôt sur le revenu dans la limite de 20 % du revenu imposable, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) des dons vers les associations d'intérêt général ou reconnues d'utilité publique. Ce pourcentage monte même à 75 % pour les organismes d'aide aux personnes en difficulté (dans la limite de 521 €, au-delà, on retombe sur les 66 %) ;
    • l'article 238bis du CGI prévoit une déduction fiscale de 60 % des dons pour une entreprise (réduction d'impôt sur le revenu ou d'impôt sur les sociétés dans la limite de 5 ‰ du chiffre d'affaires hors taxes, reportable sur cinq ans en cas de dépassement de ce plafond) vers les associations d'intérêt général ou reconnues d'utilité publique ;
    • Fiche pratique ServicePublic.fr : « À savoir : les sommes versées à des organismes agréés situés dans un État membre de l'Union européenne, en Islande ou en Norvège ouvrent également droit à la réduction d'impôt. À défaut d'agrément, vous devez justifier que l'organisme poursuit des objectifs et présente des caractéristiques similaires aux organismes situés en France. »

    Exemple pour un particulier : je suis imposable et donne 99 € à l'association XYZ bénéficiant de la déductibilité des dons à hauteur de 66 %. Mon don me coûte en fait (au final) 33 €, j'ai temporairement avancé 66 € qui seront ensuite déduits de mon imposition fiscale (dit autrement, j'ai choisi l'attribution de 66 € du budget de l'État).

    Autres infos :

    Petit rappel pour ceux concernés par les impôts hors France (tiré de l'épisode 4 et mis à jour)

    Forcément je connais mieux le sujet pour la France, mais voici néanmoins quelques infos glanées pour d'autres pays (et je ne doute pas que les visiteurs compléteront dans les commentaires) :

    Exemple de dons financiers et parfois de temps (tiré de l'épisode 4 mais mis à jour)

    « Sacrifier une partie de son revenu pour faire un don à une association, c'est une affaire sérieuse. » (patrick_g)

    Liste non exhaustive de dons financiers ou de temps à des associations du libre ou pour libérer quelque-chose :

    Exemple de dons de matériel / ressources (tiré de l'épisode 4 mais mis à jour)

    Liste non exhaustive :

    Diffusion des idées et questionnements autour du don (tiré de l'épisode 4 et mis à jour)

    Liste non exhaustive :

    Don à une entreprise ? (tiré de l'épisode 4 et mis à jour)

    Une question un peu annexe ici vu le titre « dons aux associations » mais qui a déjà été posée ici ou sur LinuxFr.org : peut-on faire un don (sans contrepartie) à une entreprise ? Pour prendre deux sites que j'aime bien : il semblerait que Next INpact (SARL de presse) ait opté pour un statut premium (avec contrepartie donc) parce que ce n'était pas possible, mais bénéficie en plus de dons déductibles via la plateforme de dons pour la presse en ligne « J'aime l'info ». Tandis que Reflets.info (SAS) accepte les dons.

    Lors d'une recherche rapide précédente, j'avais vu évoquer l'utilisation du compte 7713 « libéralités perçues » du plan comptable, d'un justificatif clair pour la comptabilité (un expert comptable et/ou un notaire sont évoqués), d'une exonération de TVA si aucune vente de bien/service n'est associée ; bref la question des taxes/impôts à payer pour le donateur (60% entre non-parents ?) et l'entreprise n'est pas forcément claire. Cela reste assez flou et hypothétique, et ça mériterait une question aux impôts.

    .

    Logiciels libres pour gérer les dons (tiré de l'épisode 4 et mis à jour)

    La question avait été posée lors de l'épisode 3 de cette série de dépêches : quel(s) logiciel(s) libre(s) utiliser pour faire les dons ? Ou pour les gérer ? En général pour les faire, un navigateur fait l'affaire : paiement en ligne, réception de l'éventuel reçu fiscal, réception d'un éventuel message de remerciement.

    Pour les reçus fiscaux, il convient de les conserver avec les documents des impôts pendant le temps nécessaire (suivant la législation locale).

    Pour les dons via des intermédiaires, par exemple Liberapay, HelloAsso ou Tipeee, il faut conserver soigneusement les identifiants du compte créé pour l'année suivante.

    Si vous avez opté pour l'adhésion à une structure plutôt que le don, vous allez recevoir des identifiants aussi et probablement une lettre interne ou des choses du genre, ainsi qu'une convocation à une assemblée générale annuelle certainement.

    Et si vous avez opté pour versement régulier (virement ou prélèvement), ça ne change pas fondamentalement les choses ; éventuellement l'organisme qui prélève vous prévient un peu avant chaque prélèvement par courriel.

    Il existe aussi dans le libre des logiciels ou des événéments spécialement prévus pour les dons :

    À ma connaissance, le site HelloAsso évoqué dans un commentaire récent n'utilise pas une plateforme libre, contrairement à Liberapay.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Lancement de la branche « Software Toolchain » de l’Open Compute Project

    Mercredi 7 Décembre

    Dans le cadre du projet Open Compute qui vise à définir des conceptions ouvertes de matériel, une avancée importante a été réalisée avec la perspective d'utiliser une chaîne d'outils logiciels de conception ouverte, dont les implémentations de référence seront faites en utilisant des logiciels libres, mettant fin au problème pécuniaire de l'utilisation des fichiers aux formats propriétaires (et ouvrant des perspectives d'audit communautaire et d'utilisation de méthodes formelles pour prouver la validité de la conception).

    Sont concernés notamment : la conception électronique et mécanique, l'affichage sur le web de contenus 3D, de données de type CAO électronique, de résultats de simulations physiques (analyse thermique, analyse mécanique…), etc.

    Toute aide sera bienvenue. Nous réaliserons une démonstration lors de l'évènement Open Compute Summit — les 8 et 9 mars 2017 à Santa Clara, Californie— où nous emmènerons les meilleurs contributeurs.

    Comme vous le savez, je suis impliqué dans le projet Open Compute (dit OCP, pour « Open Compute Project » — site www.opencompute.org). Ce projet est présenté — en reprenant les termes de la page d'accueil — comme consistant à ré-imaginer le matériel informatique, le rendant plus efficace, flexible et extensible. Rassemblant notamment des ténors du marché, le projet est annoncé comme visant à ouvrir la boîte noire des infrastructures informatiques propriétaires pour obtenir plus de choix, de la personnalisation et une réduction des coûts.

    Je suis aussi contributeur au projet FreeCAD (www.freecadweb.org) — FreeCAD, ainsi que KiCad, sont majoritairement développés en Europe — et nous avons œuvré pour éduquer la communauté Open Compute aux problèmes liés à l'utilisation des fichiers aux formats propriétaires pour les membres de la communauté qui n'ont pas les moyens de s'offrir des licences logicielles propriétaires qui valent une fortune (et je mesure mon propos).

    Dans le cadre du projet Open Compute, notre implication est passée à un niveau supérieur la semaine dernière suite a cette annonce (en anglais) du lancement du sous-groupe « Software Toolchain » (avec notamment l'ouverture de la liste de discussion opencompute-toolchain).

    Nous avons réussi à franchir une étape et ça fait plaisir : l'objectif du sous-groupe Software Toolchain est de construire une chaîne d'outils logiciels de conception ouverte qui permettra aux équipes de développement de travailler de manière collaborative sur un même schéma de conception et de développer les technologies associées. Les implémentations de référence seront faites en utilisant des logiciels libres.

    Pour détailler un peu plus, voici un extrait significatif de l'annonce précitée, traduit en français (et enrichi de quelques liens pédagogiques) :

    En créant une chaîne d'outils logiciels de conception ouverte pour des solutions de conception électrique, électronique, électromagnétique [NdT : electrical engineering renvoie généralement à ces trois domaines de la physique] et mécanique, le sous-groupe Software Toolchain vise à accélérer la collaboration à l'intérieur du projet Open Compute. Pour aider les ingénieurs à améliorer la qualité de conception et pour aider la communauté à fournir des remontées d'information efficaces, le sous-groupe se concentrera initialement sur la définition d'API (cf. interface de programmation) standards pour simplifier la publication des fichiers de conception sur le web et sur les moyens d'annoter les fichiers de conception pour fournir des remontées d'information directement via les outils de conception.

    La première implémentation sera basée sur des logiciels libres existants tels que FreeCAD et KiCaD. Cependant, l'ouverture de l'API permettra à des vendeurs de logiciel indépendants d'implémenter des fonctionnalités au sein de leurs propres applications.

    Ce sous-groupe peut inclure des partenaires intéressés à différents domaines incluant :

    • outils d'affichage sur le web de contenus 3D ;
    • outils d'affichage sur le web de données du type CAO électronique (en anglais EDA pour « Electronic Design Automation » — cf. conception assistée par ordinateur pour l'électronique) ;
    • système de fichiers orienté objet en réseau ;
    • moteurs 3D avancés ;
    • outils d'affichage de résultats de simulation physique tels que l'analyse thermique, l'analyse mécanique, et bien plus à venir.

    Pour ceux qui veulent nous aider à faire avancer le sujet :

    • si vous avez des compétences à partager et ressentez le même enthousiasme que nous, n’hésitez pas à rejoindre la liste de diffusion (en anglais) ;
    • si déjà vous lisez cette dépêche et prenez conscience des enjeux, faites du bruit dans vos LUG et sur les réseaux sociaux autour de cette nouvelle :)

    Nous avons du boulot et nous emmènerons les meilleurs contributeurs à l'Open Compute Summit (« OCP US Summit 2017 », les 8 et 9 mars, à Santa Clara, en Californie, États-Unis d'Amérique) pour présenter la première démonstration de la chaîne d'outils logiciels libres. Naturellement, en trois mois, on ne risque pas de révolutionner la planète, mais nous ne pouvons pas louper l’événement !

    Les plus gros membres du projet Open Compute sont Facebook, Microsoft, Google, Intel, Rackspace, et les convaincre de considérer favorablement ces solutions a été un exercice relativement intéressant. J’espère qu'on pourra leur prouver que l'on peut construire quelque chose d'aussi innovant que RuggedPOD (cf. le mot-clé « ruggedpod » sur LinuxFr.org)  !

    Addendum :

    Certains observateurs font remarquer que de manière générale, dans le cadre du matériel libre, la preuve formelle de code (cf. méthode formelle (informatique)) peut être considérée comme un atout particulièrement important du fait que des failles de sécurité dans la conception sont identifiables par des groupes malveillants de manière plus aisée qu'avec du matériel fermé, ces groupes pouvant garder pour eux leurs découvertes, de manière à les exploiter dans le secret.

    Ils notent que, via le projet Software Toolchain, s'ouvrent des perspectives d'audit communautaire renforcé du code source définissant le matériel libre (avec des outils libres) ainsi que des perspectives de production de preuve formelle appliquée aux processus logiciels — ce qui n'a de sens, en termes de confiance, que si le code source des logiciels est ouvert —, notamment :

    • la preuve formelle de validité des données binaires de fabrication (qui se retrouveront en entrée des machines, notamment pour la gravure des circuits intégrés, la gravure des circuits imprimés, leur percement, le positionnement des composants sur les cartes, etc.) relativement au code source définissant le matériel libre ;
    • la preuve formelle de validité des simulations relativement au code source définissant le matériel et aux conditions de simulation ;
    • la preuve formelle de validité des processus comme le routage, etc. ;
    • la preuve formelle de validité du code source définissant le matériel libre par rapport aux spécifications ;
    • voire d'autres preuves formelles comme la robustesse du code définissant le matériel (que ce soit le code binaire de fabrication, le code source, ou même les spécifications) relativement à des types d'attaques répertoriées.

    De plus, avec la libération des fichiers de conception matérielle viendra la capacité accrue de répliquer l'expérience en produisant des versions alternatives et dérivées, or la sécurité est influencée positivement par la diversité. Ceci dit, pour favoriser la diversité en conservant le bénéfice de la preuve formelle de code — sans quoi l'avantage de la diversité pourrait être compensé par la perte de couverture de la preuve de code — il sera avantageux de privilégier des approches génériques de preuve de code dans la mesure du possible (ce qui est également d'un intérêt scientifique certain).

    Certains ajoutent qu'il est déjà acquis que la direction prise est la bonne, même si, d'une part, des fonctions parasites resteront intégrables par des fabricants malveillants — par exemple, des chevaux de Troie matériels furtifs, réalisés au niveau du dopage du substrat en silicium des circuits intégrés (cf. ce commentaire de Misc< référençant des résultats de recherches) —, incitant avantageusement la communauté à superviser la fabrication, et même si, d'autre part, la substitution malveillante du matériel restera possible pendant la phase de distribution, incitant là aussi la communauté à organiser une forme de supervision.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Revue de presse de l'April pour la semaine 48 de l'année 2016

    Lundi 5 Décembre

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [la montagne] Puy-de-Dôme: les ordinateurs retrouvent une deuxième vie dans les écoles rurales

    Par Pierre Peyret, le vendredi 2 décembre 2016. Extrait:

    Dans le Puy-de-Dôme, tous les ordinateurs jugés obsolètes ne finissent pas à la benne. L’association des maires ruraux en a déjà reconditionné et distribué plus de 400 à des écoles.

    Lien vers l'article original: http://www.lamontagne.fr/murol/ruralite/vie-associative/2016/12/02/puy-de-dome-les-ordinateurs-retrouvent-une-deuxieme-vie-dans-les-ecoles-rurales_12191456.html

    [Le Temps] Les dérives managériales de la théorie des incitations

    Par Michel Ferrary, le jeudi 1 décembre 2016. Extrait:

    Comment amener le salarié à adopter le comportement attendu par l’employeur quand ce dernier ne peut pas le contrôler?

    Lien vers l'article original: https://www.letemps.ch/economie/2016/12/01/derives-manageriales-theorie-incitations

    [Numerama] L'Internet Archive appelle aux dons pour se dupliquer au Canada, loin de Trump

    Par Alexis Orsini, le mercredi 30 novembre 2016. Extrait:

    La fondation américaine d'archivage du web, créée en 1996, appelle aux dons pour pouvoir dupliquer sa gigantesque base de données au Canada. Une décision motivée par ses inquiétudes sur l'avenir du web sous la présidence de Donald Trump.

    Lien vers l'article original: http://www.numerama.com/politique/212992-linternet-archive-appelle-aux-dons-pour-se-dupliquer-au-canada-loin-de-trump.html

    [Libération] Quand les multinationales forcent la porte des collèges

    Par Valérie Brun, Patricia Combarel, Liêm-Khê Luguern, Pascal Pragnère et Laurent Rouzière, le mercredi 30 novembre 2016. Extrait:

    Des professeurs d'un collège du Tarn dénoncent les intrusions des entreprises telles que Nestlé, Total ou Microsoft sous la forme de «kits pédagogiques». Avec l'idée d'inculquer des comportements de consommateur aux individus dès leur plus jeune âge.

    Lien vers l'article original: http://www.liberation.fr/debats/2016/11/30/quand-les-multinationales-forcent-la-porte-des-colleges_1531992

    [Le Figaro] Les défenseurs du logiciel libre découragés par l'Education nationale

    Par Elisa Braun, le mercredi 30 novembre 2016. Extrait:

    Accusant l'Education nationale de privilégier des partenariats privés avec Microsoft au détriment de solutions alternatives gratuites, Framasoft ne répondra plus à ses sollicitations.

    Lien vers l'article original: http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/11/30/32001-20161130ARTFIG00001-les-defenseurs-du-logiciel-libre-decourages-par-l-education-nationale.php

    [Next INpact] Regards Citoyens face à «l’extrême difficulté» d’analyser les consultations en ligne

    Par Xavier Berne, le lundi 28 novembre 2016. Extrait:

    Consulter les internautes est une chose, en lire les commentaires en est une autre. Après avoir lancé un premier outil de crowdsourcing destiné à épauler les députés, l'association Regards Citoyens vient de publier une analyse de cette expérience.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/102293-regards-citoyens-face-a-l-extreme-difficulte-d-analyser-consultations-en-ligne.htm

    [Le Figaro] «3 % des femmes dans l'open, c'est trop peu»

    Par Sylvia di Pasquale, le lundi 28 novembre 2016. Extrait:

    L'invité RH, Charlotte de Broglie, fondatrice de l'AdaWeek, nous parle de la place des femmes dans les STEM, acronyme anglais pour définir les métieurs scientifiques, techniques, ingénierie et mathématiques. Pour cadremploi.fr et lefigaro.fr elle explique à quoi sert l'AdaWeek.

    Lien vers l'article original: http://www.lefigaro.fr/emploi/2016/11/28/09005-20161128ARTFIG00260--3-des-femmes-dans-l-open-c-est-trop-peu.php

    [ZDNet France] Emploi: les entreprises du logiciel libre continuent à embaucher

    Par Thierry Noisette, le vendredi 25 novembre 2016. Extrait:

    Fortes d'une croissance confortable en 2015-2016 dont elles prévoient le maintien, les sociétés membres du CNLL comptent recruter 1.000 salariés en 2017.

    Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/emploi-les-entreprises-du-logiciel-libre-continuent-a-embaucher-39845228.htm

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Les actifs, au boulot !

    Lundi 5 Décembre

    Dans un circuit numérique, il y a toujours une dose d’analogique à l’interface avec le monde extérieur. Les composants discrets, dits actifs, sont à base de transistors et, dans le cadre d’un système numérique, permettent de manipuler la puissance (les signaux forts) ou d’amplifier les signaux faibles des capteurs.

    Fondamentalement, il n’y a pas vraiment de différence entre les technologies MOS des microcontrôleurs et celle des transistors de puissance. C’est toujours du MOS. Sauf qu’une des technologies permet de conduire plus de courant, à plus haute tension, tout en dissipant mieux la chaleur.

    Sommaire Transistor

    Dans un transistor, une « grille » ou une « base » permet de contrôler ce qui passe entre le collecteur et l’émetteur, ou le drain et la source, à l’image d’une vanne sur un tuyau.

    Il existe principalement 2 types de transistor : la technologie bipolaire, et la technologie MOS (Metal-Oxyde Semidiconductor). Dans le bipolaire, la grille injecte un peu de courant entre le collecteur et l’émetteur. Dans un MOS, la grille est posée sur un oxyde de silicium parfaitement isolant, c'est le champ électrique qui fait l'effet de tunnel pour faire passer les charges entre le drain et la source. Les charges restent sur la grille. L'absence d'injection de charge change tout, au niveau de la consommation électrique.

    Un transistor MOS fonctionne en stockant des charges sur sa base qui laisse, ou non (c’est la différence entre NPN et PNP), passer le courant entre le drain et la source. La quantité de charge nécessaire pour faire fonctionner la vanne du transistor est vue comme une capacité parasite, que l’on retrouve notamment dans tous les circuits intégrés.

    Ces capacités sont à vider et à remplir, elles sont donc responsables de la consommation dynamique des circuits intégrés. On retrouve aussi cette capacité parasite en bien plus grand sur les entrées de circuit, car les transistors des pad sont beaucoup plus gros ( de l'ordre du pF).

    Les transistors sont d’une grande variété, au delà des type MOS et bipolaire. Par exemple, il existe des transistors dits intelligents, qui se coupent si leur température est trop élevée au lieu de griller. Il s'agit de transistors avec une logique de commande intégrée.


    — Transistor 5A avec protection thermique et commande utilisant une tension compatible avec de la logique 5V.

    Les transistors MOS ont une résistance interne très faible (« RdsON ») lorsqu’ils sont passants. Cette faible résistance implique une faible consommation d’énergie (P = R x I²). Si la résistance est faible le transistor revient à un fil connecté à la "charge". Si la résistance est forte, cela revient à un fil coupé. Dans les 2 cas, la puissance dissipée dans le transistor est minime.
    L’énergie est perdue surtout lors des phases de transition coupé/passant : le transistor passe alors d’une résistance faible à une résistance forte par rapport à la charge, ce qui implique une consommation transitoire.

    Les transistors consomment lors de leur changement d'état, c'est le succès de la technologies CMOS qui ne consomme presque rien en statique.

    Lors du choix d’un transistor de puissance, la résistance interne va déterminer sa consommation statique. Un « RdsON » de 10 milliohms et un courant de 10 A donne une consommation de 100 mW. L’autre caractéristique importante est la vitesse de commutation du transistor passant/coupé, qui va de quelques dizaines de µs à quelques ns. Souvent, un transistor très rapide dispose d’un « RdsON » plus grand qu’un transistor plus lent. Si la grille est plus grande alors elle offre une résistance plus faible au canal, mais expose une capacité plus grande qu’il est plus long de remplir. Vous pouvez toujours associer deux transistors de types différents, l’association se comportera comme deux résistances en série : le transistor rapide conduira plus de courant, et limitera la consommation dans les transitions, tandis que le transistor lent conduira majoritairement en phase statique.

    La capacité de dissipation thermique change en fonction du boîtier et de la présence ou non d’un radiateur. Cette résistance s'exprime en °C par Watt. En connaissant la température maximum du composant, on en déduit la puissance maximum que l'on peut dissiper dans le composant. Il est question ici uniquement des pertes dans le transistor.

    Il peut être intéressant d’utiliser un composant dont les pattes sont courbées à 90° afin de visser le transistor au PCB (la carte) sur une petite zone de cuivre qui jouera ainsi le rôle de dissipateur thermique. La carte sera plus grande, mais plus solide qu’avec les composants simplement fixés par les soudures. Il faut également faire attention au fait que la partie métallique d’un transistor est souvent reliée à une de ses pattes : attention au court-circuit, surtout si plusieurs composants sont fixés au même radiateur. Il existe des pastilles isolantes électriquement mais conductrices de chaleur (ce qui va rarement de pair, les bons conducteurs de chaleur étant souvent de bons conducteurs de courant).

    La rapidité de commutation, et leur faible consommation, en font un composant important pour le « hachage » : la création d’un signal carré dont la valeur moyenne peut être contrôlée en faisant varier la période coupée par rapport à la période passante (PWM, ou pulse width modulation : modulation de largeur d'impulsion). On peut envoyer un tel signal directement à un moteur à courant continu. Ou encore le passer dans un filtre passe-bas LC pour obtenir une tension continue : c’est un des montages de base d’une alimentation à découpage (montage dit step down).

    En cas d’usage pour un moteur, la fréquence de hachage est fixée autour de 10 à 20 kHz — voire un peu plus pour ne plus être dans les fréquences audibles (le sifflement peut être pénible). Certains moteurs, peu coûteux, peuvent ne pas tourner avec une fréquence de plus de 100 Hz. J’imagine que le très faible nombre de spires de ce genre de moteur ne permet pas de stocker assez d’énergie pour lisser la tension reçue.

    Les transistors MOS peuvent être pénibles à mettre en œuvre, car la commande doit pouvoir atteindre la tension d’alimentation pour saturer complètement le transistor. Dans un système 24 V, avec un circuit de commande à 5 V (ou 3,3 V, voire moins), il faut un ou des composants « drivers de MOS » qui ont pour fonction de monter la tension de 5 V à la tension d’alimentation des transistors, et de fournir assez de courant pour aller assez vite. En effet, plus le transistor peut conduire de courant, plus la capacité d’entrée parasite est importante. Si la commande est trop lente, en ne fournissant pas assez de courant à la grille du transistor de puissance, celui-ci bascule plus lentement et sa consommation ainsi que son échauffement augmentent. Cette augmentation peut devenir non négligeable, jusqu’à le griller.

    Les « Hexfet » (du fabricant « International Rectifier's ») sont des sortes de transistors MOS qui ont un avantage énorme : leur bascule a lieu vers 1,5 V, quelle que soit la tension d’alimentation. Cela permet de les relier directement à un microcontrôleur, sans drivers. Cela en fait des commandes parfaites pour des moteurs dont ne veut pas changer le sens de rotation, ou pour des LED de puissance. Il me semble que ce genre de composant est utilisé pour les alimentations de CPU pour PC (1,8 V jusqu'à 100 A, ce n'est pas commun)

    Il faut savoir qu’un transistor fonctionne facilement jusqu’à 30 V. Mais le courant est rapidement limité à 3 voir 5 A. Si vous utilisez une batterie 6 V pour un robot, il sera plus facile, pour doubler la puissance des moteurs, de passer à une alimentation 12 V que de doubler le courant acceptable par la commande du moteur. Il est aussi possible de « doubler » le composant en mettant les transistors en parallèle, qui agissent ainsi comme un transistor deux fois plus gros.

    Nous avons vu pour l’instant l’usage d’un transistor en mode saturé et bloqué. En mode linéaire, on s’éloigne un peu plus de l’électronique numérique. Je préfère un montage à base d’amplificateur opérationnel, plus simple à mettre en œuvre, voire un circuit intégré qui réalise une fonctionnalité complète.

    Dans le cas d'une commande par un microcontrôleur, il faut faire attention à la mise sous tension, ainsi qu'à l'état de la sortie de la broche de commande reliée à une base. Au reset, la broche peut être en entrée, donc avec un potentiel flottant, ou en sortie haute ou basse. Cela peut provoquer des consommations ou des activations non voulues. Si le code d'initialisation n'est pas assez rapide et que la puissance est alimentée en même temps que la logique, une pull-up ou une pull-down feront l'affaire.

    Les ponts en H


    — Pont en H (source wikipedia)

    Le pont en H est une structure utilisant 4 transistors pour faire tourner un moteur dans les 2 sens, avec une commande de hachage (par exemple un PWM d’un microcontrôleur) et 2 pins de contrôle de sens ou de freinage).

    Un composant intégré est bien plus compact que son équivalent discret (donc plus fiable, plus facile et rapide à mettre en œuvre, etc.). Souvent les ponts en H discrets sont préférés, pour avoir des courants jusqu’à 20 A.

    Pour les cas de robots mobiles de la taille de ceux de la coupe de France de Robotique, le moteur industriel typique est le Maxon RE25 de 20 W qui demande 1,5 A continu sous 24 V. Deux moteurs de ce genre peuvent faire bouger rapidement (50 cm/s) un robot de 10 kg avec un réducteur d’environ 18. 20 A, même sous 12 V, est nécessaire à un moteur de presque 10 fois plus de puissance. Est-ce bien nécessaire ?

    Il ne faut pas oublier, qu’il est plus simple de passer de 12 V à 24 V que de trouver un pont en H qui supporte 2 fois plus de courant. Il est rare de trouver un pont en H intégré qui supporte plus de 5 A, 3 A étant le plus courant.


    — Pont en H 4A/48V/100Khz/0,3ohm

    Les moteurs vus à la Coupe de France de robotique étaient des moteurs courant continu (à balais). La vitesse de rotation est proportionnelle à la tension, et le courant électrique proportionnel au couple.

    Dans l'industrie, ces moteurs sont remplacés par des moteurs synchrones, plus petits, plus fiables (plus de balais qui frottent), beaucoup plus puissants. Mais leur commande est plus complexe, il y a minimum 3 phases sur 3 fils : trois signaux sinusoïdaux ou carrés décalés (comme le triphasé). La vitesse de rotation est proportionnelle à la fréquence. La tension et l'intensité donne le couple maximum.

    Les ponts en H intégrés ont pu avoir une mauvaise réputation, car certains modèles grillaient souvent (L298). Il ne faut jamais oublier, que les moteurs génèrent des parasites (ceux qui font des étincelles, entre autres). Par construction, à chaque mise à zéro et « allumage » ou « extinction » du courant par le transistor de commande, le moteur qui est composé de bobines, renvoie une haute tension en retour (par exemple 100 V). Il faut donc protéger correctement le pont avec des diodes transil ou schottky. Ils absorbent bien plus de courant en coupant les hautes tensions, que les diodes internes du pont en H, si elles existent. Il ne faut pas oublier non plus le petit condensateur céramique (10 nF) aux bornes du moteur. Celui-ci court-circuite les hautes fréquences parasites.

    Certains ponts en H contiennent une sortie « sens », correspondant au bas du pont en H, pour permettre de mettre une résistance de puissance de faible valeur, pour mesurer le courant, ou directement la masse. Avec une résistance de 0,1 ohm, un courant de 1 A, générera une tension de 0,1 V lisible par un convertisseur analogique numérique. Certains ont remarqué que la présence de ce genre de petite résistance de puissance protégeait le pont. Elle doit sans doute absorber un reliquat de parasites, qui ne l’est plus par le pont. Une telle résistance sera une résistance de puissance de 1, 5 ou 10 W. Si la résistance est de trop petite dimension, elle va trop chauffer, sa résistance interne va augmenter, et donc avec elle, la tension à ses bornes, laissant peu de puissance au moteur.

    Il ne faut pas oublier, non plus, le courant de démarrage, quand le moteur part du point mort, ou que celui-ci est bloqué. Le courant peut monter à une dizaine d’ampères dans le cas du RE25, ce qu’un pont en H intégré ne peut fournir que brièvement avant coupure ou destruction.

    Pour fournir plus de courant qu’un seul composant ne peut fournir, on peut en mettre 2 en parallèle. J’ai déjà mis en parallèle 3 puces, qui génèrent un PWM de puissance, pour une alimentation à découpage. Il faut limiter au maximum la distance entre les composants, pour éviter les effets inductifs des pistes, ce qui pourrait fausser la répartition de courant en haute fréquence (> 1 Mhz). Les hautes fréquences sont générées par les fronts très droits, ce qui est souhaitable pour avoir la transition la plus rapide.

    Les ponts en H intégrés ont principalement 4 entrées de contrôle, un pour chaque transistor. Souvent, un demi-pont est connecté à une sortie PWM d'un microcontrôleur, et les 2 autres sont connectés à des I/O classiques pour déterminer le sens du courant. Il existe aussi des PWM couplés sur certains microcontrôleurs. Ce genre de couplage permet de gérer une « dead band », un moment où tout est coupé. Cela empêche la phase de court-circuit, typique des inverseurs CMOS, lorsque les 2 transistors sont passants lors des transitions.

    Il peut y avoir aussi des séries de 3 PWM sur certains microcontrôleurs. Il s'agit d'une fonctionnalité dédiée pour gérer des moteurs synchrones qui utilisent 3 phases pour les 3 pôles du moteur.

    Les régulateurs linéaires

    Il s’agit d’un composant tripode intégré, qui utilise un transistor en mode linéaire, pour réguler une tension fixe de sortie.

    Le plus connu est le 7805 qui fournit du 5 V et dont le rendement est faible. Dans le cas d’un 7805 qui fabrique du 5 V, à partir de 12 V, pour un courant de 1 A : 12 - 5 = 7 V de perdus, P = 7 x 1 = 7 W, perdus en chaleur, pour 5 x 1 = 5 W « utiles ». Le rendement est donc de 41 %, ce qui est mauvais. Et il faut de plus prévoir la dissipation de chaleur en conséquence. Il peut être intéressant de mettre une résistance de puissance en amont du régulateur qui dissipera une partie de la puissance. Par exemple avec 2 ohms, 2 W seront dissipés, en provoquant 2 V de chute de tension avant d’arriver au 7805.

    Il faudrait avoir une faible différence entre la tension d’entrée et la tension cible, pour avoir un rendement plus intéressant. Technologiquement, il faut une différence minimum de 1,2 V, entre les 2 tensions. Il existe des régulateurs « low drop out » avec une différence minimum de 0,6 V, mais il faut faire attention à leur condition d’instabilité (leur sortie peuvent osciller en l'absence de condensateur de filtrage). Dans le cas d’une batterie 6 V, avec un régulateur 5 V « low drop out » de 0,6 V de chute, on a un rendement de 83 %, ce qui n’est pas mauvais du tout.


    Régulateur linéaire LDO 5V/1A

    Ce genre d’alimentation est très simple à mettre en œuvre : un composant à 3 pattes plus une ou deux capacités de découplage. Il est aussi excellent pour filtrer le « bruit » d’alimentation, celui d’un moteur, ou d’une alimentation à découpage en amont. C'est parfois utilisé pour l'audio, avant d'alimenter l'amplificateur.

    Dans le cas de courant très faible (1 mW), il peut être plus intéressant d’utiliser un régulateur linéaire, qu’une alimentation à découpage. En effet, celle-ci consomme toujours un peu d’énergie, pour son fonctionnement interne. Dans le cas de très basse consommation (< 1 mA), on peut arriver au même ordre de grandeur que les besoins du circuit principal. Ainsi le rendement de l’alimentation à découpage tombe sous les 50 %, ce qui peut rendre le régulateur linéaire plus intéressant.

    Il existe aussi des montages spécifiques, pour transformer un régulateur linéaire en source de courant (le courant bouge moins, lorsque la tension bouge). Cela fait une meilleure source de courant qu’une résistance, pour une LED par exemple.

    Les ampli-op

    Le net regorge de schémas à base d’amplificateurs opérationnels (ampli-op). Un tel circuit permet tout un tas de fonctionnalités et correspond à l’inverse de la fonction de rétroaction (en mode linéaire).

    La fréquence maximale, la précision de la sortie est dépendante de la qualité de l’ampli-op. Je ne compte pas refaire le cours sur les circuits à ampli-op que l’on revoit sans cesse au cours de ses études.

    J’ai tout de même un petit faible pour le montage suiveur. Lorsqu’on l’étudie, on a l’impression qu’il ne sert à rien. Or il permet de mettre de la distance (entre 2 cartes par exemple) entre un phénomène physique à mesurer, et un convertisseur analogique numérique. Le suiveur fournit autant de courant que nécessaire sur la liaison. Il permet aussi de se faire des sondes d’oscilloscope actives, à très peu de frais. Une sonde active d’oscilloscope de quelques gigahertz coûte autour de 1000 €, un ampli-op rapide coûte quelques euros.

    Il faut faire aussi attention aux ampli-op CMOS de conception ancienne, dont certains peuvent avoir un offset de sortie non négligeable. Dans le cas d’ampli-op de précision, il faut se rappeler que le bruit dans l’alimentation se retrouve, en partie, dans la sortie. Il faut pouvoir bien la découpler avec une capacité de découplage, une self de choc, voire un convertisseur linéaire dédié.

    Dans le cas d’un montage amplificateur, il est parfois salvateur de rajouter une petite capacité (10 pF), entre l’entrée et la sortie. Cela crée un filtre passe-bas qui enlève le bruit à haute fréquence qui n’intéresse pas le montage, et cela augmente sa stabilité.

    Comparateurs

    Les comparateurs peuvent être comparés à un amplificateur opérationnel ne fonctionnant qu’en mode saturé. L’avantage est que leur temps de basculement est plus rapide que pour un ampli-op de prix équivalent.

    Les comparateurs les plus rapides ont des sorties collecteur ouvert. La tension d'alimentation acceptable peut être centrée autour de 5 V ou, au contraire, être beaucoup plus large (3 à 15 V). Cela a l'énorme avantage de pouvoir utiliser directement une batterie sans régulation ou alimentation spécifique (pas de perte, pas de parasite, montage plus petit, plus fiable, etc.).

    L’ancêtre, la série 74

    La série 74 définit des circuits DIP contenant des portes logiques simples. Le 74LS00 est par exemple une porte NAND. Les premiers Cray ont été construits avec ce genre de technologie. Elle paraît aujourd’hui totalement obsolète en électronique numérique. Il peut être intéressant d’utiliser leur capacité de conduire beaucoup de courant, par rapport aux technologies plus récentes. Le 74LS06 contient 6 inverseurs MOS pouvant sortir 20 mA par broche, soit de quoi alimenter des diodes de signalisation. On peut aussi lier les 6 entrées/sorties, pour gérer plus de 100 mA.

    En résumé, nous venons de faire un tour rapide sur la technologie MOS. Il faut se souvenir qu’il existe beaucoup de composants intégrés qui seront plus fiables qu’un montage en composants discrets. Un transistor MOS a une résistance (RdsON) de passage, et une résistance thermique, mais aussi un temps de commutation.

    Vous pouvez reprendre une activité normale (comme regarder les réseaux sociaux).

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Mini‐hackathon LinuxFr.org et Agenda du Libre le 8 décembre 2016

    Lundi 5 Décembre

    L'idée et l'envie d'un hackathon LinuxFr.org court depuis quelque temps au sein de l'équipe. Et la demande vient aussi de nos visiteurs.

    Quelques rappels pour LinuxFr.org :

    • code : le site est principalement basé sur Ruby on Rails et contient aussi quelques services en Go, et bien sûr du Javascript, du shell, du SQL, de la CSS, etc. ;
    • fonctionnement : contenus écrits par nos visiteurs aidés d'une équipe (bénévole) de rédaction, un système de notation et auto-modération ainsi qu'une équipe (bénévole) de modérateurs ;
    • une association LinuxFr et un site LinuxFr.org qui vont fêter leurs 18 ans ;
    • administration système : Debian ou Ubuntu, des serveurs physiques, des conteneurs LXC et des machines virtuelles, un peu d'Ansible voire de Docker.

    Côté Agenda du libre, le site est basé sur Ruby on Rails aussi, et fonctionne avec une équipe (bénévole) de modérateurs.

    Les pistes de sujet (en fonction des présents) :

    • réduire le nombre d'entrées ouvertes dans le système de suivi des bogues et suggestion de fonctionnalités
    • produire de nouveaux logos, images de section, bannières, etc.
    • rédiger de nouvelles dépêches collaborativement
    • modérer les tags ou améliorer les règles de modération
    • améliorer des feuilles de style existantes ou en réaliser de nouvelles
    • mettre en place de nouveaux services
    • permettre d'avoir un agenda hebdomadaire pour les autres pays que la France
    • etc.

    Cadre : on se greffe à l'événement hebdomadaire « Soirée de Contribution au Libre » organisé par Parinux.
    Lieu : Fondation pour le Progrès de l'Homme (FPH) 38 rue Saint Sabin Paris Île-de-France.
    Date : jeudi 8 décembre 2016.
    Heure : de 19h30 à 22h30.

    Prérequis

    Quelques prérequis à mettre en place avant de venir contribuer :

    • être sur place le 8 décembre à la FPH (on ne peut pas s'engager par avance à pouvoir se coordonner avec des personnes distantes car on risque d'être bien occupés sur place, donc sauf volontaire pour assurer cette coordination, on se limitera aux présents) ;
    • disposer d'un ordinateur portable (réseau et électricité seront disponibles sur place) ;
    • accepter de contribuer sous une licence libre (AGPL pour le code, CC By Sa 4.0 pour les contenus ou les logos) ;
    • avoir un compte LinuxFr.org (peut-être pas indispensable mais sûrement pratique en l'occurrence) ;
    • merci de vous inscrire sur la page wiki pour aider à organiser/préparer ;
    • et suivant les cas :
      • pour contribuer sur les dépêches en rédaction ou rédiger de nouveaux contenus ou retravailler les règles de modération: votre navigateur préféré, éventuellement des greffons pour l'orthographe, la grammaire (Grammalecte pour Firefox par exemple) ou le markdown ;
      • pour produire des visuels : vos outils de dessin préférés (libres pour la partie logiciels), probablement une copie du dépôt git de code pour avoir les images existantes ;
      • pour améliorer les feuilles de style existantes ou en réaliser de nouvelles : votre navigateur préféré et idéalement plusieurs pour tester, éventuellement des greffons spécialisés (comme Firebug pour Firefox) ;
      • pour contribuer sur l'administration système : installer ansible, openssh (et avoir une clé générée), git, et idéalement un conteneur ou une machine virtuelle Debian sur votre propre ordinateur (on tachera de fournir une machine virtuelle sur les serveurs LinuxFr.org ou un Dockerfile sinon) ;
      • pour contribuer sur le code : une copie du dépôt git, de quoi faire du Ruby on Rails (ou du Go ou JS suivant les daemons choisis), idéalement un conteneur ou une machine virtuelle Debian sur votre propre ordinateur avec un LinuxFr.org local fonctionnel (on tachera de fournir une machine virtuelle sur les serveurs LinuxFr.org ou un Dockerfile sinon).
    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    C++17 branche à la compilation (`if constexpr`)

    Lundi 5 Décembre

    Chaque jour de décembre a droit à sa surprise. Après la fixation de l’ordre d’évaluation des expressions, aujourd’hui, le calendrier de l’Avent du C++ présente la Spécification Technique P0292 concernant les conditions à la compilation, grâce à if constexpr.

    Sommaire Plusieurs nommages

    Cette fonctionnalité a connu plusieurs nommages au fil des discussions entre les membres du comité de standardisation :

    • 2011 : le nommage original était static_if et static_else.
    • 2015 : l’avènement du mot-clé constexpr apporte une nouvelle terminologie qui se différencie à static. Le nommage devient constexpr_if et constexpr_else.
    • Mars 2016 : lors de la première réunion du comité de normalisation, les deux mots ont été détachés pour donner constexpr if, et constexpr_else devient juste else.
    • Juin 2016 : à la seconde réunion, les deux mots sont inversés pour donner if constexpr.
    Simplification du code générique

    Cette fonctionnalité est un outil puissant pour écrire du code générique compact. On combine plusieurs patrons (template).

    Sans if constexpr void fonction() { std::cout << std::endl; } template <class T> void fonction (const T& t) { std::cout << t; } template <class T, class... R> void fonction (const T& t, const R&... r) { fonction(t); // Gère un argument fonction(r...); // Gère le reste } Avec if constexpr template <class T, class... R> void fonction (const T& t, const R&... r) { std::cout << t; // Gère un argument if constexpr (sizeof...(r)) fonction(r...); // Gère le reste else std::cout << std::endl; } Remplacement du SFINAE Brève explication sur le SFINAE

    D'après Wikipédia en français :

    Le mécanisme décrit par l'abréviation SFINAE (Substitution Failure Is Not an Error) permet de surcharger un template par plusieurs classes (ou fonctions), même si certaines spécialisations, par exemple, ne peuvent pas être utilisées pour tous les paramètres de templates. Le compilateur, lors de la substitution, ignore alors les instanciations inapplicables, au lieu d'émettre une erreur de compilation.

    C’est une technique de métaprogrammation qui permet de sélectionner une fonction générique surchargée à la compilation. Plus spécifiquement, le SFINAE signifie que le compilateur ne considère pas comme une erreur un problème d’instanciation. Le compilateur va alors essayer de trouver une autre instanciation similaire possible.

    Voir aussi l’article sur Wikipédia en anglais ou sur cppreference.com. Un article en français mais non libre est également disponible sur developpez.com.

    Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr.org. Souhaites-tu une dépêche consacrée au SFINAE ? Alors exprime-toi dans les commentaires, et de nombreuses personnes vont certainement unir leur forces pour t’offrir un superbe article sous licence libre. Bon, si tu n’oses pas demander, personne n’aura l’impulsion pour se lancer…

    Revenons au if constexpr

    Dans certains cas, le if constexpr peut avantageusement remplacer la technique du SFINAE.

    Sans if constexpr

    Voir sur gcc.godbolt.org.

    template<class T> auto f(T x) -> decltype(std::enable_if_t<std::is_function_v<decltype(T::f)>,int>{}) { return x.f(); } template<class T> auto f(T x) -> decltype(std::enable_if_t<!std::is_function_v<decltype(T::f)>,int>{}) { return 0; } Trait

    L’exemple précédent utilise enable_if et is_function qui sont des traits de la bibliothèque standard. Ce sont des classes template qui réalisent un petit traitement à la compilation nécessaire au SFINAE.

    Par simplification, nous avons utilisé les suffixes …_t et …_v dans std::enable_if_t (C++14) et std::is_function_v (C++17) qui correspondent respectivement au type d’aide std::enable_if<…>::type et à la variable d’aide std::is_function<…>::value.

    La bibliothèque standard de GCC-7 implémente enfin la variable d’aide …_v (C++17). Par contre, cela ne semble pas encore être le cas pour Clang-3.8.

    Avec if constexpr

    Voir sur gcc.godbolt.org.

    template<class T> int f (T x) { if constexpr( std::is_function_v<decltype(T::f)> ) return x.f(); else return 0; } Mixer if constexpr et if classique

    Il est possible de mixer les deux syntaxes. La convention actuelle est de commencer par if constexpr. La inférence du type de retour peut aussi être utilisée. Un exemple vaut mieux qu’un long discours :

    template <bool B> auto f (std::string const & s) { if constexpr (B) return std::string("top"); else if (s.size() > 42) return true; else return false; }

    Notons que la fonction f() n’a pas besoin d’être constexpr pour utiliser if constexpr, tout comme pour utiliser static_assert(). Même les lambdas peuvent utiliser cette fonctionnalité, que du bonheur.   \o/

    Remplacement du #if ?

    if constexpr peut, dans certains cas, remplacer le #if du préprocesseur mais ce n’est pas l’objectif. Après, selon l’usage qui en sera fait…

    À ce propos, qui veut se lancer dans des expérimentations ? Merci de publier vos trouvailles dans les commentaires ;-)

    Faut-il continuer à apprendre le C++ ?

    Merci de continuer à nous aider à structurer et consolider les différentes idées sur l’espace de rédaction collaboratif de LinuxFr.org : « Faut-il continuer à apprendre le C++ ? »

    Réutilisation

    Le texte de cette dépêche est protégé par le droit d’auteur la gauche d’auteur et réutilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les images utilisées sont aussi sous licence libre (cliquer sur l'image pour plus de détails).

    Donc n'hésitez pas à réutiliser ce contenu libre pour créer, par exemple, des supports de formation, des présentations (Meetups), des publications sur d’autres blogs, des articles pour des magazines, et aussi un article C++17 sur Wikipédia dès que Wikipédia passera de la licence CC-BY-SA-3.0 à la CC-BY-SA-4.0 (le contenu de cette dépêche utilise la version la CC-BY-SA-4.0).

    Les auteurs

    Par respect de la licence, merci de créditer les auteurs :

    Continuer à améliorer ce document

    Malgré tout le soin apporté, il reste certainement des oublis, des ambiguïtés, des fôtes… Bien que cette dépêche restera figée sur le site LinuxFr.org, il est possible de continuer à l'enrichir sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (C++FRUG). C’est donc sur ce dépôt que se trouvent les versions les plus à jour.   (ღ˘⌣˘ღ)

    Alors que cet article restera figé sur le site LinuxFr.org, il continuera d’évoluer sur le dépôt Git. Merci de nous aider [à maintenir ce document à jour][md] avec vos questions/suggestions/corrections. L’idée est de partager ce contenu libre et de créer/enrichir des articles Wikipédia quand la licence sera CC BY-SA 4.0.   ٩(•‿•)۶

    La suite

    La dépêche suivante nous dévoilera une autre nouveauté du C++17.

    Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr.org. Tu souhaites apporter ta pierre à cet édifice ? Rejoins‐nous dans l’espace de rédaction collaborative sur LinuxFr.org (un compte est nécessaire pour y accéder).

    À suivre…

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Agenda du Libre pour la semaine 49 de l'année 2016

    Dimanche 4 Décembre

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence) annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 30 événements (0 en Belgique, 27 en France, 3 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 49 de l'année 2016 [FR Nantes] Atelier de contribution à Wikipédia - Le lundi 5 décembre 2016 de 18h30 à 21h30.

    L'objectif de cet atelier est de rendre les femmes plus visibles sur Wikipédia en écrivant des biographies de femmes ou des articles en lien avec le féminisme.
    Ouvert à tou.te.s, sans inscription, ces Ateliers sont libres et gratuits.
    Cet atelier a lieu à l'Espace Simone de Beauvoir, 15 du quai Ernest Renaud, Nantes, arrêt ''Gare maritime'' de la ligne 1 du tramway.

    [FR Marseille] Réunion des contributeurs à OpenStreetMap de la région PACA - Le lundi 5 décembre 2016 de 19h00 à 23h00.

    Les contributeurs d'OpenStreetMap de la région de Marseille se réunissent le lundi 5 décembre 2016, à partir de 19h00
    page du Wiki d'OpenStreetMap sur les réunions de Marseille 
    Pour ceux qui compteraient participer à la réunion et qui viennent pour la première fois, nous avons pour habitude que chacun(e) amène quelque chose à boire et/ou à grignoter.

    [FR Lyon] Apéro Admin Sys - Le lundi 5 décembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Rencontre mensuelle devant une bière ou autres types de boisson des administratrices/administrateurs système, devops, ….
    Des sujets à aborder, n'hésitez pas à les soumettre
    Une présentation sur un sujet qui vous tiens à coeur n'hésitez pas non plus

    [FR Le Mans] Réunion ouverte de TILiMa - Le mardi 6 décembre 2016 de 20h00 à 22h00.

    TILIMA signifie Tuyaux Internet Libres du Maine
    TIMILA sera un fournisseur d'acces internet associatif basé sur les valeurs comme :
    bénévolat

    [QC Montréal] Linux-Meetup Montréal - Le mardi 6 décembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Local de la rencontre : à confirmé
    Programmation de la rencontre
    Nous profiterons de ce Linux-Meetup pour faire le lancement de la nouvelle version de openSUSE Leap 42.2

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 7 décembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Paris] Pause Ubuntu - Le mercredi 7 décembre 2016 de 19h00 à 23h00.

    Pause Ubuntu ce mercredi 7 Décembre !
    Dès 19h, ce mercredi 7 Décembre 2016  à Paris, on s'organise une pause ubuntu parisienne avant la fin de l'année !
    Ce sera l'occasion de discuter autour d'une table et d'un verre et parler de divers sujets, UbuCon Europe 2016 d'Essen ou même celle de 2017 à Paris, les nouvelles vidéos du podcast, (…) on est rarement à cours de sujet lors de ces soirées là :)

    [FR Bordeaux] Atelier artiste - hacker - Le mercredi 7 décembre 2016 de 19h00 à 21h00.

    Ateliers-cours à la fabrique-pola - L@bx
    tout les mercredi, 19h00, à partir du 07 décembre 2016
    Passer aux logiciels libres pour toute sa pratique artistique :

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 7 décembre 2016 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    [QC Montréal] Party des fêtes 2016 WPMTL ! / WPMTL 2016 Holiday Party! - Le mercredi 7 décembre 2016 de 19h00 à 23h30.

    Vous êtes invités au party de Noël WordPress Montréal le mercredi 7 décembre à 19 h.
    Nous avons réservé le Montreal Ping Pong Club pour notre groupe, situé au 5788, boul. St-Laurent. Venez y rencontrer de nouvelles personnes, revoir des connaissances, discuter boulot, ou tout simplement profiter des tables de ping-pong et de baby-foot ou des jeux de société !
    Le Ping Pong Club se trouve au coin des rues St-Laurent et Bernard dans le Mile-End. C’est à 9 min à pied de la station de métro Rosemont. Le bus 55 St-Laurent Nord vous déposera directement au coin de ces rues.

    [FR Martigues] Cycle le livre numérique - Le jeudi 8 décembre 2016 de 16h30 à 18h15.

    L’association ULLM (les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec ECM vous présente le programme de ses ateliers du troisième trimètre 2016.
    Le jeudi 8 décembre de 16h30 à 18h15
    Responsable Alain Riffart

    [FR Paris] Mapathon OpenStreetMap - LLL - Le jeudi 8 décembre 2016 de 18h30 à 22h30.

    Venez nous aider à cartographier sur OpenStreetMap, la carte du monde collaborative et libre !
    CartONG, la Humanitarian OSM Team et OpenStreetMap France vous invitent à un mapathon pour découvrir la cartographie participative : pas besoin d'être un expert, c'est accessible à tout le monde !
    Pourquoi ?

    [FR Lyon] Atelier : « Jeudi Vie Privée» - Le jeudi 8 décembre 2016 de 19h00 à 21h30.

    Ce jeudi 08 décembre 2016 : Atelier jeudi vie privée de 19h00 à 21h30Gratuit mais inscription obligation à epn@salledesrancy.com
    Chiffrofête et L’EPN des Rancy de la Maison Pour Tous, situé 249 Rue Vendôme – 69003 Lyon propose de vous faire découvrir : Comment dégoogliser son Android !
    Lors de cet atelier nous verrons comment se passer peu à peu des applications Google sur Android.

    [FR Vergèze] Soirée Linux et Logiciels Libres - Le jeudi 8 décembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Bonjour à tous,
    Notre prochaine rencontre Gard-Linux aura lieu:
        Jeudi 8 décembre  2016 de 19h à 22h    Centre socioculturel Marcel Pagnol, 99 rue Marcel Pagnol, 30310 Vergèze

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 8 décembre 2016 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [FR Toulouse] QJELT repas du Libre Toulousain - Le jeudi 8 décembre 2016 de 20h00 à 23h00.

    Le groupe d'utilisateurs de Logiciels Libres de Toulouse Toulibre en collaboration avec Tetaneutral.net fournisseur d'accès internet et hébergeur libre proposent aux sympathisants de se retrouver l'un des mardis ou jeudis de chaque mois pour échanger autour des logiciels Libres, des réseaux libres, discuter de nos projets respectifs et lancer des initiatives locales autour du Libre.
    Ce repas est ouvert à tous, amateurs de l'esprit du Libre, débutants ou techniciens chevronnés.
    Ce Qjelt aura lieu le jeudi 8 décembre 2016 à 20 heures, au restaurant Bois et Charbon situé au 64 rue de la Colombette à Toulouse. C'est à proximité de la place Saint Aubin accessible par le métro à la station Jean Jaurès (ligne A et B). Entrée/plat/dessert + 1/4 de vin à 19€50.

    [QC Montréal] CLA - Rencontre des utilisateurs GNU/Linux de Montréal - Le jeudi 8 décembre 2016 de 18h00 à 21h00.

    Le Club Linux AtomicLe Club Linux Atomic (CLA) regroupe des utilisateurs, novices comme aguerris, de systèmes d’exploitation GNU/Linux et de logiciels libres. Il a pour principal objet de mieux faire connaître l’informatique libre et d’en favoriser l’utilisation par le plus grand nombre.La programmation de la rencontreConsultez la programmation de notre rencontre sur notre site Web.InscriptionNous vous invitons à vous inscrire sur Framadate. Votre inscription nous permet de configurer la salle en fonction du nombre de participants.Tous sont bienvenus à y participer. N’hésitez pas à venir accompagner! Invitez les personnes de votre entourage à fraterniser avec notre communauté.
    English speaking people are welcome.

    [FR Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie (Tails - Tor - PGP) - Le vendredi 9 décembre 2016 de 18h00 à 22h30.

    Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
    Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
    Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

    [FR Strasbourg] Soirée bidouille/hack - Le vendredi 9 décembre 2016 de 18h00 à 22h00.

    Hackstub est un groupe d'enthousiastes des technologies qui se reconnaissent dans l'éthique et la culture hacker. Notre but est de construire une communauté locale, ainsi qu'un lieu d'expérimentation ouvert pour travailler sur des projets, échanger, et réfléchir l'utilisation des technologies et leur impact sur la société.
    Nous nous retrouvons tous les vendredi soir à partir de 18h pour bidouiller dans une ambiance conviviale, discuter des problématiques politiques liées aux nouvelles technologies, et apprendre en faisant.
    Certains programment, administrent leur serveur, d'autres bidouillent de l'électronique, ou encore rédigent un mémoire de philo, et d'autres encore expliquent certaines notions aux plus néophytes.

    [FR Marseille] Apéro du Libre les 20 ans de l’April - Le vendredi 9 décembre 2016 de 18h30 à 22h30.

    L’association CercLL vous donne rendez-vous pour Apéro du Libre.
    On fête les 20 ans de l’April, vendredi 9 décembre 2016 à partir de 18h 30, à la Bo@te 35 rue de la Paix Marcel Paul 13001 Marseille.
    Magali Garnero, administratrice de l‘April, vous présentera les dernières actions de l’association puis vous pourrez vous promenez le long des panneaux de l’Expolibre, une exposition qui présente les logiciels libres au grand public.

    [FR Nancy] Présentation de Shotwell - Le vendredi 9 décembre 2016 de 21h30 à 23h59.

    Probablement la dernière réunion du Mirabellug cette année, elle sera animée par la présentation du gestionnaire de photos Shotwell.
    Elle se déroulera comme d’habitude à la MJC des 3 Maisons à partir de 20h30, le vendredi 9 décembre.
    L’entrée sera libre.

    [FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 10 décembre 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [FR Castelnau-le-Lez] Atelier de développement et programmation - Le samedi 10 décembre 2016 de 10h00 à 12h00.

    Pour cette nouvelle saison, les ateliers Dev/Prog de Castelnau auront lieu chaque semaine le samedi matin, pour satisfaire aux attentes de toutes et tous.
    Rendez-vous hebdomadaire, tous les samedis, salle 38 de la mjc (fermé pendant les vacances).
    Cet atelier de développement est essentiellement axé sur les langages du Web : html, css (même si ce ne sont pas des langages à proprement parler) javascript et PHP, possibilité aussi d’utiliser Ajax, Jquery, Sqlite et MySql, mais il peut aussi aborder d’autres langages à la demande.

    [FR Valbonne] Rencontre accès Libre - Le samedi 10 décembre 2016 de 10h00 à 12h00.

    Linux Azur propose une rencontre accès libre au Cyberkiosc de Valbonne.
    Venez découvrir Linux et les logiciels libres.
    Venez nombreux.

    [FR Strasbourg] Repair Café - FEC - Le samedi 10 décembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Le Foyer de L'étudiant Catholique de Strasbourg organise un Repair Café le samedi 10 décembre de 14h à 17h place St-Étienne à Strasbourg.
    L'association Desclicks y tiendra un atelier Repair Informatique, si vous avez un petit souci sur votre ordinateur vous pourrez donc venir à notre rencontre.

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 10 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Quimperlé] Install Party GNU/Linux - Le samedi 10 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Linux Quimper et Libre à Quimperlé organisent une install Party à la Médiathèque de Quimperlé18 Place Saint-Michel Quimperlé.
    Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé, cette après-midi est faite pour vous.
    Les utilisateurs réguliers ou occasionnels de GNU/Linux seront les bienvenus pour aider lors de cette journée.

    [FR Le Mans] Permanence LinuxMaine - Le samedi 10 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    L'association de promotion et de découverte du logiciel libre en Sarthe, Linuxmaine, tient sa permanence le deuxième samedi de chaque mois de 14h à 18h.
    Celle ci est ouverte à tous, membres de l'association ou non.
    On peut s'y informer sur le logiciel libre, les découvrir, en tester amener sa machine pour une installation ou simplement se retrouver pour discuter.

    [FR Schiltigheim] Café Associatif - Repair Informatique - Le samedi 10 décembre 2016 de 15h00 à 17h00.

    Desclicks tiendra un atelier Repair Informatique de 15h à 17h à l'occasion du 33ème café associatif de l'AHQCS organisé à la maison des sociétés au cœur du parc du château de Schiltigheim.
    Nous seront également présent ce même jour au Repair Café organisé par le Foyer de l'étudiant catholique de Strasbourg.

    [FR Paris] April Camp - Du samedi 10 décembre 2016 à 18h00 au dimanche 11 décembre 2016 à 18h00.

    La prochaine édition de l'« April Camp » aura lieu samedi 10 et dimanche 11 décembre 2016 au soir.
    Cet April Camp aura lieu au local de l'April au 44/46 rue de l'ouest, bâtiment 8, 75014 Paris (entrée possible par la place de la Catalogne, à gauche du biocop, au niveau des autolib), le téléphone du local est le 01 78 76 92 80 en cas de besoin. Des outils pour participer en ligne seront également disponibles.
    N'hésitez pas à vous inscrire, à proposer des thèmes de travail, à juste passer nous voir. Membre ou pas de l'April vous êtes les bienvenus. Pour vous inscrire, proposer des thèmes de travail, connaitre le programme rendez-vous sur le pad.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Scrum, Kanban, Git : Tuleap 9.0 est disponible

    Vendredi 2 Décembre

    La version 9.0 de Tuleap a été publiée fin octobre et déjà les versions suivantes arrivent. Petit retour sur les grandes nouveautés de Tuleap 9.

    Tuleap est une forge logicielle publiée sous licence GPL par la société Enalean.


    La particularité de cette version 9 est de s'adresser à l'ensemble des membres d'une équipe de développement agile. Aux développeurs agiles bien entendu mais également à toutes personnes qui peuvent être impliquées de près ou de loin dans un projet logiciel : les product owners, les clients, les utilisateurs finaux, les directeurs techniques, les commerciaux pourquoi pas.

    Vous allez donc retrouver dans une seule plateforme tous les outils dont chacun a besoin : des outils de planification et de visualisation d'un projet agile, environnement Scrum ou tableau Kanban, un système de tracker (pour suivre les stories, tâches, incidents, etc.), un système de gestion de version (Git ou Subversion), de la revue de code (pull request ou Gerrit), de la documentation collaborative, un gestionnaire de livrables.

    L'objectif ? Ne pas avoir à basculer d'un outil à l'autre, d'éviter les copier-coller de tickets, automatiser le plus possible de flux de développement et avoir une gestion des utilisateurs et des droits d'accès centralisée.

    « En informatique, une forge est un système de gestion de développement collaboratif de logiciel. » nous dit Wikipédia. Tuleap permet donc aux équipes de développement de mieux gérer leurs projets logiciels et industrialiser leurs développements.

    Tuleap est basée sur une stack LAMP (Linux Apache MySQL Php) et utilisent des technologies comme AngularJS, NodeJS. On l'installe sur un serveur Red Hat ou CentOS 6 ou avec une image Docker.

    Les grandes fonctionnalités de Tuleap 9 en quelques mots Nouveau Kanban

    Facilité d’usage avec copier/coller, un ou plusieurs Kanban par projet, spécification d’un WIP (Work In Progress) pour se concentrer sur le travail en cours, facilité d’ajout/renommage/suppression de colonnes, diagrammes cumulatifs.

    Nouvel environnement Scrum

    Nouvelle vue du planning pour gérer et prioriser un large volume de tâches (user stories), amélioration des performances pour planifier les versions et les itérations (sprints), design revue.

    Git à l’échelle


    Possibilité de déployer Git à large échelle en créant des miroirs, de migrer Git vers Gerrit avec route REST, d'automatiser des webhooks lors des Git push, gestion fine des permissions sur les branches Git.

    Amélioration de l’intégration avec Subversion

    Création de plusieurs dépôts Subversion par projet, meilleure intégration avec l’outil d’intégration continue Jenkins, amélioration de l’interface, support des "immutable tags".

    Nouvel outil d’import

    Importer vos artefacts depuis un outil tiers, Bugzilla par exemple.

    Les autres grandes fonctionnalités de Tuleap

    • Trackers configurables pour chaque projet (ajouter/modification des champs, des permissions, des workflow…) sans dépendre d’un administrateur central
    • Graphiques : Gantt, camemberts, barres, mur de cartes (cardwall), burndown
    • Intégration avec l’outil de revue de code Gerrit
    • Intégration avec l’outil d’intégration continue Jenkins
    • Intégration avec Eclipse via un plugin Mylyn
    • Outil de gestion documentaire et édition collaborative, phpwiki, mediawiki
    • Gestion centralisée des utilisateurs et de leurs droits
    • API REST
    À venir pour Tuleap 10 Remerciements

    On profite de cette dépêche pour dire un grand merci aux contributeurs et sponsors du projet Tuleap : les contributeurs volontaires, les développeurs de Enalean, de STMicroelectronics, les partenaires et les sociétés, petites ou grosses, qui participent au financement collaboratif du projet dans le cadre de l'Open Roadmap.

    Processus de développement

    Parlons maintenant de la façon dont l'équipe Tuleap développe et livre la forge : le projet Tuleap promeut les principes et valeurs de l'agilité et des logiciels libres. Les développements en cours, passés et à venir sont visibles par tout le monde dans le tableau agile du projet et dans les notes de version.

    L'équipe Tuleap livre une version par mois, tout sous licence GPL, avec des fonctionnalités encore en cours de développement et des corrections d'incidents. L'idée c'est que chacun puisse tester les nouveautés et faire part de son opinion. Chacun est donc invité à donner son avis : est-ce que la fonctionnalité en cours de développement répond à votre besoin, quels sont les points à conserver, ceux à améliorer, etc.

    Et voici comment vous pouvez participer au projet Tuleap. Merci d'avance !

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    C++17 indique la disponibilité des entêtes (header)

    Vendredi 2 Décembre

    Chaque jour de décembre a droit à sa surprise. Après l'ordre d'évaluation, aujourd'hui, le calendrier de l’Avent du C++ présente la Spécification Technique P0061 concernant une macro magique : #define __has_include.

    Sommaire Série de dépêches C++

    Cette dépêche fait partie de toute une série disponible également sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone.

    Publication Dépêche 20 août 2016 Les coulisses du standard C++ 2 oct. 2016 Genèse du C++17 1ᵉʳ déc. 2016 C++17 fixe l’ordre d’évaluation des expressions 2 déc. 2016 C++17 indique la disponibilité des entêtes (header) à venir… … d’autres dépêches … en 2017 Faut-il continuer à apprendre le C++ ?

    Initialement, nous allions publier une grosse dépêche super trop longue. Puis, fin novembre, nous nous sommes ravisés et nous vous proposons plutôt une petite dépêche par jour, d’où l’idée du calendrier de l’Avent du C++.   (ღˇ◡ˇ)~♥

    Spécification Technique

    La macro __has_include est dans les cartons depuis plusieurs années. Le comité de normalisation du C++ a intégré cette fonctionnalité en amendant le TS P0061.

    La macro

    La macro __has_include() vérifie si l’en-tête est disponible pour inclusion.

    #if __has_include(<filesystem>) # include <filesystem> #elif __has_include(<experimental/filesystem>) # include <experimental/filesystem> #elif __has_include(<boost/filesystem.hpp>) # include <boost/filesystem.hpp> #else # error Ne trouve aucune en-tête filesystem #endif Dépendance optionelle

    Sans cette fonctionnalité, le code source avait moins de possibilité de s'adapter automatiquement à l'environnement de compilation. Pour les dépendances optionnelles, l'outil de compilation (autotools, CMake…) devaient détecter la présence de telle ou telle dépendance et passer au compilateur des macro pour activer/désactiver des parties du code source.

    Et sans cette complexité en amont, il est difficil de proposer du code C ou C++ qui gère des dépendances optionelles : si l'entête (header) d'une dépendance est absent, le compilateur arrête la compilation car le code source tente d'inclure l'entête introuvable de cette dépendance, même si la dépendance est optionnelle.

    Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr.org, tu as peut être une exemple pertienent en tête.
    Tu souhaites déplacer la complexité de l'outil de compilation vers le code source ?
    Fait nous part de tes idées dans les commentaires.

    L'exemple ci-dessous illustre l'utilisation de la macro __has_include() mais aurait aussi pu se baser sur la détection de macros comme WIN32, _WIN64 ou MSCVER…

    #if __has_include(<windows.h>) # include <windows.h> LONGLONG ticks1nano = []() { LARGE_INTEGER freq; QueryPerformanceFrequency(&freq); return freq.QuadPart / 1000'000; }(); LONGLONG nanosecondes() { LARGE_INTEGER time; QueryPerformanceCounter(&time); return time.QuadPart/ticks1nano; } #elif __has_include(<time.h>) # include <time.h> auto nanosecondes() { struct timespec ts; clock_gettime(CLOCK_MONOTONIC,&ts); return 1000'000'000 * ts.tv_sec + ts.tv_nsec; } #else # error Ne trouve ni <windows.h> ni <time.h> #endif

    L'exemple suivant utilise également la macro __has_include().
    C'est une possibilité pour une implémentation multi-plateforme du future Networking TS.

    #if __has_include(<winsock2.h>) #include <winsock2.h> struct WindowsSocketImpl : AbstractSocket { // implémentation Windows }; using MySocket = WindowsSocketImpl; #else #include <sys/socket.h> struct UnixSocketImpl : AbstractSocket { // implémentation Unix }; using MySocket = UnixSocketImpl; #endif // Usage AbstractSocket * socket = new MySocket(); Roue de secours

    Nous pouvons aussi imaginer l'utilisation de cette macro __has_include() pour selectionner la bibliothèque à utiliser selon la disponibilité de différentes alternatives.

    #if __has_include(<optional>) #include <optional> using MyOptional = std::optional; #elif __has_include(<experimental/optional>) #warning Utilise std::experimental::optional à la place de std::optional #include <experimental/optional> // roue de secour using MyOptional = std::experimental::optional; #elif __has_include(<boost/optional.hpp>) #warning Utilise boost::optional à la place de std::optional #include <boost/optional.hpp> // roue de secour secondaire using MyOptional = boost::optional; #else # error Ne trouve ni <optional>, ni <experimental/optional>, ni <boost/optional> #endif Faut-il continuer à apprendre le C++ ?

    Merci de nous aider à structurer et consolider les différentes idées sur cette question sur l'espace de rédaction collaboratif de LinuxFr.org : « Faut-il continuer à apprendre le C++ ? »

    Réutilisation

    Le texte de cette dépêche est protégé par le droit d’auteur la gauche d’auteur et réutilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les images utilisées sont aussi sous licence libre (cliquer sur l'image pour plus de détails).

    Donc n'hésitez pas à réutiliser ce contenu libre pour créer, par exemple, des supports de formation, des présentations (Meetups), des publications sur d’autres blogs, des articles pour des magazines, et aussi un article C++17 sur Wikipédia dès que Wikipédia passera de la licence CC-BY-SA-3.0 à la CC-BY-SA-4.0 (le contenu de cette dépêche utilise la version la CC-BY-SA-4.0).

    Les auteurs

    Par respect de la licence, merci de créditer les auteurs :

    Continuer à améliorer ce document

    Malgré tout le soin apporté, il reste certainement des oublis, des ambiguïtés, des fôtes… Bien que cette dépêche restera figée sur le site LinuxFr.org, il est possible de continuer à l'enrichir sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (C++FRUG). C’est donc sur ce dépôt que se trouve les versions les plus à jour.   (ღ˘⌣˘ღ)

    Alors que cet article restera figé sur le site LinuxFr.org, il continuera d’évoluer sur le dépôt Git. Merci de nous aider à maintenir ce document à jour avec vos questions/suggestions/corrections. L’idée est de partager ce contenu libre et de créer/enrichir des articles Wikipédia quand la licence sera CC BY-SA 4.0.   ٩(•‿•)۶

    La suite

    La dépêche suivante nous dévoilera une autre nouveauté du C++17.

    Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr.org. Tu souhaites apporter ta pierre à cet édifice ? Rejoins‐nous dans l’espace de rédaction collaborative sur LinuxFr.org (un compte est nécessaire pour y accéder).

    À suivre…

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    C++17 fixe l'ordre d'évaluation des expressions

    Jeudi 1 Décembre

    Le C++ est un langage bien présent et depuis longtemps dans les logiciels libres (environnements de bureau, outils bureautiques, navigateurs web…). 2017 approche à grands pas avec la promesse d’un tout nouveau C++17.

    Pour finir l’année, voici le calendrier de l’Avent du C++ avec des dépêches pédagogiques sur ce qui nous attend en 2017. Après deux dépêches de mise-en-bouche, nous entrons enfin dans le vif du sujet avec deux Spécifications Techniques concernant l’ordre d’évaluation des expressions. Allez, c’est parti !   ᕕ(ᐛ)ᕗ

    Sommaire Série de dépêches C++

    Cette dépêche fait partie de toute une série disponible également sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone. Alors que cet article restera figé sur le site LinuxFr.org, il continuera d’évoluer sur le dépôt Git. Merci de nous aider à maintenir ce document à jour avec vos questions/suggestions/corrections. L’idée est de partager ce contenu libre et de créer/enrichir des articles Wikipédia quand la licence sera CC BY-SA 4.0.  

    Publication Dépêche 20 août 2016 Les coulisses du standard C++ 2 oct. 2016 Genèse du C++17 1ᵉʳ déc. 2016 C++17 fixe l’ordre d’évaluation des expressions à venir… … d’autres dépêches … en 2017 Faut-il continuer à apprendre le C++ ?

    Initialement, nous allions publier une grosse dépêche super trop longue. Puis, fin novembre, nous prenions conscience que les lecteurs apprécieraient plutôt une petite dépêche par jour, d’où l’idée de faire le calendrier de l’Avent du C++.   (ღˇ◡ˇ)~♥

    Spécifications Techniques

    Deux TS ont été amendés par le comité de normalisation du C++ afin de fixer l’ordre d’évaluation des expressions :

    • P0145 définit les changements nécessaires au standard C++ ;
    • P0400 reformule une phrase de cette précédente TS P0145.
    Anecdote

    Le livre mythique The C++ Programming Language de l’inventeur du C++, Bjarne Stroustrup contient une erreur subtile à la page 1046 du paragraphe 36.3.6 STL-like Operations (quatrième édition publiée en 2013). Sauras-tu la retrouver ? Voici l’extrait en question :

    The replace() replaces one substring with another and adjusts the string’s size accordingly. For example:

    void f() { string s = "but I have heard it works even if you don't believe in it"; s.replace(0,4,""); // erase initial "but " s.replace(s.find("even"),4,"only"); s.replace(s.find(" don't"),6,""); // erase by replacing with "" assert(s=="I have heard it works only if you believe in it"); }

    A replace() returns a reference to the object for which it was called. This can be used for chaining operations:

    void f2() { string s = "but I have heard it works even if you don't believe in it"; s.replace(0,4,"").replace(s.find("even"),4,"only").replace(s.find(" don't"),6,""); assert(s=="I have heard it works only if you believe in it"); }

    Pas trouvé ? Pas d’inquiétude, aucun humain n’avait trouvé cette erreur. Bien après la publication de ce livre, cette erreur a été trouvée, non pas par une nouvelle forme d’Intelligence Artificielle, mais juste par un outil d’analyse statique de code source au nez et à la barbe des pointures C++ aguerries.

    Explications

    Pour des questions de performance, le standard C++ (avant C++17) indique que c’est le compilateur qui optimise l’ordre d’évaluation du chaînage et des paramètres de fonction. Le standard utilise le terme unsequenced (séquencement non défini). Le C et le C++ partagent ensemble cette règle.

    Donc, l’expression replace(find()).replace(find()) dans la fonction f2() peut être évaluée dans des ordres différents. En théorie, la variable s pourrait donc contenir différents résultats. Et c’est aussi le cas en pratique :

    Compilateur Résultat contenu par la variable s GCC et MSVC I have heard it works evenonlyyou donieve in it LLVM/Clang I have heard it works only if you believe in it Détails

    Ci-dessous, la première ligne déclare et initialise un objet std::string. La seconde ligne cherche et remplace plusieurs caractères de cette std::string en utilisant le chaînage des fonctions replace.

    std::string s = "but I have heard it works even if you don't believe in it"; s.replace(0,4,"").replace(s.find("even"),4,"only").replace(s.find(" don't"),6,"");

    Intuitivement, on s’attendrait à évaluer les arguments des fonctions comme find("even") juste avant d’appeler replace(resultat,4,"only"). Mais ce n’est pas le cas avant C++17, ces arguments peuvent être évalués dans différents ordres. Plus de détails sont donnés par Shafik Yaghmour (en Anglais).

    Le tableau ci-dessous présente sur chacune des sept lignes, un ordre d’appel possible selon les standards C++ (avant C++17) et C (en supposant que ce soit une struct string avec des pointeurs de fonction).

    1ᵉʳ appel 2ᵉ appel 3ᵉ appel 4ᵉ appel 5ᵉ appel find(" don't") find("even") replace(0,4,"") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") find("even") find(" don't") replace(0,4,"") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") find(" don't") replace(0,4,"") find("even") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") find("even") replace(0,4,"") find(" don't") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") replace(0,4,"") find(" don't") find("even") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") replace(0,4,"") find("even") find(" don't") replace(f,4,"only") replace(f,6,"") replace(0,4,"") find("even") replace(f,4,"only") find(" don't") replace(f,6,"")

    C++17 n’autorise qu’une seule possibilité, la dernière du tableau, et correspond à celle de la fonction f() du livre :

    s.replace(0, 4, ""); s.replace(s.find("even"), 4, "only"); s.replace(s.find(" don't"), 6, ""); Autres exemples

    Par exemple, dans l’expression f().g(h()) la fonction f() peut-être appelée avant ou après h(). Le standard C++ fait la différence entre unspecified (non-spécifié) et unsequenced (non-séquencé). Ce comportement est bien spécifié, donc jusqu’à C++14 c’est unsequenced. À partir de C++17, c’est f() avant g() (sequenced before).

    // Avant C++17, f() peut être appelée avant ou après h() f().g( h() ); // C++17 est plus intuitif : f() est toujours appelée avant h()

    C’est aussi le cas de l’expression std::cout << f() << g() << h(); dont les trois fonctions peuvent être appelées dans n’importe quel ordre.

    // Avant C++17, le compilateur décide l’ordre d’évaluation de f(), g() et h() std::cout << f() << g() << h() << std::endl; // C++17 fixe l’ordre intuitif : d’abord f(), puis g() et enfin h()

    Encore d’autres exemples que le C++ partage avec le C :

    std::map<int, int> m; m[0] = m.size(); std::cout << m[0]; // Affiche 0 ou 1 ? // Clang : 0 // GCC : 1 // MSVC++ : 0 int i = 0; std::cout << i << ' ' << i++; // Affiche 0 0 ou 1 0 ? // Clang : 0 0 // GCC : 1 0 // MSVC++ : 1 0 int i = 0; i = i++ + 1; // unsequenced std::cout << i; // Quelle valeur ? // Clang : 1 mais avertit : multiple unsequenced modifications to 'i' // GCC-6.2 : 1 mais avertit : operation on 'i' may be undefined

    Ci-dessus, pour toutes les versions du C++ et du C, l’opération est unsequeced et non pas undefined comme GCC-6.2 le laisse supposer.

    int i = 0; i = ++i, i++, i++, ++i, ++i, ++i, i++; std::cout << i; // Quelle valeur ? // Piège, toujours 7 car c'est "sequenced before" // GCC-6.2 avertit : operation on 'i' may be undefined

    Notons que GCC-6.2 suppose encore que l’opération est undefined alors que dans ce dernier cas, l’opération est sequenced before quelque soit la version du C++ (et même du C).

    Conséquence

    Donc, beaucoup de codes sont potentiellement truffés de ces pièges, ce qui est également le cas quand std::future<T> est utilisé. Tout le monde se fait avoir, débutants comme experts. Et le comité de normalisation du C++ a donc amendé sans trop discuter ce TS afin de fixer l’ordre d’évaluation dans certains cas.

    Et c’est justement cet exemple du livre The C++ Programming Language qui illustre le paragraphe 5.2.2 Function call (page 107) du standard C++ (brouillon de juillet 2016).

    Nouvelle règle

    L’évaluation est :

    • De la gauche vers la droite pour les expressions suffixées. Ceci inclue les appels de fonction et la section des membres ;
    • L’assignement de la droite vers la gauche (a = b = c = d) ;
    • Les opérateurs de décalage (shift operators) de la gauche vers la droite.

    Par contre, lorsque une surcharge d’opérateur est invoquée, la priorité arithmétique est utilisée.

    Peut-être que le code généré sera moins performant, et que les standards C et C++ divergent un peu plus, mais au moins, le langage C++ devient un peu plus intuitif.
    ¯\(ツ)

    Appel à participation

    La précédente dépêche a reçu 227 commentaires, soit un volume dix fois supérieur à la dépêche elle-même. Tous ces commentaires cachent tout de même quelques joyeux trolls velus !

    Quand on pense à toute cette énergie dépensée et toutes ces heures consacrées à rédiger ces 227 commentaires ! Avec le recul nous aurions pu concentrer tout cet investissement dans une dépêche collaborative du style « Aujourd’hui, est-il pertinent de choisir le C++ pour une nouvelle application ? ».

    Mais il n’est jamais trop tard ! Aussi nous proposons vous de rédiger la dépêche « Faut-il continuer à apprendre le C++ ? » Les nombreux commentaires de la dépêche précédente méritent d’y être copiés. Malheureusement, ceux-ci sont rarement sous licence compatible CC BY-SA 4.0. Ceci est donc un appel à tous leurs auteurs pour les copier dans cette dépêche afin de la nourrir. Ainsi, nous pourrons les structurer et proposer des réponses concises, claires et utiles à tous.

    Merci et à vos claviers !  

    Réutilisation

    Le texte de cette dépêche est protégé par le droit d’auteur la gauche d’auteur et réutilisable sous licence CC BY-SA 4.0. Les images utilisées sont aussi sous licence libre (cliquer sur l'image pour plus de détails).

    Donc n'hésitez pas à réutiliser ce contenu libre pour créer, par exemple, des supports de formation, des présentations (Meetups), des publications sur d’autres blogs, des articles pour des magazines, et aussi un article C++17 sur Wikipédia dès que Wikipédia passera de la licence CC-BY-SA-3.0 à la CC-BY-SA-4.0 (le contenu de cette dépêche utilise la version la CC-BY-SA-4.0).

    Les auteurs

    Par respect de la licence, merci de créditer les auteurs :

    Continuer à améliorer ce document

    Malgré tout le soin apporté, il reste certainement des oublis, des ambiguïtés, des fôtes… Bien que cette dépêche restera figée sur le site LinuxFr.org, il est possible de continuer à l'enrichir sur le dépôt Git du Groupe des Utilisateurs C++ Francophone (C++FRUG). C’est donc sur ce dépôt que se trouvent les versions les plus à jour.   (ღ˘⌣˘ღ)

    La suite

    Nous venons de découvrir un changement important au niveau du langage. La dépêche suivante nous dévoilera une autre nouveauté du C++17.

    Chère lectrice, cher lecteur LinuxFr.org. Tu souhaites apporter ta pierre à cet édifice ? Rejoins‐nous dans l’espace de rédaction collaborative sur LinuxFr.org (un compte est nécessaire pour y accéder).

    À suivre…

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Montrez vos bobines

    Mercredi 30 Novembre

    Même pour un circuit numérique, il y a une dose d’électronique d’analogique. « Malheureusement », penseront certain. Voyons les bobines, selfs ou inductances.

    Une bobine est un dipôle, qui n’a pas de sens de branchement. Sa grandeur principale se mesure en Henry (H). Elle va de quelques picoHenry (pH), à quelques Henry (H). La petite équation est u = L * di/dt.

    Pour se rappeler de l’équation, il suffit de se souvenir que des personnes se sont amusées à brancher des bobines sur le secteur, par exemple, un transformateur 5 V mis à l’envers (un transformateur est composé de 2 bobines, ou plus, qui partagent leur champ magnétique). Ils sont morts en débranchant le système, ce qui provoque un énorme arc électrique. En effet, le courant passe d’une valeur fixe à zéro en une fraction de seconde, la dérivée du courant est très grande, ce qui produit une très grande tension qui fait « claquer » l’air, c’est-à-dire que, comme pour un éclair, l’air devient conducteur (à partir de 3,6 kV/mm sous air sec, moins avec de l’humidité ambiante).

    On peut remarquer que si un condensateur « intègre », une bobine « dérive » le courant. Il y a une dualité entre les 2 composants.

    Les bobines sont composées d’enroulement d’un fil, autour d’un cœur. La valeur d’inductance dépend du nombre de spires (de tours de fils), et de la matière du cœur.

    L’enroulement est fait en fils de cuivre, moins résistant électriquement que l’aluminium. Si le fil est fin et avec beaucoup de spires, la résistance série parasite n’est plus négligeable.

    Le matériau magnétique permet d’augmenter L, l’inductance, sans augmenter le nombre de spires, par rapport à une bobine « à air ». Mais au contraire de l’air, ces matériaux « saturent ». Arrivé à un certain niveau de courant électrique, la valeur L s’écroule, et la self se comporte comme une simple résistance. Les bobines à air ne saturent pas, mais sont bien plus grandes, pour avoir la même valeur d’inductance, et, évidemment, la résistance série parasite augmente avec la taille de la bobine.

    Pour certains circuits de précision, il peut être utile d’utiliser une grosse bobine à air pour pouvoir comparer le résultat avec la bobine définitive plus petite.

    Il existe 2 formes physiques : le plot ou le tore. Le plot peut être plus facile à placer sur une carte, mais il rayonne plus (produit plus de parasites) qu’un tore.

    Seule

    La self de choc ou d'arrêt est un moyen de filtrage de parasite. Un moteur génère toujours des tensions parasites plus ou moins fortes. Même si les alimentations sont séparées, la masse est commune. Or les parasites peuvent aussi passer par là. Mettre une bobine de choc, pour relier les masses évitent d’avoir des resets intempestifs d’un microcontrôleur, par exemple (vécu).

    La plus petite en dessous vaut environ 1 € et supporte jusqu’à un courant de 1 A.


    -- Deux selfs dites « de chocs », utilisées comme anti-parasites. (CC-BY 2.0 - auteur: Oskay)

    Sur certains câbles, comme les câbles USB, on peut voir un gros bloc plastique, qui a une fonction similaire.

    Réservoir d’énergie

    Le principe de certaines alimentations à découpage est de générer un signal carré, dont la valeur moyenne est la tension recherchée. Ce genre d’alimentation utilise le fait que les transistors MOS ne consomment presque pas d’énergie, quand ils sont passants ou saturés.

    Ensuite, il faut filtrer la sortie pour ne récupérer que cette moyenne, ou la « très basse fréquence », qui est la tension recherchée. Si on filtre avec un classique filtre RC, une grosse partie de l’énergie partira en chaleur dans la résistance. Un filtre LC filtre sans dissiper l’énergie (hors résistance série parasite). Les deux éléments L et C stockent l’énergie à des moments différents.

    Il est question d’éléments de puissance, les fils de la bobine doivent être assez gros pour limiter les pertes ohmiques.


    -- Self torique utilisée comme réserve d'énergie. (CC-BY 2.0 - auteur: Oskay)

    Sur l'image, le fil est doublé pour diminuer la résistance.

    J’ai peu utilisé les bobines, en dehors des selfs de choc et d'une alimentation à découpage. C’est le seul composant qui peut se faire à la main, pour avoir le meilleur résultat. Il peut être compliqué de trouver des bons cœurs magnétiques, ou de trouver le câble de 2 mm, protégé par un vernis, typique des applications dans le domaine de puissance qui intéresse un hobbyiste (1 à 100 W). Mais il est plaisant d’avoir sa propre alimentation, à une tension peu commune, pour fournir 6 V/20 A, pour des servomoteurs branchés sur une batterie 12 V, par exemple.

    En conclusion, il faut se rappeler qu’il existe plusieurs sortes de bobines qui peuvent supporter un courant maximum, avant de se transformer en résistance.

    Vous pouvez reprendre une activité normale (comme regarder les réseaux sociaux).

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Liberapay, plateforme libre de dons récurrents

    Mercredi 30 Novembre

    Liberapay est un service permettant de faire des dons récurrents, acceptant des dons à partir de 0.01€ par semaine, afin d'assurer aux créateurs un revenu stable tout en offrant aux contributeurs la possibilité de payer suivant leurs moyens. Liberapay se démarque des autres plateformes de ce type en se finançant sur son propre modèle, et non pas par prélèvements sur les transactions.

    Sommaire Le financement des communs

    Les personnes qui contribuent aux communs ont besoin de soutien. Construire des logiciels libres, diffuser les savoirs libres, ces choses prennent du temps et coûtent de l'argent, non seulement pour effectuer le travail initial, mais aussi pour le maintenir dans le temps.

    Le financement des communs

    Un rapport intitulé Roads and Bridges a été publié cette année par Nadia Eghbal sur ce sujet. Il y a une traduction française, Des routes et des Ponts, en cours sur le Framablog.
    Il est consacré plus particulièrement à « l'infrastructure numérique », cette nouvelle catégorie de biens communs que l'on peut difficilement faire payer aux utilisateurs et qui n'est pas non plus financée par les pouvoirs publics comme l'est l'infrastructure routière classique. Trouver des moyens pour rémunérer ces biens communs dont fait partie le logiciel libre est important pour la santé de tout l'écosystème informatique. De façon plus générale, nous pensons que financer les gens qui enrichissent les communs est important, car ce qui fait partie des communs enrichit finalement toute la société.

    Il existe des moyens variés de rémunérer les auteurs des communs. Nous avons choisi d'encourager le don avec Liberapay. Pas un pseudo-don avec contrepartie, ni même du mécénat où le mécène associe son nom à de beaux projets ; non, nous parlons d'un vrai don, désintéressé autant que possible.

    • Il n'y a pas de contrepartie : les donateurs décident de donner pour ce qu'ils connaissent du travail de l'auteur, pour permettre à ce dernier de continuer son travail. Cela évite de perdre du temps à s'occuper de contreparties et dépenser une partie de l'argent dans des goodies pas franchement nécessaires. L'inconvénient étant que sans contrepartie, il faut vraiment être désintéressé pour donner, ce qui n'encourage pas tout le monde.
    • Anonymat : la personne qui reçoit le don ne sait pas qui lui a donné. Le donateur sait évidement à qui il donne et combien… mais il est le seul à savoir. Cela évite qu'un gros donateur puisse influencer les développements futurs. Cela évite aussi de tomber dans un salariat déguisé.
    • Stabilité : Liberapay veille aussi à fournir des revenus stables. Les dons sont hebdomadaires, récurrents et les donateurs sont encouragés à donner sur plusieurs semaines plutôt que tout en une fois. Ces dons hebdomadaires peuvent être très bas : 0,01 € par semaine minimum, soit 52 centimes par an… ceci afin d'accepter toutes les contributions, même très modestes. Un donateur ne peut pas donner plus de 100 €/semaine à une personne ; cela évite à la fois que les revenus de quelqu'un soient trop impactés si l'un de ses gros donateurs arrête de donner, et cela évite aussi que le don soit assimilé à un salaire déguisé. Si vous avez envie de donner plus, donnez aux équipes, à plus de projets… les façons de dépenser son argent ne manquent pas !
    Limites et inconvénients du don

    La première limite est celle de la communauté. Même si le fait de ne pas gérer les contreparties réduit un peu le travail, il faut quand même prendre le temps de communiquer sur ses besoins financiers, et donc d'avoir des gens à qui le dire et qui seront prêts à aider. C'est une des choses que beaucoup de petits projets libres oublient de gérer, ce qui les dessert… Pourtant, pas besoin de savoir coder pour parler du projet sur tous les réseaux sociaux et souhaiter la bienvenue à ceux qui arrivent, c'est donc un boulot qui peut être délégué à un contributeur qui n'a pas les compétences sur la partie code. Créer et animer une communauté est un travail sur lequel il faut quand même se former, mais ça tombe bien, Framabook a édité un livre sur la question : Logiciels et objets libres. Animer une communauté autour d’un projet libre par Stéphane Ribas, Patrick Guillaud et Stéphane Ubeda. Pour les anglophones, je conseille aussi [Community Building on the Web: Secret Strategies for Successful Online Communities] d'Amy Jo Kim ; certains passages sont un peu datés mais ça reste très pertinent sur toute la partie animation au sein d'une communauté. Il y a une tentative de résumé ici, pas finie, à retravailler, mais ça donne quelques bases quand même.

    La seconde limite est liée à la législation. Et, oui, les dons se déclarent ! Déclarer un salaire, ça va, c'est presque facile… enfin, on trouve la doc. Déclarer un don qu'on a reçu, c'est vite compliqué suivant votre statut, votre pays, la somme reçue… Il y a plein de cas particuliers et là, les informations sont assez éparpillées. Nous pouvons vous fournir quelques pistes parce que nous avons étudié la question, mais prenez aussi le temps d'aller demander aux services des impôts dans quelle case vous allez rentrer. Si vous faites déjà appel à un comptable par ailleurs, posez-lui aussi la question, c'est lui qui trouvera la meilleure façon de déclarer tout ça. S'il y a quelques juristes parmi les lecteurs et lectrices, nous serions ravis que vous nous aidiez à rédiger quelques fiches de conseils sur la question…

    Fonctionnalités de Liberapay

    Toute personne peut s'inscrire à Liberapay, qu'il s'agisse d'une personne physique ou morale. Ce sont les personnes qui vont pouvoir déposer de l'argent et en retirer sur Liberapay.

    Les personnes peuvent s'organiser en équipes, ce qui permet à un collectif sans structure légale de recevoir des dons. Chaque membre de l'équipe décide de la part qu'il prend et le logiciel répartit les dons à l'équipe entre les membres de façon automatique. Pour éviter qu'un membre décide d'une semaine à l'autre de faire passer sa part de 1 à 100, il y a une fonctionnalité qui empêche de modifier cette part au-delà d'un certain seuil d'une semaine à l'autre. Nous avons décidé de favoriser le consensus au sein des équipes : n'importe quel membre d'une équipe peut inviter d'autres personnes à rejoindre l'équipe et chaque membre décide de lui-même de la part qu'il souhaite prendre. Pour le moment, il n'y a eu aucun problème avec ça, personne ne demande plus que "sa" part ; en fait, la plupart des contributeurs n'osent pas demander une vraie part au sein des équipes où ils travaillent…

    Chaque personne et chaque équipe peuvent annoncer combien elles souhaitent recevoir par semaine ; chacun est aussi libre de dire combien il reçoit et combien il donne. Les paramètres de confidentialités peuvent être paramétrés assez finement : chacun décide, finalement, de ce qu'il veut laisser public. Par contre, au sein d'une équipe, un tableau montre la part de chacun et ce qu'il a reçu la semaine précédente.

    Liberapay ne prend aucune commission sur les dons : nous utilisons aussi Liberapay pour fonctionner et nous ne comptons que sur les dons. Il y a par contre quelques frais de transactions liés aux intermédiaires financiers, lorsque l'argent rentre ou sort de Liberapay (suivant votre banque et votre pays). Si vous êtes dans l'espace SEPA, il n'y aura que les frais de Mangopay, notre opérateur de paiement, qui sont très bas et uniquement au moment de donner l'argent. C'est une des raisons qui nous a motivés à demander un débit minimum de 15 € aux donateurs, afin de réduire ces frais ; l'argent est ensuite dans votre portefeuille sur Liberapay et transféré aux bénéficiaires de vos dons durant chaque Payday. Si vous décidez de donner 0,01 € par semaine à une seule personne, par exemple, vous lui assurerez un revenu durant 1 500 semaines ! L'argent collecté peut être retiré directement sur votre compte bancaire, de façon gratuite au sein de SEPA.

    Actuellement, nous acceptons les paiements par carte bancaire et virements ; nous avons prévu de mettre en place d'autres méthodes de paiements par la suite. Un de nos contributeurs souhaitait ajouter le support de bitcoin, par exemple, mais il n'a pas le temps de travailler dessus. Toutes les transactions sont actuellement en Euros ; ajouter d'autres monnaies demande du développement et ce n'est pas pour tout de suite, mais ça viendra sans doute.

    Liberapay permet de faire des promesses de dons à des utilisateurs qui n'ont pas encore rejoint le site. On peut d'ailleurs chercher ses amis contacts sur Twitter, Facebook, GitHub et Bitbucket pour le moment, peut-être sur Diaspora* ou Movim un de ces jours ! Vous pouvez aussi lier votre compte à d'autres sites web, dont votre profil Linuxfr.

    .

    Il y a aussi des “communautés” pour regrouper les utilisateurs autour d'un point commun, par exemple un langage de programmation. Il est prévu d'ajouter le support des listes de diffusion au sein des communautés.

    Le site est résolument multilingue. L'interface est déjà traduite dans de nombreuses langues, dont l'espéranto ; les traducteurs peuvent facilement contribuer via [weblate]. Chaque utilisateur peut aussi écrire son message de présentation dans plusieurs langues. La langue ne doit pas être un frein à l'utilisation d'un tel service et grâce aux traducteurs, c'est accessible à un grand nombre de personnes.

    Enfin, nous proposons des "widgets" : des exemples de code à intégrer sur vos pages web pour inviter les gens à vous faire des dons et pour indiquer combien vous recevez ou donnez.

    Particularités

    Liberapay est organisé sous forme d'association collégiale à but non lucratif. Non, nous ne sommes pas une entreprise ! Nous sommes basés en France et nous suivons donc la législation française, bien que nos services soient sur un serveur aux USA (hébergement par Red Hat). Si vous nous proposez un hébergement, on prendra, car visiblement Red Hat ne va pas continuer longtemps à héberger gracieusement des projets.

    L'un de nos principes fondateurs est la neutralité. « Le service est ouvert à tous, l'association n'exclut un utilisateur que si elle en a l'obligation légale ou contractuelle. » (Article 10 des statuts de l'association). Nous ne sommes pas la police des Internets, ce n'est pas à nous de juger ce qui est bien ou mal. Nous pensons que la liberté de chacun doit être respectée, y compris celle des gens que nous n'aimons pas. Dans l'absolu, nous préférerions que l'exclusion d'un utilisateur dépende uniquement d'une décision de justice. En pratique, notre opérateur de paiement est moins neutre que nous et nous a déjà demandé virer un utilisateur ayant des convictions politiques extrémistes. Cette neutralité trouve aussi ses limites dans le respect de la loi : nous faisons ce qu'il faut pour lutter contre le blanchiment d'argent, et dans cette époque de lutte contre le terrorisme, nous répondons aux demandes des autorités. Il s'agit là uniquement de respecter nos obligations légales en tant qu'intermédiaire de paiement… Nous n'en ferons pas plus. Bon, et entre nous, pour blanchir de l'argent ou financer le terrorisme, il y a peut-être plus efficace qu'un service qui limite à 100€ par semaine les donations d'une personne à une autre. Tout ça concerne des situations extrêmes : notre volonté de neutralité était surtout motivée, à la base, par l'idée que ce n'était pas à nous de trancher entre emacs et vim, archlinux et debian, féministe ou je-m'en-foutiste.

    Nous l'avons déjà dit, mais Liberapay est financé à travers lui-même, via un compte équipe qui reçoit des dons destinés à l'entretien et l'amélioration du service.

    C'est un vrai projet libre, bien au-delà de la licence (CC0) : il est ouvert à tous et transparent. Vous pouvez contribuer, entrer dans l'équipe Liberapay, et vous rémunérer. La licence peut surprendre pour du logiciel : nous l'avons hérité du fork d'avec Gratipay et comme elle nous convient, nous n'avons rien changé.

    La petite histoire

    Liberapay est un fork de Gratipay. En 2012, Chad Whitacre a fondé Gittip aux États-Unis d'Amérique, avec comme concept de payer les individus de manière récurrente pour leurs contributions, anonymement et sans contrepartie. Une première crise en 2014 amène des changements dans la gestion de la communauté ; en 2015 une crise légale amène Gittip à se renommer Gratipay, avec un fonctionnement complètement différent. Changaco, le fondateur et développeur principal se lance alors dans le fork, suite à une conversation sur Diaspora*, dans l'optique de proposer une alternative européenne, plus proche du Gittip originel, la neutralité en plus et avec un fonctionnement plus ouvert. L'association est créée en décembre 2015 et le site est lancé en février 2016.

    À travers Liberapay, nous avons fait un certain nombre de paris assez audacieux : miser sur le don, sur le consensus, sur la neutralité… Après ces quelques mois d'existence, nous avons déjà eu affaire à des gens qui avaient une perception moins humaniste du monde, permettant de mettre à l'épreuve ces belles idées. De façon surprenante, ça marche assez bien et nous avons réussi à traverser les situations explosives sans trop de dégâts.

    Liberapay et vous

    Vous pouvez créer un compte sans forcément renseigner vos informations bancaires ; dans ce cas, nous pourrons vous tenir au courant des actualités via le mail. Il y a aussi plein de projets et de personnes qui seront ravis de recevoir vos dons (dont l'équipe de Liberapay !) ; vous pouvez aussi vous lancer dans l'aventure et encourager vos utilisateurs à vous rémunérer pour ce que vous faites.

    Liberapay a besoin de fonds, mais aussi de contributeurs :

    • Il n'y a que Changaco à plein temps qui travaille sur le code et il est loin d'être assez payé pour ça ;
    • Côté développement, intégrer un forum à Liberapay ou les listes de diffusion seraient vraiment un plus, ainsi que diverses fonctionnalités :
    • Des graphistes ! Le site web profite de Bootstrap pour ne pas être trop vilain, mais une vraie identité graphique serait tellement agréable, tout en veillant à l'accessibilité ;
    • Si vous aimez traduire, vérifiez les traductions déjà faites et contribuez à traduire dans d'autres langues ;
    • Si vous aimez le contact, communiquez sur Liberapay ! Et si vous n'êtes pas trop fâchés avec les réseaux sociaux privateurs, on veut bien un peu d'aide pour la promotion sur Facebook et Twitter…
    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Sortie de passbolt v1.3.0

    Mardi 29 Novembre

    La version 1.3.0 de passbolt est sortie le 25 novembre 2016. Passbolt est un gestionnaire de mots de passe, conçu pour la collaboration en équipe, sous licence libre AGPL. Cette sortie marque notamment le début de la prise en charge d’un greffon pour le navigateur chrome.

    Pourquoi un greffon?

    Un greffon est nécessaire pour garantir l'intégrité de la bibliothèque OpenPGP.js, utilisée pour le chiffrement des secrets. En effet, sous Chrome et Firefox, les extensions des navigateurs sont signées pour garantir que le code javascript n’a pas été modifié. Un autre bénéfice notable du greffon : à l'exécution, le code en charge de ces opérations sensibles est isolé par le navigateur d’autres codes JavaScript tournant sur la page, ce qui permet de mitiger les risques liés à une « attaque de l'homme du milieu » ou à l’ajout de scripts malicieux sur un serveur passbolt compromis.

    Autres nouvelles fonctionnalités

    À raison d’un peu plus d’une sortie par mois en moyenne, passbolt a évolué progressivement depuis la dépêche d’avril. Ainsi en plus de la résolution des bugs reportés sur GitHub qui permet notamment d’offrir une meilleure prise en compte des différents environnements côté serveurs (MySQL version 5.7, Nginx, BSD, etc.), le logiciel a vu apparaître quelques nouvelles fonctionnalités comme :

    • des notifications par courriel pour l'édition et la suppression de mots de passe ;
    • un système de recherche instantané ;
    • le visionnage des permissions dans la barre latérale ;
    • la gestion du même compte sur plusieurs machines ;
    • la mise en place d’un gestionnaire de mise à jour en ligne de commande.

    Une attention particulière a également été portée sur les tests unitaires et Selenium qui sont désormais intégrés avec Travis et saucelabs.

    Prochaines versions

    Conformément aux souhaits de la communauté de passbolt, qui s’est exprimée lors d’un sondage, la prochaine étape pour le développement concerne l'implémentation des groupes d’utilisateurs, la documentation de l'API, ainsi que l’organisation d’un audit de sécurité indépendant. Dans ce but vous pouvez nominer passbolt au programme “Secure Open Source” de Mozilla.

    Côté administratif et financement

    L’agence nationale pour la recherche et l’innovation du Luxembourg a sélectionné passbolt pour intégrer son programme d’accélération fit4start. L’équipe a rejoint la promotion automne 2016 avec à la clef une subvention de 50000 € et des conseils personnalisés pour développer l'activité autour du logiciel.

    Rendez vous au FOSDEM !

    L’équipe passbolt sera présente lors du FOSDEM en février à Bruxelles. Nous espérons vous y retrouver nombreux pour répondre à vos questions, partager vos retours d’expériences et entendre vos suggestions concernant les évolutions futures.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Conférence LinuxFr(.org), mais refaire ?

    Mardi 29 Novembre

    L’événement Capitole du Libre 2016 a eu lieu le week-end des 19 et 20 novembre. Les différents supports de conférences, photos et vidéos seront bientôt mis en ligne par l'organisation (voir par exemple). Alors en attendant je vais vous parler de la conférence que j'y ai donnée.

    (photo de Wanda, organisation CDL)

    Son sujet : « le site LinuxFr.org existe depuis plus de 17 ans. Profitons-en pour une petite rétrospective tendance « Et si ? » Au fil des années, le site LinuxFr.org et l'association LinuxFr ont connu de multiples changements. Cela concerne les évolutions techniques (matériel et logiciel) bien sûr. Mais cela comprend aussi des changements législatifs (ce qui est permis/interdit, ce qu'il faut modérer, etc.). Le public n'est plus le même et la façon de lire le site non plus. Les thématiques ont évolué, par exemple de l'ordi perso vers les services en ligne et les mobiles. Le coût d'un tel site a changé en termes financiers (domaine, certificat, etc.) ou en tracas juridiques (plaintes et menaces). Les bénévoles du site se sont succédé. Pourrait-on refaire LinuxFr.org ? Le faudrait-il ? Que faudrait-il changer ? Et que faudra-t-il changer ? »

    Sommaire

    (photo de Wanda, organisation CDL)

    La conférence à Capitole du Libre

    Le support de conférence est disponible en PDF et en source HTML reveal.js (archive tar.xz). Ainsi que quelques photos prises par Wanda pour l'organisation ou par tankey depuis la salle. Merci aussi à Benoît Salles pour le gazouillage en direct.

    Sommaire de la conférence : c'est quoi LinuxFr.org ? pourquoi ce sujet plutôt qu'un autre ? le nom, l'association, les services aux adhérents ou aux visiteurs, le modèle économique, l'équipe, les serveurs, l'hébergement, les logiciels, les questions techniques, les licences, l'audience, la modération, le juridique / législatif et les chatons.

    Un mini-hackathon le jeudi 8 décembre 2016 à Paris

    Le mini-hackathon évoqué durant la conférence aura lieu le 8 décembre dans le cadre des Jeudi contribution au libre organisés par Parinux : en attendant d'organiser un événement dédié, commençons par profiter de la logistique d'un événement déjà en place et régulier. Et voyons aussi combien de gens viennent participer pour aider sur le code, l'écriture de contenus, les feuilles de style CSS, le graphisme ou l'administration système du site.

    Les questions hors conférence à Capitole du Libre

    Hors caméra/micro (de mémoire), quelques questions posées (les réponses données ici sont rédigées et ne correspondent pas forcément exactement à ce qui a été dit à chaud et en direct) :

    • Question : est-ce que tu es satisfait de venir à Capitole du Libre, avec une audience plus ou moins restreinte ?
    • Réponse : sur Capitole du Libre, il y a 13 autres conférences en parallèle et je ne m'attendais donc pas à faire salle comble. D'autant moins en sachant que je serais dans l'amphi de la plénière (capacité 400 places) :-). Dans les différentes conférences LinuxFr.org que j'ai pu faire (seul ou avec Bruno Michel par exemple), aux RMLL un peu partout ou aux Ubuntu Party à Paris, le public est toujours de quelques dizaines de personnes (globalement entre 20 et 50). Les visiteurs nous connaissent déjà pour la plupart, ce qui ne les incitent pas forcément à venir voir si notre conférence est palpitante ou non. Mais c'est intéressant de s'adresser à ceux qui ne connaissent pas encore le site et d'échanger sur la vie du site avec les autres. Et c'est aussi gratifiant de voir des gens satisfaits et reconnaissants.

    • Question : ça fait 16 ans que tu es dans l'équipe, est-ce que parfois tu n'as pas envie d'arrêter / passer à autre chose ?

    • Réponse : comme tout le monde je passe par des hauts et des bas niveau motivation, avec des hauts après les rencontres physiques et les réalisations techniques, et des bas après le xe spammeur de la journée, la ne intervention de modération pour calmer le jeu, la dernière accusation de diffamation reçue et le dernier commentaire péremptoire nous expliquant que ce que l'on fait est trop nul et qu'il existe une solution simple et magique. Des fois je me dis « L’ennui dans ce monde, c’est que les idiots sont sûrs d’eux et les gens sensés pleins de doutes. (B. Russell) » (voir aussi l'effet Dunnin-Kruger, merci au dernier qui en a parlé ici récemment). Et d'autres fois je me dis « tant qu'il y aura des nouveaux, il y a aura des questions de nouveaux, des erreurs de débutants et des comportements de néophytes », et tant mieux qu'il y ait des nouveaux qui viennent, soyons inclusifs, accueillants et compréhensifs (et j'ajoute alors « vous allez finir par vous aimer les uns les autres, bordel de merde ! ». L'autre point, qui est d'ailleurs la conclusion de la conférence, c'est que le site LinuxFr.org est une chose plutôt rare actuellement, et qu'il serait difficile de le refaire ex-nihilo, il serait donc dommage de le laisser disparaître et il est donc important de continuer (au moins jusqu'à ce qu'une relève vienne dire aux vieux de l'équipe qu'il est temps de rentrer recompiler son noyau).

    • Question : la tribune est-elle problématique ?

    • Réponse : les échanges y sont limités aux utilisateurs authentifiés, éphémères (une quantité limitée de messages stockés) et non archivés (pas de stockage long-terme ni d'indexation par les moteurs de recherche), ce qui réduit grandement les risques de recevoir des mises en demeure. Certains sites externes archivent les échanges sur la tribune, mais cela relève alors de leur propre responsabilité. Pour le reste, la présence de quelques modérateurs sur la tribune suffit à régler les rares problèmes résiduels, notamment grâce à la possibilité d'en priver temporairement un compte d'accès. Globalement la tribune est donc peu problématique.

    • Question : comment as-tu reçu la mise en demeure / comment réagit-on dans ce cas ?

    • Réponse : sereinement sur le fond, mais agacé par la forme (directement un recommandé parlant de prison et demandant de l'argent). Nous en avons discuté en interne, avons évalué le contenu en question et avons choisi de publier la lettre (et le courrier de signalement au barreau de Paris par la suite). L'inspiration venait notamment de Chilling Effects (devenu depuis Lumen) et son utilisation par Google pour les notices DMCA notamment : pour rendre public et garder trace d'une demande de suppression, la demande est publiée.

    • Question : est-ce que l'on va refaire une dépêche sur les dons aux associations comme les années précédentes ?

    • Réponse : oui clairement. D'ailleurs si des gens veulent aider voire lancer la dépêche en reprenant celle de l'année passée, tant mieux. Et suite à la conférence sur la plateforme de dons récurrents Liberapay, une dépêche est en préparation sur le sujet, et Liberapay sera évoqué dans la dépêche sur les dons.

    Petite synthèse des échanges sur le sondage « La modération a posteriori des contenus et commentaires problématiques sur LinuxFr.org »

    Ce sondage montre un résultat inattendu (pour moi) : en excluant les réponse humoristiques, il semble que les répondants soient très largement satisfaits de la modération a posteriori (si tant est qu'un résultat de sondage DLFP soit non-inepte à 23,22% près).

    Les demandes :

    • plus de transparence sur la modération a posteriori, quantitativement (nombre d'opérations) et qualitativement (sur quels comptes) : sur le premier point, oui il faudrait (ajout dans l'entrée de suivi), sur le second point, il semble délicat et contreproductif de créer un mur de la honte. À noter que les rétrospectives de la quinzaine que je publie en journal rendent la modération plus transparente en termes de volumétrie (les « dont 5 masqués depuis » ou « dont 3 fermés depuis », mais pas les privations de commentaire et/ou de tribune), ainsi que par la nature des échanges sur la liste moderateurs@ ou la tribune de modération.
    • le retour des commentaires anonymes : sans solide argumentation nouvelle et compte-tenu des problèmes passés, aucune raison de revenir en arrière
    • faut-il ou non indiquer raison et modérateur dans les cas de modération a posteriori ? Voir l'entrée de suivi concernée
    • une modération moins « laxiste », mais sans dire comment l'obtenir
    • une proposition de modification des règles de modération pour indiquer le comportement attendu/souhaitable
    • le rappel de l'existence du kill-file sauce Usenet
    • l'ajout d'un bouton de signalement de contenu/commentaire problématique (voir l'entrée de suivi)
    • une gestion particulière des comptes postant par défaut à -10, par exemple une fermeture automatique du compte, un masquage automatique avec clic nécessaire pour démasquer, un captcha, etc. : en fait ça concerne assez peu de monde (3 comptes au moment du sondage, dont deux ont été fermés suite à ce sondage (voir ce commentaire notamment) et une autre demande de purge en réaction).
    • le filtrage par IP : rarement nécessaire, pour quelques spammeurs et quelques obsessionnels
    Petite synthèse des échanges sur le sondage « Comment vous inciter à contribuer plus souvent à LinuxFr.org ? »

    Le sondage contient diverses propositions :

    • des demandes de nouveau contenu (avec toujours la question « comment les susciter dans l'espace de rédaction ? ») :
      • des tests de distribution ;
      • des tutoriels ;
      • une nouvelle catégorie du genre annonce, sortie logicielle ;
      • des vidéos ;
      • des podcasts ;
      • etc.
    • des contenus plus courts : comment les susciter dans l'espace de rédaction ? (la crainte de « la page blanche » et de « ne pas être à la hauteur » revient régulièrement dans les retours sur le site ou les stands) ;
    • un signalement des meilleurs articles de la presse/des autres sites, et inversement le signalement de nos meilleurs articles à d'autres sites ;
    • promouvoir plus de journaux en dépêches, plus rapidement ;
    • ne pas oublier les dépêches compilant les sujets les plus intéressants : revues de presse de l'April, meilleurs journaux du mois, Agenda(s) du Libre ;
    • de la ludification (voir entrée de suivi) ;
    • moins de commentaires reproche et de notes décourageantes ;
    • la possibilité de rester « anonyme » en apparence tant que la note est négative ou pendant un certain temps ;
    • une identité plus « informatique libre » que linuxfr ;
    • un petit bouton par type de contenu qui crée une dépêche à partir d’un modèle avec quelques paragraphes pré-remplis ;
    • des demandes pour revoir la notation des commentaires (déjà plein de demandes dans le suivi sur ce sujet, plus ou moins argumentées) ;
    • des brouillons pour les journaux (entrée de suivi).
    Remerciements

    Et pour finir, merci à l'excellente équipe d'organisation de Capitole du Libre. Merci à ceux qui ont tenu le stand LinuxFr.org à Paris Open Source Summit pour les remarques/suggestions/corrections sur la présentation, et merci à tankey< pour son accueil sur Toulouse.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Revue de presse de l'April pour la semaine 47 de l'année 2016

    Mardi 29 Novembre

    La revue de presse de l'April est régulièrement éditée par les membres de l'association. Elle couvre l'actualité de la presse en ligne, liée au logiciel libre. Il s'agit donc d'une sélection d'articles de presse et non de prises de position de l'association de promotion et de défense du logiciel libre.

    Sommaire

    [ZDNet France] Logiciel libre et l’Education nationale: la route est longue mais la coupe est pleine?

    Par Louis Adam, le vendredi 25 novembre 2016. Extrait:

    Sur son blog, l’association Framasoft a publié un long texte faisant état d’un changement de stratégie à l’égard de l’Education nationale. Face au manque de considération du ministère à l’égard du logiciel libre, Framasoft annonce son intention de prendre ses distances.

    Lien vers l'article original: http://www.zdnet.fr/actualites/logiciel-libre-et-l-education-nationale-la-route-est-longue-mais-la-coupe-est-pleine-39845214.htm

    Et aussi:

    [Next INpact] Hadopi: comment Juppé et Fillon cèdent aux ayants droit

    Par Marc Rees, le mercredi 23 novembre 2016. Extrait:

    L’échéance de la présidentielle est systématiquement un pont d’or pour les différents lobbys, tous secteurs confondus. Dans le domaine des industries culturelles, la règle est confirmée au regard des programmes portés par les deux candidats de la primaire de droite, spécialement sur le front de la Hadopi.

    Lien vers l'article original: http://www.nextinpact.com/news/102236-hadopi-comment-juppe-et-fillon-cedent-aux-ayants-droit.htm

    [Developpez.com] Des programmeurs avouent avoir écrit du code non éthique et parfois illégal

    Par Coriolan, le mardi 22 novembre 2016. Extrait:

    Avec la multiplication des scandales qui impliquent des programmeurs qui ont agi sans éthique de travail ou hors du champ de la loi, beaucoup commencent à se demander ce qu’il faudrait faire pour changer la donne. Que devraient faire les programmeurs quand on leur demande d’accomplir des tâches non éthiques ou illégales? Qu’est ce qu’il faudrait faire pour protéger le programmeur dans ces cas? Et faudrait-il prévoir des formations d’éthique pour éviter des agissements contraires à la loi dans le futur? Bref, une panoplie de questions qui hantent les programmeurs de tous les coins du globe.

    Lien vers l'article original: http://www.developpez.com/actu/106861/Des-programmeurs-avouent-avoir-ecrit-du-code-non-ethique-et-parfois-illegal-en-raison-des-requetes-de-plus-en-plus-contraignantes-de-leurs-employeurs

    [Les Echos] 1.000 nouveaux emplois dans le secteur de l’Open Source en 2017

    Par Julia Lemarchand, le lundi 21 novembre 2016. Extrait:

    Les entreprises du logiciel libre et de l’open source se portent très bien. Au point de prévoir une croissance de 25% de leurs effectifs en France pour l’an prochain.

    Lien vers l'article original: http://start.lesechos.fr/rejoindre-une-entreprise/actu-recrutement/1-000-nouveaux-emplois-dans-le-secteur-de-l-open-source-en-2017-6564.php

    Et aussi:

    [Le Temps] La lutte contre l’obsolescence programmée s’organise

    Par Andrée-Marie Dussault, le lundi 21 novembre 2016. Extrait:

    Les stratégies pour combattre le fléau qui menace l’environnement et nos portefeuilles se multiplient. Qualité, réparabilité et compatibilité réémergent à l’ordre du jour

    Lien vers l'article original: https://www.letemps.ch/sciences/2016/11/21/lutte-contre-lobsolescence-programmee-sorganise

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Agenda du Libre pour la semaine 48 de l'année 2016

    Dimanche 27 Novembre

    Calendrier web, regroupant des événements liés au Libre (logiciel, salon, atelier, install party, conférence), annoncés par leurs organisateurs. Voici un récapitulatif de la semaine à venir. Le détail de chacun de ces 38 événements (0 en Belgique, 35 en France, 3 au Québec et 0 en Suisse) est en seconde partie de dépêche.

    Sommaire Agenda du Libre pour la semaine 48 de l'année 2016 [FR Montpellier] Formation Dolibarr - Le lundi 28 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

    Lundi 28 au mercredi 30 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Dolibarr).
    Aplose Pole Realis - 710, rue Favre de Saint-Castor, 34080 Montpellier.
    Dolibarr ERP/CRM est un progiciel de gestion intégré et gestion de la relation client open source pour les petites et moyennes entreprises, les indépendants, auto-entrepreneurs ou les associations Dédiée à la promotion du logiciel libre et de l’open source en entreprise, l’objectif d’Aplose est de démocratiser ces produits dans les petites et moyennes entreprises.

    [FR Lyon] Bidouilles Numériques Libres - Le lundi 28 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    ALDIL - Atelier de dépannage et d'entre-aide entre utilisateurs de logiciels libres. 
    L'ALDIL et des associations partenaires proposent des rendez-vous  à la MJC de Monchat pour permettre à des utilisateurs de logiciels libres de se rencontrer et se dépanner mutuellement.
    L'occasion de se faire accompagner dans les bidouilleries, dans la configuration d'un système suite à une Install Party, de poser ses questions..

    [FR Montpellier] Formation Dolibarr - Le mardi 29 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

    Lundi 28 au mercredi 30 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Dolibarr).
    Aplose Pole Realis - 710, rue Favre de Saint-Castor, 34080 Montpellier.
    Dolibarr ERP/CRM est un progiciel de gestion intégré et gestion de la relation client open source pour les petites et moyennes entreprises, les indépendants, auto-entrepreneurs ou les associations Dédiée à la promotion du logiciel libre et de l’open source en entreprise, l’objectif d’Aplose est de démocratiser ces produits dans les petites et moyennes entreprises.

    [FR Labège] Présentation Messagerie BlueMind 3.5 - Le mardi 29 novembre 2016 de 09h00 à 12h00.

    Présentation de la nouvelle version 3.5 de la messagerie collaborative Open Source BlueMind.
    Au programme :
    BlueMind, la messagerie collaborative made in France

    [FR Castelnau-le-Lez] Section GNU/Linux - Le mardi 29 novembre 2016 de 10h00 à 12h00.

    L’équipe de Montpel’libre vous propose une permanence de dépannages pour vous aider à vous familiariser avec votre système GNU/Linux au quotidien. Le contenu de l’atelier s’adapte aux problèmes des personnes présentes et permet ainsi d’adapter l’acquisition de nouvelles compétences au rythme de chacun.
    Vous pourrez y aborder plusieurs thèmes :
    Présentation de Linux

    [FR Teyran] Notions PC - Le mardi 29 novembre 2016 de 10h00 à 11h00.

    Réaliser votre généalogie avec le logiciel libre Ancestis
    Réaliser un tableau « dépenses/recettes » avec LibreOffice Calc
    Ancestris est un logiciel de généalogie1 gratuit respectant la spécification GEDCOM version 5.52. C’est un logiciel libre sous licence GNU GPL 2.0 disponible pour Linux, BSD, Solaris, MAC et Windows. Il est écrit en langage Java et repose sur la plate-forme NetBeans d’Oracle. Ancestris travaille directement sur le fichier GEDCOM ce qui garantit la maîtrise des données, évite d’avoir à faire des exports, et facilite les échanges de données entre plusieurs personnes travaillant sur une même généalogie.

    [FR Brignoles] Réunion mensuelle de Gullivar - Le mardi 29 novembre 2016 de 18h30 à 21h30.

    Les membres de l'association GULLIVAR (Groupe d'Utilisateurs de Logiciels Libres de l'Intérieur du Var) vous invitent à leur réunion mensuelle qui aura lieu le 29 novembre 2016, de 18h30 à 21h30, dans la salle des Saint Anges, chemin de San Sumian à Brignoles à partir de 18h30.
    Cette soirée est ouverte à tous, adhérents et sympathisants.
    Un Accès Haut débit par Ethernet et wifi est disponible pour la mise à jour et l’installation de distributions GNU/Linux.

    [FR Nantes] Rencontre OpenStreetMap Nantes - Le mardi 29 novembre 2016 de 18h30 à 21h30.

    Un grand merci à l'association Médiagraph qui nous accueille dans ses locaux : 1 rue d'Auvours à Nantes (proche place Viarme)
    Proposition du jour : mettre en place des rencontres régulières
    J'aimerais qu'on mette en place des rencontres régulières, disons une fois par mois. Pour trouver quel soir de la semaine peut amener le plus de personnes, merci de remplir ce sondage.

    [FR Nantes] Rencontre Debian - Le mardi 29 novembre 2016 de 19h00 à 21h00.

    Une rencontre nantaise autour de Debian aura lieu le mardi 29 novembre 2016 à 19h.
    Elle se déroulera au DojoNantes, 26 boulevard de Stalingrad.
    Debian n'est pas seulement la plus importante compilation de logiciels libres, avec plus de de 22 000 logiciels différents, c'est également une formidable aventure humaine avec plus de 3 000 personnes à travers le monde qui contribuent régulièrement à améliorer le « système d'exploitation universel ».

    [FR Rennes] Rencontre mensuelle des contributeurs OpenStreetMap - Le mardi 29 novembre 2016 de 20h00 à 23h00.

    La cartographie collaborative vous intéresse, vous contribuez un peu, beaucoup à OpenStreetMap :
    cette rencontre est ouverte à tous, débutants, expérimentés, curieux…
    La salle dispose d'un vidéoprojecteur et d'une connexion Internet.Venez avec votre ordinateur portable dans la mesure du possible.

    [FR Montpellier] Formation Dolibarr - Le mercredi 30 novembre 2016 de 09h00 à 17h00.

    Lundi 28 au mercredi 30 novembre 2016 de 9h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00 (Dolibarr).
    Aplose Pole Realis - 710, rue Favre de Saint-Castor, 34080 Montpellier.
    Dolibarr ERP/CRM est un progiciel de gestion intégré et gestion de la relation client open source pour les petites et moyennes entreprises, les indépendants, auto-entrepreneurs ou les associations Dédiée à la promotion du logiciel libre et de l’open source en entreprise, l’objectif d’Aplose est de démocratiser ces produits dans les petites et moyennes entreprises.

    [FR Auch] Initiation à Linux - Le mercredi 30 novembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Cette découverte de Linux est proposée au Café associatif d'Auch, l'Abri des Possibles, tous les mercredi.

    [FR Montpellier] Formation sécurité informatique et cryptographie (Tails - Tor - PGP) - Le mercredi 30 novembre 2016 de 18h00 à 22h30.

    Montpel’libre premier centre formateur Tails en France a le plaisir de vous proposer un nouveau cycle de formation, cryptographie et sécurité informatique. En partenariat avec
    Merci d’avoir choisi de participer aux ateliers « Sécurité Informatique et Cryptographie » organisés par Le Club de la Presse et Montpel’libre.
    Formation Crypto, séance de préparation, premier module :

    [FR Joué-lès-Tours] Le Numérique accessible à toutes et tous - Le mercredi 30 novembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Cette soirée sera l’occasion de découvrir des actions associatives qui ont pour but de rendre le numérique accessibles à tous et à toutes !
    Apprendre les bases du code, repérer le vrai du faux sur internet, comprendre comment fonctionne votre fournisseur d’accès internet…
    De nombreuses animations seront proposées tout au long de la soirée.

    [FR Toulouse] Rencontre Logiciels Libres - Le mercredi 30 novembre 2016 de 19h30 à 22h30.

    L'association Toulibre organise une rencontre autour des Logiciels Libres le mercredi 30 novembre, de 19h30 à 22h30 au Centre Culturel Bellegarde, 17 rue Bellegarde à Toulouse.
    Pendant toute la soirée, venez poser vos questions au sujet du Logiciel Libre et trouver de l'aide pour installer ou utiliser des Logiciels Libres sur votre ordinateur.
    Pour cela, vous pouvez si besoin apporter votre ordinateur, un accès Internet est disponible sur place.

    [FR Toulouse] Rencontre Tetalab - Le mercredi 30 novembre 2016 de 21h00 à 23h00.

    Rencontre hebdomadaire des hackers et artistes libristes Toulousains.

    [FR Montpellier] Journées utilisateurs QGIS 2016 - Du jeudi 1 décembre 2016 à 09h00 au vendredi 2 décembre 2016 à 17h00.

    L'OSGeo-fr (www.osgeo.asso.fr) et Montpellier SupAgro (www.supagro.fr) organisent la quatrième rencontre de la communauté francophone QGIS. Cette rencontre se déroulera les 1 et 2 décembre à Montpellier SupAgro.
    La première journée est organisée sous forme de barcamp : des ateliers informels où vous pouvez proposer des sujets, présenter des travaux, échanger, discuter. Ce moment a vocation de permettre l'échange entre utilisateurs, contributeurs et financeurs. N'hésitez pas à venir découvrir une forme originale de contributions sur QGIS !
    Voici quelques sujets évoqués en 2015 :

    [FR Quimperlé] Point info Linux - Le jeudi 1 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Conseils, aide et infos pratiques Linux et Logiciels Libres.
    Avec Ubuntu, venez découvrir Linux et les logiciels libres, pour une utilisation simple et efficace.
    Linux est un système d'exploitation, tout comme Windows ou MacOS X. Il permet de travailler comme on le ferait sous Windows.

    [FR Martigues] Cycle le livre numérique - Le jeudi 1 décembre 2016 de 16h30 à 18h15.

    L’association ULLM (les Utillisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en collaboration avec ECM vous présente le programme de ses ateliers du troisième trimètre 2016.
    Le jeudi 1 décembre de 16h30 à 18h15
    Responsable Alain Riffart

    [FR Chirols] ardechelibre[.org] vous propose un apéro du libre/Install party - Le jeudi 1 décembre 2016 de 18h30 à 22h30.

    Vous voulez découvrir le monde du libre, philosopher sur le numérique et le respect de la vie privée autour d'une bière locale, résoudre vos problèmes informatiques voire même tenter l'aventure Linux?
    Alors rejoignez nous pour cet apéro du libre, au fournil des copains de Chirols, en Ardèche (Prix libre).

    [FR Lyon] Atelier : jeudi du graphisme - Le jeudi 1 décembre 2016 de 19h00 à 21h00.

    Atelier gratuit de 19h00 à 21h00Inscription obligatoire à epn@salledesrancy.com
    Ce jeudi 01 décembre 2016 : dessiner et créer avec une tablette graphique avec le logiciel Krita .
    L’EPN des Rancy vous propose la découverte et expérimentation des logiciels libres d’infographie, retouche d’images, et création d’animation 2D/3D et audiovisuelle avec les étudiant(e)s de la Licence Colibre.

    [FR Le Mans] Autour d'un verre autour du Libre - Le jeudi 1 décembre 2016 de 19h00 à 23h00.

    Libristes, hackers, pasionnés ou néophites, ou même simplement curieux, voici venu le 1er jeudi du mois.
    Le HAUM (Hackerspace AU Mans) et LinuXMaine (Association de promotion du logiciel libre en Sarthe) vous donnent rendez-vous "autour d'un verre autour du libre", à partir de 19h à l'épicerie du pré, 31 Rue du Pré, 72100 Le Mans.
    En mode free, à partir de 19h, vous pouvez venir accompagné, avec des bidouilleries, avec de la presse spécialisée, avec un ordi, avec des questions, avec votre curiosité, etc…

    [FR Paris] Quelles solutions associatives contre la fracture numérique ? - Le jeudi 1 décembre 2016 de 19h00 à 22h00.

    Êtes-vous sûr.e. que tous les jeunes sont des digital natives ?
    Pensez-vous qu’il n’y a que dans les zones dites grises qu’internet n’est pas accessible ?
    A votre avis, est-ce que les personnes âgées sont les seules à ne pas comprendre les fonctionnements des méandres du web ?

    [FR Paris] Soirée de Contribution au Libre - Le jeudi 1 décembre 2016 de 19h30 à 22h30.

    Parinux propose aux utilisateurs de logiciels libres de se réunir régulièrement afin de contribuer à des projets libres. En effet, un logiciel libre est souvent porté par une communauté de bénévoles et dépend d'eux pour que le logiciel évolue.
    Nous nous réunissons donc tous les jeudis soirs dans un environnement propice au travail (pas de facebook, pas de télé, pas de jeux vidéos, pas de zombies).
    Vous aurez très probablement besoin d'un ordinateur portable, mais électricité et réseau fournis.

    [QC Montréal] Café des savoirs libres avec OSM et Wikimedia - Le jeudi 1 décembre 2016 de 17h00 à 20h00.

    Le but du Café des savoirs libres, c'est avant tout de partager nos connaissances. Chaque atelier commence ainsi par une présentation du projet de cartographie OpenStreetMap et de l'encyclopédie en ligne Wikipedia. Vous en apprendrez plus sur ces deux projets internationaux devenus des références dans leur domaine grâce à la mise en commun des savoirs de dizaines de millions de personnes à travers le monde. Ensuite, c'est à vous de jouer. Nous vous montrerons comment partager à votre tour vos connaissances de votre quartier et de votre ville en vous aidant individuellement à réaliser vos premières contributions.
    Cet atelier est particulièrement adapté aux nouveaux contributeurs qui n'ont jamais participé à ces deux projets collaboratifs : si vous souhaitez faire vos premiers pas, c'est le moment ! Venez avec votre ordinateur portable. Si vous n'en possédez pas, des machines seront mises à votre disposition gracieusement par la Ville de Montréal.
    Le Café des savoirs libres est organisé chaque mois dans l'une des bibliothèque de la Ville de Montréal, en partenariat avec OpenStreetMap Montréal et Wikimedia Canada. Pour en savoir plus sur notre programme, consultez le site https://cafesavoirslibres.com/ .

    [QC Coteau du Lac] Émission #121 de bloguelinux.ca - Le jeudi 1 décembre 2016 de 20h00 à 22h00.

    bloguelinux.ca est un blogue québécois offrant la diffusion d'un podcast qui traite des logiciels libres, du système d'exploitation Linux et de la technologie en général ; il y a un processeur, il y a un système d'exploitation, c'est certain que ça nous intéresse!
    bloguelinux.ca est enregistré le jeudi à 20 heures toutes les deux semaines.
    Vous pouvez nous écouter en direct lors des enregistrements à l'adresse http://live.bloguelinux.ca ou directement sur notre site à http://www.bloguelinux.ca en cliquant sur la radio dans le panneau de gauche du site.

    [FR Strasbourg] Soirée bidouille/hack - Le vendredi 2 décembre 2016 de 18h00 à 22h00.

    Hackstub est un groupe d'enthousiastes des technologies qui se reconnaissent dans l'éthique et la culture hacker. Notre but est de construire une communauté locale, ainsi qu'un lieu d'expérimentation ouvert pour travailler sur des projets, échanger, et réfléchir l'utilisation des technologies et leur impact sur la société.
    Nous nous retrouvons tous les vendredi soir à partir de 18h pour bidouiller dans une ambiance conviviale, discuter des problématiques politiques liées aux nouvelles technologies, et apprendre en faisant.
    Certains programment, administrent leur serveur, d'autres bidouillent de l'électronique, ou encore rédigent un mémoire de philo, et d'autres encore expliquent certaines notions aux plus néophytes.

    [FR Montpellier] April 20 ans (Montpel’libre 8 ans) - Le vendredi 2 décembre 2016 de 18h30 à 20h30.

    L’April va fêter en cette fin d’année ses 20 ans.
    Frédéric Couchet sera présent et fera la conférence d’introduction.
    Nous vous présenterons les activités de la Communauté, des Libristes et des Apriliens de la région.

    [FR Marseille] Soirée mensuelle (spéciale GitLab) - Le vendredi 2 décembre 2016 de 19h00 à 23h30.

    Le PLUG organise une soirée le vendredi 2 décembre.
    Romain Cambien nous présentera GitLab, un projet Open-Source qui propose une alternative libre à GitHub. Bien plus qu’un système de gestion de dépôts Git, nous allons découvrir un véritable outil d’intégration continue, communication d’équipe et gestion de projet. La présentation sera suivi d’une demonstration d’installation et de configuration des différents services proposés par GitLab.
    Selon la tradition de l’auberge espagnole, les participants sont invités à apporter quelque chose à boire et/ou à grignoter. Des pizzas seront également commandées pour ceux qui veulent plus que l’apéro.

    [FR Villeneuve d'Ascq] Libre à Vous - Le samedi 3 décembre 2016 de 09h00 à 12h00.

    Vous souhaitez tester GNU/Linux sur votre ordinateur, vous recherchez un logiciel pour une fonction précise, des conseils ou de l'aide sur les logiciels libres ?
    Libre à Vous est une permanence destinée à vous faciliter l'utilisation de l'informatique. Vous repartirez avec « le plein » de logiciels libres, fiables, évolutifs, performants et gratuits.
    C'est chaque samedi matin au Centre d'Infos Jeunes à la ferme Dupire, 80 rue Yves Decugis à Villeneuve d'Ascq (métro Triolo) de 9h00 à 12h00.

    [FR Aix-en-Provence] Samedi Libre - Le samedi 3 décembre 2016 de 10h00 à 18h00.

    Ces Samedis Libres sont organisés par l'Axul en collaboration avec plusieurs associations de logiciels libres des Bouches-du-Rhône (et souvent du Var).
    Ils proposent des présentations générales et une aide technique pour le dépannage et la mise à jour d'ordinateurs avec des logiciels libres. Ils présentent aussi des démonstrations de matériels libres.
    Des informations sont disponibles sur la Culture Libre (OpenStreetMap, Wikipedia…).

    [FR Fontenay-le-Fleury] Chiffrer n'est pas jouer - Le samedi 3 décembre 2016 de 14h00 à 17h00.

    Vous viendrait-il à l'idée d'envoyer sur une carte postale vos dossiers médicaux, votre déclaration de revenus, etc… permettant à n'importe qui, facteur, gardien d'immeuble, voisins, d'en prendre connaissance ?
    Et pourtant c'est ce que vous faites en envoyant un e-mail non chiffré qui va transiter en clair et rester stocké pendant plusieurs mois sur des serveurs.
    Ce que vous ne feriez pas par courrier postal pourquoi le faites vous par e-mail ?

    [FR Paris] Dégoogliser son courriel - Le samedi 3 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Avec la deuxième année de la campagne «Dégoogelisons Internet» et le lancement du collectif C.H.A.T.O.N.S., il vous semble de plus en plus nécessaire de changer d'hébergeur pour vos courriels, de façon à choisir un hébergeur plus respecteueux de vos données et de votre vie privée.
    Dans le cadre des Premier Samedi du Libre, Parinux propose une session de formation à ce sujet. Nous y aborderons concrètement les méthodes pour faire cette opération. Cependant, afin que cette formation soit efficace, il sera nécessaire de compléter les pré-requis suivants :
    venir avec un ordinateur personnel ;

    [FR Ramonville St Agne] Animation SPIP - Le samedi 3 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Venez découvrir SPIP avec le PIC: comment on peut faire vivre un site web associatif à plusieurs, sans (trop) se prendre la tête avec la technique
    Comme d'habitude c'est gratuit mais il faut s'inscrire par courriel à picca@le-pic.org
    Merci de préciser si vous venez avec votre ordinateur ou si vous souhaitez que nous vous en prêtions un

    [FR Ivry sur Seine] Cours de l'Ecole du Logiciel Libre - Le samedi 3 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Présentation de l'E2L
    Quel est le rôle de l'école du logiciel libre ?
    Tout d'abord, ce n'est pas une école comme les autres. Elle n'a pas d'établissement fixe, pas de cours de récréation, pas de carte d'étudiant, ni de diplôme de fin d'année.

    [FR Paris] Premier Samedi du Libre - Le samedi 3 décembre 2016 de 14h00 à 18h00.

    Chaque premier samedi de chaque mois, les bénévoles des associations du Libre vous accueillent au Carrefour Numérique² de la Cité des sciences et de l'industrie (CSI) lors de l'install party du Premier Samedi du Libre (PSL).
    L'install party du Premier Samedi du Libre aura lieu le 3 décembre 2016 de 14h à 18h au Carrefour Numérique², niveau -1 de la Cité des sciences et de l'industrie, Paris 19e.
    Venez aider ou vous faire aider à installer et paramétrer des logiciels libres et toute distribution GNU/Linux avec les associations d'utilisateurs de Fedora, Mageia, Ubuntu ou Debian, sur netbook, portable, ou tour, PC ou Mac, éventuellement à côté de votre système actuel. Idem si vous avez des difficultés avec GNU/Linux, un périphérique, ou un logiciel libre.

    [FR Nantes] Permanence Linux - Le samedi 3 décembre 2016 de 15h00 à 18h00.

    Une permanence de Linux Nantes aura lieu le samedi 3 Décembre de 15 à 18 heure,
    dans l’aile du local associatif "B17".
    Nous proposons des conseils, des installations ou des réparations.

    [QC Montréal] Création de thèmes pour Wordpress - Du samedi 3 décembre 2016 à 08h30 au dimanche 4 décembre 2016 à 16h30.

    Formation de 14 heures offerte au Collège de Maisonneuve. À la fin du cours, le participant pourra concevoir un thème WorPpress.

    Télécharger ce contenu au format Epub

    Lire les commentaires

    Pages